Nicojedi
le Hier, 07:53:46
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Le week-end dernier restera gravé dans ma mémoire comme l’une des soirées les plus intenses de notre vie de couple gynarchique.
Maîtresse Elie était absolument sublime. Elle portait une robe courte et moulante légérement transparente qui épousait chaque courbe de son corps avec une précision presque cruelle. Ses petits seins orgueilleux tendaient le tissu et ses jambes ciselées étaient sublimées par des escarpins à talons aiguilles vertigineux. J’étais déjà en cage depuis le matin, le sexe douloureusement comprimé dans l’acier froid, condamné à n’être qu’un spectateur silencieux de sa beauté.
Après une journée de shopping où j’avais eu le privilège de l’admirer dans toutes sortes de lingerie, nous avons dîné au restaurant. Le serveur n’a pas cessé de la dévorer des yeux. Maîtresse Elie s’en est amusée ouvertement. Elle lui offrait des sourires en coin, croisait et décroisait lentement ses jambes, laissait ses doigts effleurer sa main en lui rendant la carte. Vers la fin du repas, elle a discrètement retiré son string encore chaud et humide, l’a roulé en boule et le lui a glissé dans la main avec un murmure : « Va te branler avec ça dans les toilettes. Et pense à moi. »
J’ai senti une pointe de jalousie brûlante me traverser. Cet inconnu allait pouvoir respirer son odeur intime, se soulager en pensant à elle, tandis que moi, son esclave, son mari, sa chose, je restais là, les mains sur les genoux, la bite verrouillée, réduit au silence.
Sur le trajet du retour, Maîtresse Elie s’est adossée confortablement dans le siège passager, a écarté les cuisses et a lentement enfoncé le gros gode que nous avions acheté l’après-midi même. Elle s’est masturbée sans retenue, gémissant doucement, tandis que je devais garder les yeux strictement sur la route. Chaque fois que mon regard déviait vers elle, sa voix claquait : « Regarde devant toi, Sabine. »
À notre arrivée à la maison, j’étais au bord de l’implosion. Mais Maîtresse Elie avait d’autres projets.
À peine la porte refermée, elle m’a attaché les mains dans le dos, m’a assis sur une chaise et a fixé une barre d’écartement entre mes chevilles, me laissant totalement exposé et vulnérable. Le gros baillon boule rouge a ensuite rempli ma bouche, étouffant déjà mes gémissements. C’est à ce moment que la sonnette a retenti.
Je n’attendais personne.
Dame Sandy est entrée, pulpeuse, autoritaire, magnifique. Elle tenait en laisse un homme cagoulé, entièrement nu à l’exception d’une cage de chasteté bien serrée. Pendant près de trois heures, le soumis de Dame Sandy est devenu le jouet commun de ces deux femmes. Il a léché, massé, pénétré avec des objets, servi de paillasson et de meuble humain. Maîtresse Elie et Dame Sandy se sont embrassées langoureusement, se sont caressées, ont joui plusieurs fois en utilisant son corps et le mien comme accessoires.
Puis est venu le moment que je n’oublierai jamais.
Dame Sandy a retiré la cage de son esclave. Sa queue, libérée, était énorme, veinée, déjà luisante de désir. Elle l’a branlée lentement tout en me regardant droit dans les yeux, interdisant à son soumis de jouir. L’homme tremblait, haletait, suppliait du regard.
Maîtresse Elie s’est approchée de moi, a retiré le baillon et m’a murmuré :
« À genoux, Sabine. »
Elle a tiré l’homme par sa laisse jusqu’à moi et a guidé son sexe épais entre mes lèvres.
« Fais-le jouir. Montre à Dame Sandy à quel point tu es une bonne petite putain. »
J’ai obéi. Je l’ai sucé avec dévotion, profondément, tandis que Dame Sandy se plaçait derrière lui et commençait à le sodomiser avec un strap-on, lentement, puissamment. Chaque coup de reins le poussait plus loin dans ma gorge. Je suffoquais, les larmes aux yeux, mais je continuais. Jusqu’à ce qu’il hurle sa jouissance, son sperme épais inondant ma bouche et ma gorge tandis qu’il criait le nom de sa Maîtresse.
Maîtresse Elie, satisfaite, m’a embrassée longuement, goûtant le sperme sur ma langue. Puis elle s’est redressée, a écarté les jambes au-dessus de mon visage et a pissé dans ma bouche ouverte, lentement, me forçant à tout avaler.
Pendant ce temps, Dame Sandy continuait à pilonner son esclave sans relâche.
Avant qu’ils ne partent, j’ai entendu quelques bribes de leur conversation :
« La prochaine fois, ce sera son cul qui prendra cher… Il faudra qu’il soit encore plus obéissant. »
Je suis resté là, attaché, souillé, le goût de sperme et d’urine dans la gorge, le cœur battant, l’esprit complètement soumis.
Et je n’ai jamais été aussi heureux d'appartenir à Maîtresse Elie
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Maîtresse Elie
L’obéissance fera de toi une vraie putain. Bonne à être baisée !!
J'aime Hier, 08:20:01
Nicojedi
Merci de me révéler et de m'éduquer Maîtresse Elie
J'aime Hier, 08:26:52