Nicojedi
le Hier, 07:55:10
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Je m’appelle Sabine. Du moins, c’est le seul nom que Maîtresse Elie m’autorise encore à porter quand nous sommes dans notre vérité.
Ce week-end, j’ai compris à quel point l’humiliation pouvait être totale, pas seulement physique, mais surtout psychologique. Une lente, méthodique et délicieuse annihilation de ce qu’il restait de mon ego masculin.
Tout a commencé bien avant la sonnette. Dès le restaurant. Voir Maîtresse Elie flirter ouvertement avec ce serveur, lui sourire, croiser les jambes pour lui, lui offrir son string encore imprégné de son odeur… pendant que moi, son mari, j’étais assis en face d’elle, la bite verrouillée dans sa cage d’acier. Chaque regard qu’il posait sur elle me transperçait. J’étais jaloux, oui. Mais surtout, j’étais humilié de constater à quel point elle rayonnait de désir pour un autre, alors que j’étais réduit au rôle de spectateur silencieux et inutile. Ce soir-là, j’ai vraiment senti que je n’étais plus son égal. Même plus un homme à ses yeux. Juste… sa chose.
Le trajet du retour n’a fait qu’empirer cette sensation. Elle se masturbait à côté de moi avec le nouveau gode, gémissait sans retenue, et je n’avais même pas le droit de tourner la tête. « Regarde la route, Sabine. » Mon excitation était devenue une souffrance permanente, presque insupportable. Et elle le savait. Elle s’en délectait.
Quand nous sommes rentrés et qu’elle m’a attaché, mains dans le dos, jambes écartées par la barre, baillon boule en place, j’ai cru que le summum était atteint. Je me trompais.
La sonnette a retenti. L’arrivée de Dame Sandy et de son soumis cagoulé m’a fait réaliser que tout cela était prémédité. Maîtresse Elie avait organisé cette soirée sans me consulter. Mon avis n’avait aucune importance. J’étais simplement un élément du décor.
Pendant trois heures, j’ai regardé ces deux femmes utiliser cet homme. Et surtout, j’ai vu comment elles le regardaient, lui. Avec ce mélange de désir et de domination que je ne reçois presque plus. Quand Dame Sandy a enfin retiré sa cage et s’est mise à le branler lentement devant moi, en me fixant droit dans les yeux, j’ai senti quelque chose se briser à l’intérieur. Ce regard disait clairement : « Regarde comme il bande. Regarde comme il est gros. Toi, tu restes enfermé. Tu ne sers plus à ça. »
Puis Maîtresse Elie m’a retiré le baillon.
« À genoux, Sabine. »
Elle a tiré cet homme par la laisse et a poussé son sexe épais entre mes lèvres. « Fais-le jouir. »
À cet instant, j’ai cessé d’être un mari. J’ai cessé d’être un homme. Je suis devenu une bouche. Une putain. Une concurrente des femmes. Pendant que Dame Sandy le sodomisait avec force, chaque coup de reins enfonçait sa queue plus profondément dans ma gorge. Je pleurais. Je suffoquais. Je salivais. Et pourtant je suçais avec application, parce que je voulais lui plaire à Elle. Parce que c’était devenu ma seule fierté restante.
Quand il a joui, que j’ai tout avalé, Maîtresse Elie m’a embrassée. Longuement. Profondément. Goûtant sur ma langue le sperme d’un autre. Ce baiser a été l’un des moments les plus intenses de ma vie : un mélange d’amour et de dégoût de moi-même qui m’a fait fondre.
Puis elle s’est levée au-dessus de moi et a pissé dans ma bouche ouverte. Lentement. En me regardant dans les yeux. Ce n’était plus une simple domination physique. C’était la confirmation définitive de ma place : tout en bas. Son réceptacle. Ses toilettes. Sa chose.
J’ai entendu les derniers mots avant qu’ils partent : « La prochaine fois, ce sera son cul… et il faudra qu’il soit encore plus obéissant. »
Je suis resté attaché longtemps après leur départ, le visage souillé, le goût de sperme et d’urine dans la gorge, le cœur battant, l’esprit vide.
Et dans ce vide, une certitude absolue : je n’ai jamais autant aimé Maîtresse Elie qu’à cet instant. Parce qu’elle a réussi à faire de moi exactement ce que je suis vraiment.
Sa chose.
Sa putain.
Sa Sabine.
Et je ne veux plus jamais être autre chose.
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Maîtresse Elie
Mon éducation est stricte, mais le résultat est là. Tu sais où est ta place.
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