Nicojedi
le 24/04/26
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Depuis ce week-end, j'envisage autant que je redoute nos prochaines retrouvailles, si elles se font.
Je les imagine d’abord discrètes, presque intimes. Un simple message de Maîtresse Elie un vendredi soir : « Ce soir, on reçoit. Prépare le salon, mets la barre d’écartement et le baillon. Tu restes muet jusqu’à nouvel ordre. » La porte s’ouvre. Dame Sandy entre seule cette fois, sans son esclave. Elle et Maîtresse Elie s’embrassent longuement devant moi, comme si je n’existais pas. Elles boivent du vin, rient, se caressent. Puis elles me détachent juste assez pour que je serve de paillasson vivant pendant qu’elles se font l’amour sur le canapé. Je dois lécher leurs pieds, leurs cuisses, et surtout nettoyer chaque goutte qui coule entre leurs jambes après leurs orgasmes. Pas un mot. Juste leurs gémissements et mon silence.
Ou alors elles reviennent à deux avec l’esclave cagoulé. Cette fois Maîtresse Elie décide que je ne reste plus simple spectateur. Elle m’attache sur le dos, jambes en l’air, cul offert. Pendant que Dame Sandy sodomise son soumis au-dessus de mon visage, Maîtresse Elie me prépare lentement avec un plug de plus en plus gros. « Regarde bien, Sabine. Bientôt ce sera toi qui crieras comme lui. » Et quand l’esclave jouit dans la bouche de sa Maîtresse, celle-ci vient tout recracher dans la mienne avant de me pisser dessus pour tout faire descendre.
Je peux aussi imaginer une soirée encore plus poussée. Elles décident de faire de moi le centre. L’esclave cagoulé est là, mais cette fois c’est moi qui suis au milieu. Maîtresse Elie me met un plug queue de cheval, me fait mettre à quatre pattes et me présente à Dame Sandy comme « ma nouvelle chienne ». Elles me prennent à tour de rôle avec leurs strap-ons pendant que l’esclave regarde, toujours en cage. Maîtresse Elie me force à le supplier de me regarder me faire démonter. Et quand je jouis enfin – si elle m’autorise un jour à jouir – ce sera dans un verre qu’elles me feront boire mélangé à leur urine et au sperme de l’autre.
Parfois je vais plus loin dans mes délires. Je les imagine organiser un vrai week-end entier. Arrivée vendredi soir, départ dimanche. Je passe quarante-huit heures attaché, utilisé, prêté. Je deviens le jouet commun des deux femmes et de l’esclave. Je lèche, je suce, je me fais prendre, je nettoie tout. Maîtresse Elie me filme en train de supplier Dame Sandy de me baiser plus fort. Elle envoie les vidéos à Dame Sandy entre deux sessions pour qu’elles rient ensemble de ma déchéance. Et le dimanche soir, avant de partir, elles me laissent vidé, couvert, marqué, avec une seule phrase : « La prochaine fois, on amène une troisième. »
Je ne sais pas laquelle de ces versions arrivera. Je ne sais même pas s’il y en aura une.
Mais je sais une chose : quoi qu’il se passe, je serai là. À genoux. En cage. Prêt. Parce que Maîtresse Elie a ouvert une porte en moi que je ne pourrai plus jamais refermer.
Et chaque soir, quand je suis seul avec mes questions, une seule certitude reste :
J’ai hâte et comme chaque jour depuis que je connais Maîtresse Elie, je l'aime plus que la veille mais moins que le lendemain.
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