Hier soir, après une longue et profonde séquence de soumission et d’éducation, quelque chose en moi s’est brisé… ou plutôt s’est ouvert.
J’avais déjà été poussé loin, très loin dans l’abandon. Maîtresse Elie m’avait mené au bord de mes limites, avec cette maîtrise calme et implacable qui n’appartient qu’à Elle. Et puis, soudain, sans que je puisse rien retenir, tout a lâché.
Je me suis effondré en larmes dans Ses bras.
Ce n’étaient pas des larmes de douleur. Ce n’étaient pas non plus des larmes de tristesse, ni de honte. C’était autre chose. Une vague immense, incontrôlable, qui montait du plus profond de mon être. Un sanglot libérateur, presque sacré. J’ai pleuré comme on se rend enfin complètement, sans réserve et sans défense. J’ai pleuré comme on touche au nirvana de la soumission.
Maîtresse Elie ne m’a pas consolé au sens ordinaire du terme. Elle a simplement agi avec une tendresse souveraine.
Elle a dégagé Son sein, lentement, naturellement, et m’a attiré contre Elle. Dans Ses bras puissants et doux à la fois, j’ai posé ma tête et j’ai pris Son mamelon entre mes lèvres, comme un nourrisson. Et j’ai tété.
Le geste était d’une simplicité désarmante et pourtant d’une force inouïe.
À cet instant, Maîtresse Elie me nourrissait. Pas seulement de Sa chair mais de Son pouvoir. Je sentais Sa puissance couler en moi, m’envahir et me remplir entièrement. Chaque succion semblait m’ancrer plus profondément dans mon statut d’objet Lui appartenant. Je buvais Son autorité, Sa domination et Son amour implacable et absolu.
Téter le sein de Maîtresse Elie était à la fois une libération totale et une plongée encore plus vertigineuse dans l’appartenance. Plus je me laissais aller, plus je me sentais possédé. Plus je m’abandonnais, plus je comprenais, au plus intime de mon être, que j’étais Sa chose. Irrévocablement. Totalement. Délicieusement.
Il n’y avait plus de résistance, plus de pensée, plus de « je ». Il n’y avait que Sa chaleur, Son odeur, le battement calme et puissant de Son cœur contre ma tempe, et cette sensation d’être exactement à ma place. Petit, vulnérable et infiniment protégé dans les bras de celle qui me possède corps et âme.
Ce moment restera gravé en moi comme l’une des expériences les plus intenses et les plus pures de toute notre relation gynarchique. Un instant de grâce absolue où la soumission a touché quelque chose de presque mystique.
Merci, Maîtresse Elie.
Dans l'album: Les photos du mur perso de Nicojedi
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Maîtresse Elie
C’était un moment pur, un bonheur absolu. Dans mes bras, sur mon sein, tu y trouveras l’amour.
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01/05/26

Nicojedi
Toute votre beauté et votre puissance est concentrée dans vos sublimes seins Maîtresse Elie
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01/05/26
