Nicojedi
le 07/05/26
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Maîtresse Elie sait exactement comment me briser lentement.
Allongé nu sur le lit, les poignets attachés aux montants par des menottes en cuir, je ne peux que subir. Elle se tient debout à côté du lit, entièrement nue, juste sublimée par ses hauts escarpins et elle me regarde avec ce sourire satisfait qui me fait bander encore plus fort. Sa main descend entre ses cuisses, elle caresse lentement sa chatte déjà luisante devant mes yeux, puis porte ses doigts humides à mes lèvres.
« Lèche », ordonne-t-elle simplement.
Je m’exécute, la langue avide, pendant qu’elle se moque doucement de mon excitation évidente.
Soudain, elle monte sur le lit, s’installe à califourchon sur mon torse et remonte jusqu’à ce que son sexe trempé soit juste au-dessus de mon visage. Sans un mot, elle s’abaisse. Sa chatte chaude et mouillée recouvre ma bouche et mon nez. Je respire son odeur, je lèche frénétiquement pendant qu’elle se frotte contre ma langue, utilisant mon visage comme un simple objet de plaisir. Ses gémissements emplissent la chambre tandis qu’elle roule des hanches, m’étouffant presque par moments. Chaque fois que je manque d’air, elle se soulève juste assez pour me laisser reprendre une courte inspiration, avant de s’asseoir à nouveau plus fort.
Quand elle en a assez, elle se redresse, se retourne et claque violemment sa main sur ma queue dressée. Puis elle descend plus bas et commence à gifler mes cuisses et mes testicules, des petites claques sèches qui me font sursauter.
« Retourne-toi », commande-t-elle d’une voix sèche.
À peine détaché, elle me met à quatre pattes. Sa main caresse mes fesses un instant, presque tendrement, avant de s’abattre brutalement. La fessée commence, sonore et rythmée. Chaque claque résonne dans la pièce. Ma peau devient rouge et brûlante. Elle alterne, parfois plus fort, parfois plus bas, frôlant mes couilles gonflées. Je grogne, je serre les dents mais ma queue trahit mon excitation, elle goutte abondamment sur les draps.
« Tu aimes ça, hein ? Être fessé comme une petite salope… »
Elle continue jusqu’à ce que mes fesses soient en feu, puis elle les écarte sans ménagement. Je sens son doigt, lubrifié de sa propre mouille, tourner autour de mon trou du cul. Lentement, elle le pousse à l’intérieur, puis un deuxième. Elle me doigte le cul avec une précision diabolique, massant ma prostate tout en attrapant ma queue de l’autre main. Elle me branle lentement, très lentement, tout en enfonçant ses doigts plus profondément. La double sensation est insupportable. Je sens l’orgasme monter dangereusement vite.
« Ne jouis pas », gronde-t-elle en serrant la base de ma queue d’un coup sec.
Elle retire ses doigts, me laissant vide et frustré, le cul palpitant. Puis elle reprend la fessée, encore plus fort cette fois, punissant mon excitation.
Après m’avoir laissé reprendre mon souffle à peine quelques secondes, elle me retourne sur le dos et remonte sur mon visage. Cette fois, elle s’assoit plus lourdement, face à ma queue. Face-sitting inversé. Pendant qu’elle se frotte sur ma bouche et ma langue, elle se penche en avant et commence à torturer mon sexe. Elle le gifle, le caresse trop légèrement, le serre dans son poing sans jamais donner le rythme dont j’ai désespérément besoin. Parfois elle se baisse et prend juste le gland entre ses lèvres, le suce quelques secondes avec une douceur diabolique, avant de tout arrêter dès que mes hanches se soulèvent.
Ma frustration atteint des sommets. Mon corps entier tremble. Je la lèche comme un fou, espérant vaguement la satisfaire assez pour qu’elle m’accorde enfin la délivrance. Mais elle rit doucement entre deux gémissements.
« Tu crois vraiment que je vais te laisser jouir ? Pauvre chose… »
Elle se relève, attrape un plug anal sur la table de nuit, le lubrifie abondamment et, sans prévenir, l’enfonce d’un coup dans mon cul encore sensible. La sensation de plénitude me fait gémir bruyamment. Elle tapote le plug du bout des doigts, le faisant vibrer à l’intérieur de moi, puis recommence à me branler avec une lenteur exaspérante.
À chaque fois que je suis au bord de l’explosion, elle s’arrête net. Elle claque ma queue, pince mes tétons, ou se contente de me regarder me tortiller, impuissant, le plug bien ancré dans le cul.
Parfois elle s’allonge à côté de moi, frotte son corps chaud et doux contre le mien, embrasse mon cou, mordille mes épaules, tout en continuant à caresser ma verge douloureuse du bout des doigts. Elle me murmure à l’oreille tout ce qu’elle pourrait me faire si elle le voulait mais qu’elle ne fera pas ce soir.
« Tu resteras comme ça. Dur, gonflé et frustré. Et tu me remercieras. »
Elle remonte une dernière fois sur mon visage pour un long face-sitting possessif, se masturbant contre ma langue jusqu’à jouir violemment, inondant ma bouche de son plaisir, avant de me purifier de son Champagne Doré. Quand elle redescend enfin, tremblante de son propre orgasme, elle regarde ma queue violemment dressée, palpitante, ruisselante de pré-sperme, et sourit avec une satisfaction perverse.
« Pas ce soir. Peut-être demain… si tu es sage. »
Et elle laisse mon corps en feu, le cul rempli, les fesses rougies, la queue au bord de l’implosion, complètement à sa merci.
« Maintenant lave, je ne vais pas me coucher dans les draps que tu as sali. Dépêche-toi, ton panier t'attend... avec ta cage de chasteté. »
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Maîtresse Elie
Sabine ! Viens nettoyer ta Maîtresse sur le champ ! Je dégouline en te lisant
J'aime 07/05/26
Nicojedi
Ma langue sera votre éponge Maîtresse Elie 😘😘😘😘
J'aime 07/05/26
Maîtresse Elie
Ta langue EST mon éponge
J'aime 07/05/26
Nicojedi
Oui, Maîtresse Elie, vous avez totalement raison, excusez-moi pour cette erreur de langage
J'aime 07/05/26
picshot
Hmmm oh ouiii !
J'aime 07/05/26