Nicojedi
le 09/05/26
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Je poussai la porte de la chambre.
La lumière tamisée, la même que tous les soirs où elle décide de reprendre possession de moi. Et là, assise sur le bord du lit, ma femme, Maîtresse Elie, m’attendait exactement comme je l’avais imaginée toute la journée. Jambes croisées, gainées de collants noirs ultra-fins, escarpins vernis et robe remontée haut sur les cuisses. Entre ses jambes, le gros gode-ceinture noir, épais et veiné, se dressait fièrement, prêt à me rappeler à qui j’appartenais.
Elle sourit lentement en me voyant.
« Viens plus près, mon petit mari. Montre-moi. »
Je m’approchai, déjà essoufflé. Elle décroisa les jambes et, d’un geste autoritaire, posa sa main sur ma braguette. En quelques secondes, elle ouvrit mon pantalon et le baissa. Ma cage apparut, petite, solide, en acier inoxydable et parfaitement verrouillée depuis ce matin. Mon sexe tentait vainement de durcir à l’intérieur, compressé et douloureux de désir accumulé.
« Bon garçon », murmura-t-elle en passant un ongle sur les barreaux. « Tu n’as pas essayé de l’enlever, j’espère ? »
« Non, Maîtresse Elie. »
Elle tapota la cage du bout des doigts, faisant tinter légèrement le petit cadenas.
« Toute la journée enfermé… pendant que je pensais à ce moment. À te voir rentrer épuisé, frustré, et à te prendre comme la petite chienne soumise que tu es. »
Elle attrapa la chaîne qu’elle portait autour du cou, celle où pendait la clé de ma cage, et la fit tourner entre ses doigts avec un sourire sadique. Puis elle se recula un peu sur le lit, s’allongea sur le dos et écarta largement les cuisses. Le gode pointait vers le plafond, luisant déjà du lubrifiant qu’elle avait appliqué avant mon arrivée.
« Déshabille-toi. Tout. Garde seulement la cage. »
Je me mis nu en tremblant. Une fois complètement dévêtu, elle claqua des doigts et désigna le lit.
« À quatre pattes. Au-dessus de moi. »
Je m’installai à califourchon sur elle. Ma cage pendait lourdement entre mes cuisses, une goutte de liquide pré-séminal s’échappant déjà à travers les barreaux. Elle attrapa ma nuque d’une main et m’attira à elle pour un baiser profond, possessif, tandis que de l’autre elle guidait le gros gland du gode entre mes fesses.
« Regarde-toi… », souffla-t-elle contre ma bouche. « Enfermé depuis ce matin pour moi, et pourtant déjà en train de couler comme une salope en chaleur. »
Elle poussa lentement. Le gode força l’anneau serré de mon anus, m’arrachant un long gémissement. Centimètre par centimètre, elle m’empala tandis que ma cage se balançait sous moi, cognant contre son ventre. Quand elle fut entièrement enfoncée, elle resta immobile, savourant ma respiration saccadée.
« Tu sens comme tu m’appartiens ? » murmura-t-elle en commençant à donner de longs coups de reins. « Ta queue est à moi. Ton cul est à moi. Ton plaisir… c’est moi qui décide quand il arrive. »
Elle accéléra progressivement, ses collants frottant contre mes cuisses et ses talons plantés dans le matelas pour mieux me pilonner. Chaque coup faisait claquer ma cage contre elle, me rappelant cruellement mon état d’excitation prisonnière. Je gémissais de plus en plus fort, le front contre son cou, complètement abandonné.
Elle attrapa mes cheveux, tira ma tête en arrière pour me regarder dans les yeux.
« Tu ne jouiras pas ce soir, mon amour. Pas dans cette cage. Tu vas juste te faire baiser jusqu’à ce que tu pleures de frustration et, après, tu me lécheras jusqu’à ce que je jouisse sur ton visage. »
Elle donna un coup particulièrement profond et sourit en sentant mon corps se contracter autour du gode.
« Bienvenue à la maison, mon esclave. »
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Maîtresse Elie
Une lecture électrisante et chargée de désirs
J'aime 09/05/26
Nicojedi
Une lecture de notre quotidien Maîtresse Elie
J'aime 09/05/26