Nicojedi
le 11/05/26
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« Fais couler la douche à bonne température, puis nous dînerons. »
Je me relève aussitôt, le cul encore rouge de mes fessées, la cage tendue à l’extrême et une goutte transparente qui perle au bout de mon petit gland prisonnier. Je file à quatre pattes vers la salle de bain sans un mot. Je fais couler l'eau pendant que Maîtresse Elie, tranquillement, termine son verre de vin. Je l'imagine les jambes croisées, un sourire satisfait aux lèvres.
Quelques minutes plus tard, je reviens, toujours à quatre pattes, le front contre le sol.
« La douche est prête, Maîtresse Elie. La température est parfaite. »
Vous vous levez sans me regarder pour vous dirigez vers la salle de bain. Je vous suis comme un chien fidèle.
« Déshabille-moi. Avec la bouche. »
Mes doigts tremblent d’envie de vous toucher, mais je sais que je n’en a pas le droit. J'utilise uniquement les dents et tes lèvres pour faire glisser votre jupe et votre chemisier. Vous entrez sous la douche. L’eau ruisselle sur votre corps et je vous admire, béat.
« Lave ta Déesse. Partout. Et pas un seul baiser sans ma permission. »
Je savonne votre corps avec dévotion. Vos épaules, vos seins que je masse longuement, votre ventre, vos fesses que j'écarte avec respect. Mes mains descendent sur vos cuisses, puis je m'agenouille pour laver vos pieds, embrassant chaque orteil avec ferveur. Votre chatte est juste devant mon visage. Je respire profondément, excité comme jamais, mais je n’ose pas approcher ma langue sans ordre.
Vous me saisissez par les cheveux et plaquez mon visage contre votre sexe.
« Respire. Sens à quel point je suis mouillée par ta soumission. Mais ne lèche pas. Pas encore. »
Vous me gardez ainsi de longues secondes, mon nez écrasé contre votre clitoris, avant de me repousser.
Une fois rincée, vous sortez de la douche. Je vous essuie avec une serviette chaude, toujours à genoux. Puis je me lave rapidement pendant que vous passez un peignoir de soie noir qui laisse deviner vos courbes.
Au dîner, je vous sers comme un maître d’hôtel parfaitement dressé. Je verse le vin, coupe votre viande, présente chaque bouchée comme si c’était un privilège. À chaque fois que vous êtes satisfaite, vous me caressez la joue ou me donnez un petit coup de pied sous la table contre la cage. Je sursaute à chaque contact, au comble du désir ou de l'excitation à la vue de la soie noir que vous avez ouvert sur vos seins sublimes.
Le repas terminé, vous vous adossez à la chaise, les jambes écartées.
« Tu as bien travaillé ce soir, esclave. Viens ici. »
Je m'agenouille entre vos cuisses fines et ciselées. Vous prenez mon menton dans votre main et vous me forcez à vous regarder dans les yeux.
« Tu veux jouir, n’est-ce pas ? »
« Oui Maîtresse Elie… je vous en supplie… »
Vous riez doucement.
« Pas ce soir. Mais tu vas me servir autrement. Va chercher la grosse queue noire, le harnais, le lubrifiant et ton plug le plus large. Tout de suite. »
Je reviens quelques instants plus tard, les objets dans les mains, le regard brillant de honte et d’excitation. Vous vous levez, vous enfilez le harnais autour de vos hanches. La grosse verge noire, veinée, se dresse fièrement entre vos jambes. Vous l’enduisez généreusement de lubrifiant sous mes yeux.
« Sur le canapé. À quatre pattes. Cul bien offert. »
Je m’exécute, le visage contre les coussins, le dos cambré. Vous faites tourner le plug entre mes fesses déjà dilatées par vos doigts plus tôt, puis vous l’enfoncez d’un coup sec. Je gémis.
« Silence. »
Vous retirez le plug lentement, admirez mon trou qui palpite, puis vous positionnez l’énorme gland contre mon entrée.
« Regarde comme tu t’ouvres pour moi… Quelle petite salope docile. »
D’un mouvement lent mais ferme, vous entrez en moi. Centimètre après centimètre. Ma respiration devient saccadée. Quand je suis entièrement pris, vous restez immobile, savourant ma soumission totale.
Puis vous commencez à bouger. D’abord lentement, puis de plus en plus fort. Vos hanches claquent contre mes fesses. Une main dans mes cheveux, l’autre sur ma hanche, vous me pilonnez sans pitié.
« Dis-le. Dis à ta Maîtresse ce que tu es. »
« Je suis votre salope… votre trou du cul… votre esclave chastisé… »
Vous me baisez plus fort, le cuir du harnais claque, ma cage cogne contre le canapé à chaque coup de reins. Je pleure presque de frustration et de plaisir.
Quand vous sentez que je suis au bord de l’implosion, vous vous arrêtez net, toujours profondément enfouie en moi.
« Pas de jouissance ce soir. Tu resteras bandé et douloureux pour moi. »
Vous vous retirez lentement, admirez mon trou béant, puis vous me donnez une dernière claque sur les fesses.
« Va chercher la cage de nuit, celle avec les pointes. Tu vas dormir enchaîné au pied du lit, avec le goût de ma chatte sur tes lèvres. Demain, peut-être… si tu es parfait… je te laisserai me lécher jusqu’à l’orgasme. »
Je ramasse tout, les yeux brillants, le corps tremblant.
« Merci Maîtresse Elie. »
Vous souriez en me regardant ramper.
« Bonne nuit, ma putain. »
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Maîtresse Elie
Un supplice excitant, une frustration qui me galvanise. Ma salope est obéissante et docile.
J'aime 11/05/26
Nicojedi
Je suis vôtre et j'en suis fier Maîtresse Elie
J'aime 11/05/26
petiteChienne
j'adore
J'aime 11/05/26