Ericgrand
le 12/05/26
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Elle s’appelait seulement « Sept ».
C’était le septième morceau de cuir qu’il avait découpé sur elle ce soir-là.
Pour lui le cuir était un ordi une entité vivante.
Un tordu peut être. Un sadique certainement.
Le donjon était froid, presque humide. Il avait passé les trois premières heures à l’ignorer complètement, la laissant debout, nue, les bras levés, attachés par des mousquetons à deux anneaux espacés au plafond.
Puis il avait commencé à la fouetter avec nonchalance … non pas avec un fouet, mais avec du vieux cuir de remise.
Chaque lanière était fine, trempée dans l’huile chaude avant d’être posée. Il les avait tendues une à une sur son corps comme on tend une toile. Une passait juste sous ses seins, une autre au-dessus, écrasant légèrement la chair. Une troisième descendait verticalement entre ses cuisses, frottant sans pitié à chaque micro-mouvement.
La quatrième était la pire : une bande ultrafine qui faisait le tour de sa gorge, puis redescendait dans son dos avant de remonter entre ses fesses, bouclée sur elle-même.
Mais c’était la septième qui la faisait trembler.Il l’avait glissée entre ses lèvres, puis avait serré. Pas assez pour l’étouffer.
Juste assez pour que sa langue soit plaquée contre le palais, pour que chaque inspiration devienne un effort conscient. Le cuir avait pris la forme de sa bouche comme une seconde mâchoire.Il recula enfin et la contempla.
Sept n’était plus une femme. Elle était une partition de cuir tendu, une harpe humaine. Chaque respiration faisait chanter les lanières. Chaque frisson les faisait vibrer contre sa peau.
Il attrapa la petite poulie cachée dans son dos, celle qu’elle n’avait pas vue venir. Un seul geste lent, presque tendre.Toutes les lanières se resserrèrent d’un centimètre en même temps.Le son qui sortit de la gorge de Sept n’était plus humain. C’était un gémissement grave, étouffé par le cuir, qui semblait provenir du fond de son ventre. Ses seins se gonflèrent contre les sangles. Ses cuisses tremblèrent.
Une larme coula, glissa sur le cuir qui lui barrait la joue.Il s’approcha tout près, jusqu’à ce que ses lèvres frôlent l’oreille de la jeune femme.
« Tu sens ça ? » murmura-t-il.
« Ce n’est plus toi qui portes le cuir. C’est le cuir qui te porte. Qui te respire. Qui te baise. »
C'était un peu convenu.
Il tira à nouveau sur la poulie. Plus fort.Le corps de Sept s’arqua violemment, tendu comme un arc prêt à rompre. Les lanières chantèrent. Une chaleur humide coula lentement le long de sa cuisse gauche, trahison silencieuse.
Il sourit contre sa peau.« On n’a pas encore commencé, Sept. »Et il laissa la poulie tourner lentement entre ses doigts, millimètre par millimètre, tandis que le cuir continuait son œuvre patiente et cruelle.
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La descente vers le paradis
J'aime 12/05/26
joli attirail
J'aime 12/05/26
Savien
Superbe
J'aime 12/05/26
Ericgrand
Merci pour les com
J'aime 12/05/26
minidoc
Merci du partage un vrai film dans ma tête de sissy cerebrale belle journée à vous et au mur !
J'aime 13/05/26