La tentative échouée (épisode 2)
Ma langue glissa immédiatement entre ses cuisses, trouvant son intimité déjà chaude et humide. Je la léchai avec toute la dévotion dont j’étais capable, lentement et profondément, comme elle m’avait appris à le faire. Sous la robe, l’obscurité et son parfum m’enveloppaient complètement. J’entendais son souffle s’alourdir légèrement mais sa voix restait calme, maîtrisée.
"Plus lentement, mon chéri. Tu n’es pas là pour te défouler. Tu es là pour me vénérer. Montre-moi que tu regrettes ton petit moment d’égarement."
Je ralentis, faisant durer chaque caresse de ma langue. Mes mains restaient sagement posées sur ses cuisses, sans oser les serrer. La cage de chasteté me serrait cruellement ; mon sexe tentait en vain de durcir, pulsant douloureusement contre les barreaux d’acier.
Maîtresse Elie posa une main sur ma tête, guidant mon rythme sans jamais forcer. De l’autre, elle caressait distraitement son décolleté, jouant avec la petite clé en argent qui pendait entre ses seins.
"Tu sais ce qui m’amuse le plus?"
Murmura-t-elle. C’est que tu aies cru, ne serait-ce qu’une heure, que tu pouvais reprendre le pouvoir. Toi qui bandes dans ta cage rien qu’en posant les genoux à terre… Toi qui me supplies presque chaque soir de te garder encore plus soumis."
Elle écarta un peu plus les jambes et souleva légèrement son bassin, m’offrant un meilleur accès. Ma langue s’enfonça plus profondément. Son goût m’envahissait, me rendait ivre.
"Dis-le encore, fit-elle d’une voix plus basse, presque ronronnante. À qui appartiens-tu ?"
Je relevai juste assez la tête pour répondre, le menton luisant.
"Je vous appartiens totalement, Maîtresse Elie. Corps, cœur et âme."
"Bien. Continue."
Je replongeai avec encore plus d’ardeur. Ses cuisses se resserrèrent légèrement autour de ma tête, m’enfermant davantage. Pendant de longues minutes, elle me guida ainsi, me faisant alterner rythme lent et plus rapide selon son bon vouloir. Parfois elle me retenait contre elle jusqu’à ce que je manque d’air, puis me laissait respirer avant de m’y replonger.
Enfin, elle frissonna longuement, un orgasme calme et profond qu’elle savoura sans jamais perdre le contrôle de sa voix. Quand elle eut terminé, elle me tira doucement par les cheveux pour que je relève la tête.
Son visage était légèrement rosé, ses yeux brillants de satisfaction et de malice.
"Regarde-toi…"
Dit-elle en souriant. Elle passa son pouce sur mes lèvres mouillées.
"Tellement désespéré. Tellement à moi."
Elle se leva avec grâce, laissant la robe glisser jusqu’à ses pieds. Nue devant moi, sublime, elle me dominait de toute sa présence. D’un geste du doigt, elle me fit signe de me mettre à quatre pattes.
"Suis-moi."
Je rampai derrière elle jusqu’à notre chambre. Elle s’installa confortablement au bord du lit, jambes écartées, et me fit venir entre elles.
"Ce soir, tu vas me donner plusieurs orgasmes avec ta bouche, tes doigts et tout ce que je voudrai. Et toi… tu resteras dans ta cage. Pas de clé. Pas de libération. Tu vas sentir à quel point ton plaisir n’a aucune importance comparé au mien."
Je hochai la tête, soumis.
"Oui, Maîtresse Elie. Merci, Maîtresse Elie."
Pendant l’heure qui suivit, elle me guida avec précision. Elle me fit lécher, sucer, caresser et pénétrer avec mes doigts tout en me murmurant à l’oreille combien j’étais pathétique d’avoir cru pouvoir renverser notre ordre naturel. Chaque fois que je m’approchais trop près de mon propre plaisir, elle serrait et tirait fermement ma cage entre ses mains, me tirait les cheveux pour me rappeler à l’ordre ou de la pointe de son pied venait taper mes couilles.
Quand elle atteignit son troisième orgasme, elle me garda longtemps pressé contre elle, tremblante, puis me repoussa doucement.
Je haletais, le sexe douloureusement comprimé, le visage couvert de son plaisir. Maîtresse Elie se redressa, prit mon menton dans sa main et plongea son regard dans le mien.
"Ta petite rébellion est terminée, n’est-ce pas ?"
"Oui, Maîtresse Elie. Complètement terminée. Je ne veux plus jamais essayer de reprendre le pouvoir. Je suis à vous."
Elle sourit, vraiment touchée cette fois, et déposa un long baiser sur mes lèvres.
"C’est bien, mon amour. Tu es exactement là où tu dois être."
Elle se leva, alla chercher quelque chose dans la commode et revint avec un plug anal assez imposant, ainsi qu’un flacon de lubrifiant.
"À quatre pattes sur le lit. Ce soir, je vais te prendre. Et tu vas jouir dans ta cage, comme la bonne petite salope soumise que tu es."
Je me mis en position sans hésiter, cambré et offert. Pendant qu’elle me préparait lentement, elle continua à me parler doucement.
"Tu vois comme c’est bon d’abandonner? Comme tu te sens enfin toi-même quand je te contrôle totalement?"
Quand elle me pénétra enfin avec le strap-on, profondément et possessivement, je gémis longuement. Chaque coup de reins renforçait ma reddition. Maîtresse Elie tenait d'une main ferme mes couilles et ma cage, sans jamais me permettre une vraie caresse.
L’orgasme arriva, frustré, humiliant et pourtant incroyablement intense. Je jouis dans ma prison d’acier, quelques gouttes inutiles s’échappant entre les barreaux, tandis qu’elle continuait à me posséder jusqu’à ce que je m’effondre, tremblant.
Elle se retira doucement, me prit dans ses bras et me serra contre elle. Sa main caressait tendrement mes cheveux.
"Tu es à moi"
Murmura-t-elle.
"Pour toujours."
Épuisé, comblé et profondément apaisé, je répondis dans un souffle.
"Oui, Maîtresse Elie. Corps, cœur et âme."
La leçon était terminée. Ma place était à nouveau claire et plus solide que jamais.
Et au fond de moi, je savais que je ne voudrais jamais qu’il en soit autrement.
Dans l'album: Les photos du mur perso de Nicojedi
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Maîtresse Elie
À mes côtés, tu as fait le choix de m’appartenir, de m’obéir et ta position n’est pas discutable. Ma salope doit me satisfaire, être docile et totalement à ma disposition. J’aime ce petit côté insolent.
Ça rend mon travail de brat tamer encore plus jouissif
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23/05/26
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