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Questionnement du soir, bonsoir.
À la lecture de textes et de tĂ©moignages, je bloque Ă  nouveau sur cette idĂ©e d’humiliation comme levier d’excitation.
Ce questionnement n’est pas nouveau en soi, et c’est mĂȘme quelque chose que j’affiche gĂ©nĂ©ralement comme une limite. Sauf qu’à la rĂ©flexion, ce n’est pas tant que c’est une limite ; c’est surtout que ça n’a absolument aucun lien avec l’excitation pour moi, et que c’est mĂȘme plutĂŽt tout l’inverse.
LĂ  oĂč je recherche du lĂącher-prise dans le BDSM, c’est comme si l’humiliation me ramenait dans la rĂ©alitĂ© et me faisait instantanĂ©ment sortir du cadre.
Mais alors, du coup, se pose toujours l’ultime question : c’est quoi, l’humiliation ?
Et c’est peut-ĂȘtre lĂ  aussi que ma perception diffĂšre. J’ai tendance Ă  normaliser certaines choses dans le cadre d’une relation. Je ne trouve pas que ce soit humiliant que mon dom me dise que je suis sa chose, sa pute, son animal, ou qu’il me fasse marcher Ă  quatre pattes par exemple.
J’aime les mots, et ils ont un vrai poids pour moi. Ils ne sont jamais complùtement anodins.
Je crois qu’il y a, dans ma vision de l’humiliation, une forme de dĂ©gradation qui entraĂźnerait une remise en cause de l’estime de soi ou de l’estime que l’autre nous porte. Et ça, ça me dĂ©stabilise totalement, au point de me bloquer.
Du coup, je me demande aussi comment les autres vivent ça. Que ce soit du cĂŽtĂ© de celui qui donne ou de celui qui reçoit : qu’est-ce que l’humiliation pour vous et qu’est ce qu’elle vous apporte/procure ?
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21 personnes aiment ça.
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Merci Ty75, c’est intĂ©ressant de savoir qu’il y a aussi ce pendant du cotĂ© dominant.
J'aime 25/05/26
Tokyo66
Je vais apporter ma petite pierre Ă  l’édifice parce que j’ai l’impression d’avoir plutĂŽt le mĂȘme ressenti
 L’humiliation dans le sens se sentir rabaisser ou rabaisser l’autre je n’aime pas ça et je suis contre mais dans ma relation (qui a Ă©voluĂ© đŸ€Ș) je me retrouve parfois Ă  quatre pattes ou ĂȘtre ça chose ou bien d’autres choses mais je ne me sens pas humiliĂ© bien au contraire j’aime ça 😁 suivant les moments et les contextes ça va m’exciter ou juste me rappeler oĂč est ma place. Je pense qu’il ne faut pas s’attarder sur les dĂ©finitions de chaque mot mais juste kiffer la vie. Du moment que ça te va c’est tout ce qui compte 😉
J'aime 25/05/26
Chrysalide
Bonjour HELL, bonjour les lectrices et lecteurs par ici, Il y a deux pistes pour entrevoir les diffĂ©rentes perceptions de notre environnement et l'interprĂ©tation toute personnelle de chacun : A. l'apprentissage du monde s'intĂšgre dans notre mĂ©moire par trois points en lien permanent. Britt-Mary BARTH l'a dĂ©veloppĂ© dans son livre "l'Apprentissage de l'abstraction". Il s'agit du mot, de l'image et de sa description ou concept. Le mot est engrammĂ© dans le cortex gauche, l'image (visuel ou abstrait) dans la partie du cortex droit. Enfin, la description ou bien le concept sont diffus et reliĂ©s par le corps calleux agrĂ©mentĂ© par l'’hypothalamus et l'amygdale (association Ă©motionnelle). Autrement vu, une situation, un objet, une personne sera perçu.e avec une Ă©motion du moment (premiĂšre impression) qui risque de rester une "Ă©tiquette". Ce lien tripartite est difficilement "modifiable". Cette Ă©motion mĂ©morisĂ©e peut ĂȘtre positive, neutre ou nĂ©gative selon l'Ă©tat personnel de la premiĂšre relation. B. Notre cerveau "imaginant" (l'Homme Imaginant - H. LABORIT) a deux fonctions en une dans notre 'nĂ©ocortex' qu'il nous faut distinguer : l'imagination et l'imaginaire ! L'imagination est utile en tant que partie de l'intelligence : il permet de trouver une solution Ă  un problĂšme nouvellement apparu sous une forme inconnue jusque-lĂ . Cette solution est 'fabriquĂ©e' Ă  partir de notre expĂ©rience personnelle ou de la connaissance superficielle ou complĂšte du sujet posant problĂšme. L'imaginaire est fortement perturbant car il est le siĂšge du dĂ©lire, de la croyance et aussi de la "rĂ©alitĂ© augmentĂ©" naturellement. C'est principalement la source nĂ©faste du 'Facteur Humain' dans la survenue des accidents (routier, domestique, travail,...). C'est par ici que notre relation BDSM est exaltĂ©, une sorte de projection, d'incarnation dans un animal (chienne, salope) ou bien du MaĂźtre (propriĂ©taire, dominateur,...). Pour en revenir Ă  vous, HELL, la notion d'humiliation vous fait comme un 'red flag' issue de la premiĂšre fonction (A) ci-dessus qui vous sort immĂ©diatement du charme BDSM dĂ©veloppĂ© dans la fonction (B). Merci de votre lecture, j'espĂšre avoir Ă©tĂ© comprĂ©hensible en restant concis. Profitez de la Vie sous toutes les formes, agrĂ©ablement surtout, et de trouver le/la partenaire qui partage vos imaginaires personnels sans jugement et avec passion !... Restons curieuses.x 1f917.png
J'aime 25/05/26 Edité
Alain DiMatin
Je ne pratique pas l'humiliation 'active' (insultes, dedain, gifles, crachats ...); en bdsm, il ne faut jamais forcer sa nature, ça ne marche pas, ça casse l'ambiance et ca devient ridicule... https://youtu.be/oNZSYtJMA00?is=7J5nMEek_DIpS5Wx
J'aime 25/05/26
CourtisaneSM
Cette humiliation est tres propre tres contextuelle loin des codes pour moi Une tete au sol avec son pied dessus est puissant mais pas humiliant A 4 pattes dsns le couloir d’un hĂŽtel gĂȘnant mais pas humiliant, c’est d’un conventionnel en plus 1f615.png// Une sĂ©ance publique oĂș je chancelle oui on y arrive 
 une jouissance voir un squirt alors la oui je me sens dĂ©possĂ©dĂ©e, vulnĂ©rable, Ă  sa merci de me couvrir de ses bras pour me cacher c’est idiot alors mĂȘme que je suis nue et exposĂ©e mais c’est comme cela (o) 
 il n’y en a qu’un qui y arrive oĂș y arrivait ne vous emballez pas :-))))
J'aime 25/05/26
Gg_jessie
Bonjour HELL, je suis d’accord sur l’importance de comprendre ce qui se passe en soi. On est pas tous cablĂ©s de la mĂȘme façon et c’est toujours intĂ©ressant de comprendre nos propres mĂ©canismes. Je vais tenter de te donner ma vision. L’humiliation vient toucher quelque chose de profond et trĂšs personnel : l’image de soi, sa propre valeur, l’estime de soi. C’est souvent pour ça qu’il y a une limite pour certaines personnes. J’avais une limite trĂšs claire dans certaines situations que qui me semblaient trop humiliantes. Mais dans certains contextes et dans le bdsm notamment, je ne pense pas qu’elle soit recherchĂ©e en tant que telle. Selon moi, ça peut ĂȘtre la possibilitĂ© d’ĂȘtre vue et reconnue tel que l’on est, dans sa vĂ©ritĂ© et sans rejet de l’autre, ce qui est diffĂ©rent. Ce n’est pas tant l’humiliation qui procure le plaisir sinon toute humiliation serait agrĂ©able dans la vie. C’est que la psychĂ© reconnaĂźt une forme de renversement, l’inacceptable devient acceptable, ce qui est invisible ou cachĂ© est visible pour l’autre et que la honte peut devenir une part assumĂ©e. C’est lĂ  que naĂźt le plaisir. A cet endroit on est plus dans l’estime de soi mais dans l’acceptation.
J'aime 25/05/26
Libellule
Je me retrouve dans tes questionnements Hell. Juste curieuse de suivre les commentaires...
J'aime 25/05/26
ÉviDanse
Me pose là aussi pour une relecture / réponse
J'aime 25/05/26
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Merci pour vos diffĂ©rents retours. Le red flag effectivement c’est vraiment l’effet que ça me fait. Je crois que l’humiliation ne fait aucunement partie de mes valeurs et que du coup je n’arrive pas Ă  en comprendre le principe fondamental. Pour pratiquer il me faut une connexion et si j’ai une connexion, je n’ai aucune envie d’humilier l’autre ou d’ĂȘtre humiliĂ©e puisque je l’estime.
J'aime 25/05/26
ÉviDanse
Je dirais que l'humiliation c'est comme l'humour. Pas n'importe comment et avec n'importe qui. Se considĂ©rer comme soumise dans les faits, c'est dĂ©jĂ  une forme d'humiliation. AprĂšs on ne place pas tous et toutes nos curseurs aux mĂȘme endroit. Et selon la personne en face ça peut ĂȘtre reçu comme une insulte. Je comprends complĂštement que certaines situations te sortent du jeu. Il y a certains mots de personnes avec qui j'ai Ă©changĂ© que j'ai vĂ©cu comme des insultes. Surtout que tu l'as annoncĂ© el amont. Mais je pense que certains sous couverts de vouloir de faire dĂ©passer certaines choses, soit s'y prennent mal, soit ne prennent en compte que leurs objectifs peu importe si ça ouvre ou rĂ©ouvre une plaie.
J'aime 25/05/26
Louvia
Je me pose aussi.
J'aime 26/05/26
Louvia
Bonjour Hell 1f642.png Ça y est, j'ai fini mon introspection et je suis prĂȘte Ă  faire ma dissertation. ^^ Pour moi, l'humiliation est quelque chose de trĂšs personnel. Propre Ă  chacun. Je pense qu'il est important de le souligner, car un acte ou une posture humiliante sera d'une banalitĂ© pour une autre. Tout ça pour dire que les leviers peuvent ĂȘtre extrĂȘmement variĂ©s, et pas forcĂ©ment dans la dĂ©gradation (et encore, il faudrait ici dĂ©finir ce qui est dĂ©gradant, mais flemme). L'humiliation est toute chose qui va venir nous confronter Ă  notre propre systĂšme de valeurs. Tout ce qui va venir taper sur notre petit ego, notre fiertĂ©, et aussi et surtout sur notre propre jugement. Si je suis en paix avec une situation, une pratique, si elle ne me pose aucun problĂšme, jamais elle ne sera humiliante. -Rien Ă  voir, mais si une Ăąme charitable avait encore d'ouvrir un sujet dans le forum sur L'humilitĂ© vs l'humiliation je pense que ça pourrait ĂȘtre enrichissant. Je dis ça, je ne dis rien bien Ă©videmment. - Puisque l'humiliation est personnelle, je vais prendre mon cas, illustrĂ©, comme exemple... Je suis maso. Vraiment. CĂ©rĂ©bralement et physiquement. C'est un fait. đŸ€·đŸ»â™€ïž Avec le temps, forcĂ©ment, j'ai dĂ» me rendre Ă  l'Ă©vidence que c'Ă©tait un moteur puissant (voire essentiel) Ă  mon Ă©panouissement et accomplissement personnel. Sur le papier, je suis ok avec ça. C'est acceptĂ© parce que pas le choix, c'est comme ça et je ne peux pas changer ma nature... Mais dans les faits... Il y a des situations oĂč ce n'est pas si OK que ça. ^^ Je ne vais prendre qu'un exemple, mais la liste est longue. 1f642.png J'adore qu'on me frappe. J'adore en chier. J'adore ĂȘtre mise Ă  l'Ă©preuve. Ça me fait me sentir intensĂ©ment vivante. Et puis aussi et surtout, c'est un lieu oĂč je donne. OĂč je dĂ©passe ma zone de confort. Plus c'est difficile et plus je suis dans le don, le Vrai que je sacralise. Et cette dĂ©marche fait mouiller mon cerveau. Sur le papier, je n'ai aucune difficultĂ© Ă  le reconnaĂźtre (mouaaais), et sur toute cette zone, je ne me sens pas humiliĂ©e. Mais par contre, sentir ma chatte qui dĂ©gouline littĂ©ralement quand je suis vulnĂ©rable, lĂ , oui. Je me sens putain d'humiliĂ©e. Putain de trahie par mon corps. Parce que si j'accepte d'aimer ça, je ne supporte pas le fait que ça m'excite Ă  ce point-lĂ . Que ça me transforme en chienne. Ça vient taper dans mon putain d'ego, dans ma fiertĂ©, finalement mal placĂ©e. J'ai honte d'ĂȘtre comme ça... Et aussi et surtout dans l'image que je me suis construite de moi. De cette femme qui est en contrĂŽle, qui garde la face. Je me juge, et c'est pour ça que ça m'humilie... Dans les faits, est-ce dĂ©gradant de mouiller, de se sentir excitĂ©e ? Non... D'oĂč mon interrogation entre humiliation et dĂ©gradation. ^^ Quant Ă  ce que ça m'apporte... Je pense que ça dĂ©veloppe mon humilitĂ©, le lĂącher-prise. Ça m'aide Ă  avancer dans l'acceptation de moi, dans ce tout ce qui cloche chez moi. Ma libertĂ© d'ĂȘtre qui je suis sans jugement vis-Ă -vis de moi, peu Ă  peu je m'affranchis de ma propre morale qui n'a aucunement lieu d'ĂȘtre. J'avance sur le chemin de la libertĂ© la plus pure, celle dĂ©pourvue de mes propres chaĂźnes mentales, celles qui m'empĂȘchent de m'assumer pleinement, vers ma paix intĂ©rieure... Et comme dit prĂ©cĂ©demment, c'est un lieu oĂč je me dĂ©passe, oĂč je peux offrir Ă  l'Autre, ce qui en soi est mon but ultime dans la soumission. Bon, dĂ©solĂ©e, je suis partie dans tous les sens, comme d'habitude.
J'aime 20/06/26
Gappap
Je vais pas faire dans l'originalitĂ© et redire ce qui a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© dit. Il y a une dimension schizophrĂ©nique, fantasmagorique et dissociatif dans le BDSM. Être dans le BDSM ne signifie pas forcĂ©ment ĂȘtre dans le monde vanille. C'est Ă  double sens Ă  double interprĂ©tation. Le terme pute peut ĂȘtre Ă  la fois une insulte ou /et un compliment. Tout dĂ©pend de qui le dit, comment, dans quel contexte et dans quel but. L'humiliation est Ă©minemment personnel. Ça dĂ©pend des ressentis et du vĂ©cu de chacun. Ça demande de la dĂ©finir, son champ, et ce qui l'est ou pas. Enfin comme toutes pratiques, ça peut ĂȘtre destructeur ou rĂ©vĂ©lateur. Tout dĂ©pend du degrĂ© de bienveillance et du but recherchĂ©. A titre personnel, je fais avec un but, une idĂ©e, une envie de travailler sur quelque chose. Si c'est faire pour faire, 0 intĂ©rĂȘt. Si c'est pour confronter l'autre a des peurs, ses angoisses, ses complexes, avec l'idĂ©e que je serais lĂ  pour elle, sans jugement, rassurant, bienveillant, et une source d'apaisement, alors la j'y vois un intĂ©rĂȘt. Une forme de dĂ©passement de soi, de lacher prise, une façon de montrer qu'elle peut affronter ça. Qu'elle est capable, et soigner tout ça. En bref rien de trĂšs original
J'aime 20/06/26
fessee21
L'humiliation peut ĂȘtre verbale ou non verbale ou les deux. A chacune son attente. Perso je n'aime pas utiliser l'humiliation verbale qui a recours Ă  des mots "violents" comme "sale pute", " Chienne" et j'en passe qui relĂšve de l'insulte. Mais chacun son truc. L'humiliation verbale peut ĂȘtre beaucoup plus fine. Dans le monde de la fessĂ©e, l'humiliation est induite puisque la Dame (le genre que je prĂ©fĂšre) prend plaisir Ă  ĂȘtre considĂ©rĂ©e et punie comme une petite fille, ce qui est en soi humiliant quand on est adulte et davantage encore quand on a passĂ© la cinquantaine, voire plus. Quand on demande Ă  une Dame d'un Ăąge avancĂ©, de confesser ses fautes et ce qu'elle a mĂ©ritĂ©, elle vit une dĂ©licieuse humiliation verbale qui peut s'accompagner de mots simples. "Je vous demande pardon, j'ai mĂ©ritĂ© une bonne fessĂ©e"... VoilĂ  le genre d'humiliation que dĂ©sirent la majoritĂ© des partenaires que j'ai eues et qui rĂ©jouit "ma rĂ©guliĂšre". Vaste sujet qui demanderait un long dĂ©veloppement. Quant Ă  l'humiliation non verbale, c'est le principe de base de la fessĂ©e.
J'aime 20/06/26 Edité
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@Louvia, merci pour cette rĂ©ponse construite qui m’amĂšne des Ă©lĂ©ments de rĂ©flexion autour de mon propre fonctionnement. A mon tour de poser un peu tout ça. @Gappap, merci pour cette rĂ©ponse. @fessee21, merci pour votre contribution. Je suis toutefois en dĂ©saccord sur une partie de votre commentaire. Je pense que comme ça a pu ĂȘtre dit prĂ©cĂ©demment, le rĂ©fĂ©rentiel est propre Ă  chacun. Personnellement, bien que ça puisse ĂȘtre trĂšs excitant, je ne trouve pas que les fessees soient par nature humiliantes. Mais je comprends aussi que ça puisse ĂȘtre le cas pour d’autres personnes.
J'aime 20/06/26
Tokyo66
Je pense que ça dĂ©pend de la dĂ©finition de chacun et du ressenti et de l’évolution du couple đŸ€Ł avant Lui les mots chienne ou salope m’aurait fait vriller car c’était des insultes dans ma tĂȘte. Maintenant quand il me dit « ma chienne » j’ai plus envie de secouer mon boul et de tirer la langue et ça me fait sourire đŸ€Ș dans sa bouche c’est des mots d’amour et je les aime 😍 et c’est qu’avec Lui đŸ„° ( cadeaux đŸ„°) j’assume ĂȘtre tout ça avec Lui
J'aime 20/06/26
Gappap
Tokyo quand Mike arrive đŸ˜€đŸ„łđŸ‘Œ
J'aime 20/06/26 Edité
Tokyo66
j’ai pas autant de poils đŸ€ŁđŸ€ŁđŸ€Ł
J'aime 20/06/26
Gappap
Pour revenir au sujet, pourquoi c'est possible avec tel personne et pas l'autre? Je pense que c'est une histoire de contexte et de dynamique. Quelque soit le domaine, il y a des personnes avant qui on se dit "Ça mais jamais de la vie" et puis...... Dans la mĂȘme idĂ©e, en tant que Dom, il y a des soumises qui nous oublige Ă  nous dĂ©passer, nous surpasser, aller dans des contrĂ©es qu'on pensait jamais atteindre. C'est une danse a deux, ca part d'une envie commune et puis.... parfois le dĂ©rouler est trĂšs Ă©loignĂ© du dĂ©but prĂ©vu parce que lui et elle.... ( Ou lui et lui oĂč elle et elle)
J'aime 20/06/26
ange de Vesper
C'est l'intention qui compte. Elle m'humilie dans le sens oĂč elle me met dans des situations humiliantes, dĂ©gradantes, inacceptables. Elle m'y soumet pour obtenir ma reddition,me faire accepter l'inacceptable. Mais il n'y a aucun mĂ©pris, si j'avais le moindre doute Ă  ce sujet, elle ne pourrait pas me dominer. En rĂ©sumĂ© elle me domine parce que je ne me sens pas humiliĂ© dans des situations que je reconnais comme humiliantes (Ă  part ça tout va bien 😏)
J'aime 21/06/26