Nicojedi
le 27/05/26
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C’était la première fois que Maîtresse Elie me prenait vraiment. Pas un jeu timide, pas une simple expérience comme celles que j’avais pu avoir auparavant. Avant elle, l’anal avait toujours été quelque chose de rare et de mécanique, souvent inconfortable, qui ne m’avait jamais réellement marqué ni donné envie de recommencer.
Ce jour-là, tout était différent.
La préparation a duré longtemps, très longtemps. Maîtresse Elie m’a d’abord fait mettre à genoux devant elle, nu, les poignets attachés dans le dos. Elle portait une paire d’escarpins noirs vernis à talons aiguilles qui lui donnaient une allure encore plus imposante. Pendant de longues minutes, j’ai dû vénérer ses pieds. J’ai embrassé chaque centimètre de sa peau, lentement, avec dévotion. Ma langue a glissé sur ses orteils, le long de ses voûtes plantaires, puis sur le cuir brillant de ses escarpins. Je les ai léchés avec application, jusqu’à ce qu’ils brillent sous ma salive. À chaque coup de langue, je sentais mon excitation monter mais aussi mon esprit qui se vidait progressivement. Il n’y avait plus que son plaisir et ma soumission.
Elle me regardait de haut, un léger sourire aux lèvres, savourant clairement ma dévotion. Quand elle a jugé que j’avais suffisamment honoré ses pieds, elle a relevé sa jupe, s’est assise sur le bord du lit et a écarté les jambes. « Continue », a-t-elle simplement ordonné.
J’ai alors plongé mon visage entre ses cuisses. J’ai léché sa chatte avec une ferveur presque religieuse, lentement et profondément, en essayant de lui donner le plus de plaisir possible. Ma langue parcourait ses lèvres, tournait autour de son clitoris, pénétrait en elle. J’ai passé de longues minutes ainsi, le nez enfoui, respirant son odeur et buvant son excitation. Puis elle m’a fait remonter vers sa poitrine. J’ai embrassé, léché et sucé ses seins avec la même adoration, passant d’un mamelon à l’autre, gémissant doucement contre sa peau tandis qu’elle caressait mes cheveux d’une main possessive.
Ce rituel de vénération a duré un temps qui m’a paru infini. Mon sexe était dur, douloureux de désir mais je savais que je n’avais pas le droit de jouir. J’étais là pour la servir, pour l’honorer et pour me mettre dans l’état d’esprit exact qu’elle désirait, celui d’un soumis totalement dévoué et prêt à tout lui offrir.
Quand elle a estimé que j’étais suffisamment préparé, mentalement et émotionnellement, elle m’a fait mettre à quatre pattes sur le lit. Elle a pris son temps pour me lubrifier, enfonçant ses doigts en moi avec une autorité calme, m’ouvrant progressivement. Puis j’ai senti la pointe épaisse de son strap-on appuyer contre mon entrée.
Elle est entrée lentement mais fermement. La douleur est arrivée tout de suite, vive, brûlante, presque insupportable au début. Mon corps résistait et se crispait. Pourtant, au milieu de cet inconfort physique, quelque chose de beaucoup plus puissant s’est produit. À chaque centimètre qu’elle gagnait en moi, je sentais ma masculinité, ma fierté et ma volonté s’effriter. Ce n’était plus seulement une pénétration. C’était une prise de possession totale.
Un orgasme cérébral m’a envahi. Une sensation folle d’être enfin à ma place, complètement dépossédé, ouvert, offert et réduit à l’état d’objet de son plaisir. Plus elle allait et venait en moi, plus je me sentais libéré de tout ce qui faisait de moi un "homme" au sens conventionnel. Il ne restait plus que sa domination, son rythme et son règne.
J’ai fini par murmurer spontanément, la voix cassée "Je vous appartiens, Maîtresse Elie, entièrement."
Quand elle s’est finalement retirée, j’étais tremblant, le cul douloureux et brûlant et le corps épuisé. C’est alors que les larmes sont venues. Pas des larmes de tristesse, ni même de douleur physique. C’étaient des larmes d’abandon total. Des larmes chaudes qui coulaient silencieusement sur mes joues tandis que je restais à quatre pattes, haletant. Des larmes de reddition complète à ma Reine. Un lâcher-prise profond, presque euphorique, où tout ce qui me restait de résistance intérieure s’est dissous. Je pleurais de me sentir enfin à ma juste place ; totalement sien, vidé de toute prétention et offert sans aucune limite.
Maîtresse Elie a passé une main douce dans mes cheveux, m'a attiré contre elle et j’ai sangloté encore plus fort, le visage contre son coeur, submergé par cette vague d’amour soumis et de gratitude. Dans ces larmes, il n’y avait que la joie pure d’avoir été pris, possédé et d’appartenir corps et âme à celle qui règne sur moi.
Ce jour-là, notre relation gynarchique a franchi un cap décisif. Je n’étais plus simplement son soumis. J’étais sien, corps, cœur et âme.
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Maîtresse Elie
Mon plaisir ultime, dans sa forme la plus pure, une satisfaction absolue
J'aime 27/05/26
Nicojedi
Plaisir que mon coeur, mon corps et mon âme sont heureux de vous offrir Maîtresse Elie
J'aime 27/05/26