La soirée de samedi avec mon épouse Maîtresse Elie
Samedi soir, tout a commencé, comme toujours, par moi.
Maîtresse Elie m’a traité comme un mannequin vivant. Debout, nu, au garde-à-vous, j’ai senti ses mains précises et exigeantes sur mon corps. Elle a d’abord posé le collier autour de mon cou, ce symbole qui rappelle ma condition et mon appartenance. Ce soir elles seront affichées aux yeux de tous. Elle a effectué une inspection générale minutieuse, tournant autour de moi, relevant le menton, vérifiant la posture, le moindre détail.
Puis est venue la toilette complète suivie de l’épilation intégrale, lente et appliquée. Une fois parfaitement lisse, elle m’a fait enfiler des bas en voile ultra-fins, presque transparents. Ma cage de chasteté était toujours bien en place ; mon sexe, prisonnier, pulsait douloureusement à l’intérieur à chaque mouvement.
Elle m’a ensuite maquillé avec soin, insistant particulièrement sur un rouge à lèvres vif, brillant et presque provocant. Vint ensuite le harnais en cuir avec ses multiples anneaux d’accrochage et enfin le choix des talons aiguilles. Elle m’a fait essayer plusieurs paires avant de valider celles qui lui convenaient le mieux. Pour finir, elle m’a passé une jupe courte, si courte qu’elle laissait clairement voir la dentelle de mes bas.
Une fois apprêté, elle m’a ordonné de me mettre à quatre pattes aux pieds du divan et m’a laissé attendre pendant qu’elle se préparait à son tour.
Chaque seconde semblait durer une éternité. À genoux, cambré, offert, le temps s’étirait de manière insupportable. Parfois, sans un bruit, Maîtresse Elie revenait dans mon dos. Je sentais d’abord sa présence, puis ses doigts experts qui commençaient à masser lentement mon anus. Elle était sublime, uniquement vêtue d’une robe totalement transparente qui ne cachait rien de son corps, et d’escarpins vertigineux aux talons de 15 cm.
Elle a glissé son string encore chaud dans ma bouche en murmurant que je n’avais pas le droit d’émettre le moindre son. Seul le claquement sec et répété de sa main sur mes fesses venait rompre le silence. Sous l’action de ses doigts habiles, mon petit trou se détendait, s’ouvrait et se dilatait progressivement. Mes fesses brûlaient de la fessée mais mon cul s’offrait avec un plaisir presque humiliant.
Puis elle s’est redressée. J’ai senti la pointe fine et dure de son talon appuyer sur le bas de mon dos. D’un mouvement sec et autoritaire, elle m’a fait basculer en avant.
C’était le signal de la fin de la préparation.
Toujours à quatre pattes, je me suis dirigé vers la cuisine pour préparer le dîner, le corps encore vibrant et le maquillage légèrement marqué par l’attente. J’ai ensuite rapidement remis de l’ordre dans ma tenue et refait mes lèvres avant de pouvoir sortir avec elle, pleinement conscient de ce que j’étais devenu pour cette soirée, sa chose, son jouet, sa soumise.
Une préparation longue, intense, humiliante et terriblement excitante, comme seule Maîtresse Elie sait les orchestrer.
Samedi soir restera gravé dans ma mémoire mais ça, c'est entre Maîtresse Elie, moi et nos convives.
Dans l'album: Les photos du mur perso de Nicojedi
Dimension:
1200 x 1600
Taille:
108.87 Kb
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Maîtresse Elie
L’art et la manière d'écrire. 
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1
11/06/26

Nicojedi
Pâle transcription de votre art de me soumettre Maîtresse Elie
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1
11/06/26
