Nicojedi
le 18/06/26
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Dans notre vie gynarchique, chaque fin de journée est un rituel sacré où Maîtresse Elie règne en souveraine absolue. Mon corps lui appartient entièrement, mon plaisir est sa propriété exclusive et mon sexe reste généralement enfermé dans sa cage étroite, symbole permanent de ma soumission. Hier soir, après une longue journée placée sous son autorité, Maîtresse m’a accordé l’honneur de la servir au lit.
J’étais agenouillé au pied du lit, tête baissée, quand d’un mouvement de pied subtil et sensuel, Elle m’a appelé. À quatre pattes, le cœur battant, je me suis approché. Ses jambes se sont lentement décroisées, dévoilant son intimité déjà luisante.
"Honore chaque partie de ta Maîtresse Sabine et souviens-toi que ce soir, ton sexe reste en cage pour m'avoir tenu tête cet après-midi."
Mes mains se sont posées sur ses pieds délicats. Je les ai massés avec dévotion, embrassés, puis j’ai sucé chaque orteil un à un, lentement, profondément. Maîtresse a soupiré de plaisir tandis que mon sexe, prisonnier de sa cage métallique, pulsait douloureusement, gonflant contre les barreaux sans aucun espoir de libération ce soir.
Mes mains ont glissé sur sa peau douce, remontant le long de ses mollets et de ses cuisses fuselées. J’ai embrassé, léché et mordillé chaque centimètre, jusqu’à envelopper ses fesses fermes. J’ai relevé sa nuisette de soie noire et ma bouche s’est posée sur sa chatte chaude et humide. Dès les premiers coups de langue, Maîtresse Elie a plaqué violemment mon visage contre elle. Ses cuisses se sont refermées comme un étau autour de ma tête, m’étouffant dans son odeur et sa chaleur. J’ai léché, sucé et pénétré son intimité avec ma langue, alternant rythme et intensité jusqu’à ce qu’un premier orgasme puissant la traverse. Elle s’est cambrée violemment dans le lit, ses doigts crispés dans mes cheveux, gémissant longuement tandis que je prolongeais son plaisir.
Je ne me suis pas arrêté là. J’ai continué à vénérer son corps entier. Mes lèvres et ma langue ont rendu hommage à son ventre, à ses seins magnifiques (suçant et titillant ses mamelons jusqu’à un deuxième orgasme), à ses fesses que j’ai écartées pour lécher et pénétrer son anus avec ma langue, à ses mains que j’ai embrassées et sucées doigt par doigt, à son cou et sa nuque que j’ai mordillées avec révérence.
Enfin, je suis retourné à sa chatte. Doigts et langue en parfaite harmonie, j’ai fait jouir Maîtresse Elie une dernière fois, longuement, intensément, jusqu’à ce que son corps tremble d’épuisement et de satisfaction.
Épuisée et comblée, Elle m’a repoussé du pied. Je me suis reculé immédiatement, tête basse, le visage luisant de son plaisir, mon sexe toujours enfermé et pulsant vainement dans sa cage.
"Bonne nuit, Maîtresse Elie", ai-je murmuré avec révérence.
Maîtresse Elie a souri, les yeux mi-clos, et a passé son pied sur mon visage une dernière fois.
"Tu as bien servi ce soir, ma salope". Ton adoration m’a comblée. Rappelle-toi toujours que ton plaisir m’appartient. C’est moi qui décide quand, comment et si tu jouiras. Peut-être demain, si j’en ai envie, je te laisserai sortir de ta cage… et ton sexe finira entre mes cuisses, dans mon cul ou dans ma bouche. Selon mon bon plaisir."
Elle a marqué une pause, puis a ajouté d’une voix basse et autoritaire
"Regarde-moi."
J’ai levé les yeux. Maîtresse Elie e a ouvert le tiroir de sa table de chevet et en a sorti un gros gode double, épais et réaliste. Devant mon regard rempli de désir frustré, elle s’est allongée plus confortablement, a écarté largement les jambes et a lentement enfoncé une extrémité dans sa chatte trempée, puis l’autre dans son cul. Avec des mouvements de hanches sensuels et puissants, elle s’est baisée elle-même, profondément, sans aucune retenue, gémissant de plus en plus fort tandis que ses yeux restaient fixés sur moi.
Je suis resté à genoux, immobile, tremblant de frustration et d’excitation contenue, tandis qu’elle se donnait du plaisir avec le jouet. Ses mouvements sont devenus plus rapides, plus brutaux, jusqu’à ce qu’un dernier orgasme violent la secoue tout entière. Elle a joui longuement, le corps arqué, un cri rauque de domination pure sortant de sa gorge.
Essoufflée, elle a finalement retiré le gode double luisant de ses jus et me l’a tendu avec un sourire satisfait.
"Va le laver, esclave. Et nettoie-le bien."
J’ai pris le jouet avec révérence, me suis incliné profondément et suis parti accomplir ma tâche, le goût de son plaisir encore sur mes lèvres et l’image de sa jouissance solitaire gravée dans mon esprit. Discrètement, j'ai sucé son gode pour profiter pleinement de son plaisir.
Dans notre monde gynarchique, c’est ainsi que se terminent les soirées ; par mon adoration totale, mon plaisir nié et sa satisfaction absolue. Ce soir encore, je n’ai pas eu le droit de la pénétrer. Demain… tout dépendra d’Elle.
Mais ce que je sais, c'est qu'à son réveil ce matin, Maîtresse Elie m'a enculé, ma queue toujours bloquée dans sa cage.
Et j’en suis profondément heureux.
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Maîtresse Elie
Les plaisirs sont multiples, physiques et cérébraux. Mon soumis s’attelle à combler tous mes désirs
J'aime 18/06/26
Nicojedi
Mon rôle et mon plaisir sont de vous satisfaire en tout et pour tout Maîtresse Elie
J'aime 18/06/26