La leçon de Maîtresse Elie
Hier soir, Maîtresse Elie a décidé de me libérer de ma cage de chasteté. Après des semaines d’enfermement, sentir enfin mon sexe libre m’a immédiatement fait perdre la tête. Pensant naïvement qu’elle attendait de moi que je prenne l’initiative, j’ai tenté de me montrer entreprenant. Cruelle erreur.
Avec une maîtrise parfaite, elle a tout de suite repris le contrôle de façon subtile et dévastatrice. Elle est d’abord entrée dans mon jeu, se montrant lascive, aguicheuse et provocante. Ses mouvements, ses regards, tout était calculé pour me faire croire que ce soir, c’était différent. Que j’allais enfin pouvoir la posséder.
Puis, lorsque j’ai commencé à prendre mes désirs pour des réalités, elle s’est approchée tout près de mon oreille et a murmuré d’une voix chaude et autoritaire :
" Laisse-moi faire… Ce soir, je vais être très salope. "
Ces quelques mots ont achevé de m’enflammer mais je n'en avais pas saisi le sens réel. Elle a disparu quelques instants dans la salle de bain et est revenue uniquement vêtue de ses nouveaux escarpins rouges à talons aiguilles. Rien d’autre. À la main, elle tenait un tube que j’ai pris pour du lubrifiant. Mon esprit s’est emballé, Maîtresse Elie allait m’offrir son cul. J’étais au paradis.
Elle s’est approchée lentement, s’est frottée contre moi comme une chatte en chaleur, puis s’est tournée, jambes tendues, pour plaquer ses fesses magnifiques contre mon visage. J’ai plongé ma langue avec avidité, léchant et adorant chaque centimètre de son intimité pendant qu’elle gémissait doucement. De sa main, elle a saisi ma queue, désormais dure comme jamais. J’ai vaguement senti une texture étrange, comme un gant, mais j’étais bien trop excité pour m’en inquiéter.
De son autre main, elle a commencé à jouer avec mon trou, me demandant de me cambrer davantage pour lui offrir le meilleur accès possible. Deux doigts sont entrés, puis trois, tandis qu’elle me branlait avec expertise. Pourtant, quelque chose n’allait pas. Plus elle me caressait, plus mon plaisir semblait s’éloigner. La sensation devenait lointaine, presque inexistante. Même la pénétration de ses doigts ne provoquait plus rien.
Elle s’est alors redressée, un sourire satisfait aux lèvres, et a disparu à nouveau. Je suis resté assis sur le bord du lit, haletant, regardant ma queue toujours parfaitement droite mais complètement insensible.
Quand elle est revenue, elle portait un énorme gode-ceinture, bien plus gros et plus impressionnant que tous ceux qu’elle avait déjà utilisés sur moi. Elle m’a regardé droit dans les yeux et a lancé d’une voix calme et glaciale :
" Tu pensais vraiment décider de quand tu allais jouir, mon chou ? "
Puis, avec un sourire cruel :
" Si je t’ai retiré ta cage, ce n’est pas pour que tu me baises mais pour t'en mettre une plus petite et plus serrée ensuite. "
Elle a jeté le tube sur le lit.
" Tu aimes la sensation de ma pommade anesthésiante, ma petite Sabine ? Ce soir, tu ne jouiras pas. Tu ne sentiras rien. Mais demain, tu te souviendras de cette leçon : seule moi décide si tu prends du plaisir, et surtout quand. "
Elle a ensuite ordonné :
" Maintenant, mets-toi à quatre pattes ! Face au miroir. Et regarde toi, sans jamais lever les yeux vers moi. "
Ce qui a suivi restera gravé dans ma mémoire. Maîtresse Elie m’a défoncé comme jamais elle ne l’avait fait auparavant. Avec force, profondeur et sans aucune pitié. Je n’ai rien senti pendant l’acte, absolument rien. Aucune jouissance, aucune douleur, juste le spectacle humiliant de mon corps soumis à sa volonté. Elle a pris tout son temps, alternant rythme lent et profond et coups de reins violents, me rappelant à chaque mouvement qui était la Maîtresse et qui était l’objet.
A chaque coup de rein j'ai dû répéter à voix haute " Merci Maîtresse Elie "
Ce matin, je paie le prix de ma présomption. Je suis incapable de m’asseoir sans grimacer. Mon cul est douloureux, marqué, et mon sexe est de nouveau enfermé dans une cage encore plus petite et plus serrée qu’avant.
Maîtresse Elie m’a une fois de plus rappelé ma place. Et malgré la douleur et l’humiliation, je ne peux m’empêcher de ressentir une profonde gratitude pour cette leçon si parfaitement administrée.
Merci, Maîtresse Elie.
Dans l'album: Les photos du mur perso de Nicojedi
Dimension:
1200 x 900
Taille:
52.68 Kb
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Maîtresse Elie
Chaque coup de reins t’apprendront à rester à ta place
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23/06/26

Nicojedi
Merci Maîtresse Elie
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23/06/26
