Mercredi 24 juin : Mobilisation au Conseil d’État pour défendre la sexualité plurielle.
Le mercredi 24 juin, Z le propriétaire de la Factory, organisateur de soirées libertines et gangbangs se rend au Conseil d’État à Paris pour plaider la cause des hommes et des femmes qui pratiquent et aiment la sexualité plurielle.
À la suite d’une simple affaire de voisinage, la Préfecture de Paris, le Ministère de l’Intérieur, la Mairie de Paris et trois associations féministes demandent la fermeture définitive de la Factory Rive Gauche. Ils considèrent que la pratique consensuelle de la pluralité sexuelle porte atteinte à la dignité humaine.
C’est une attaque grave contre la liberté des adultes consentants de disposer de leur corps et de leur sexualité !
Si le Conseil d’État confirme cette fermeture, la pratique de la sexualité plurielle pourrait être interdite partout en France : dans les clubs comme chez les organisateurs privés ou publics.
Nous appelons toutes les personnes pour qui la liberté sexuelle, le consentement et le droit à l’épanouissement intime sont essentiels à se mobiliser.
Venez nombreux mercredi 24 juin devant le Conseil d’État pour montrer votre désaccord et votre soutien à cette cause.
Liberté corporelle • Consentement • Pluralité sexuelle
Présence importante = message fort envoyé à la justice.
Partagez largement. Venez si vous le pouvez. Chaque voix compte !
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Gappap
Je me pose. Je répondrais plus tard si j'ai le temps et l'envie
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24/06/26

Backisback
D ou un vrai sujet très interessant...
Sur le fond merci à toutes et tous.
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24/06/26

fessee21
Que des Ayatolliettes speudos féminites aux idées courts s'engouffrent dans le créneau, rien de surprenant... que des bien-pensants moralistes et moralisateurs s'insurgent bof, bof... En fait, il semblerait que ce soit surtout le lieu qui pose problème et entraine des "nuisances" de voisinage et de cohabitation, ce qui peut se comprendre.
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24/06/26

ouf
Entre adultes majeurs et consentants tout les plaisirs sexuels doivent être libres... N'en déplaise aux mal-.....s et pudibonds en tout genre... Vive la liberté.....
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24/06/26

Arkhad
@fessee21 initialement, il y a, effectivement, un problème de voisinage, malheureusement, des associations féministes ont profité de l'occasion pour attaquer le principe de consentement et, malheureusement, comme on le craignait, le sujet a dérivé sur l'incapacité des femmes à decider pour elles-mêmes...
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24/06/26

Dany
Ce qui me gonfle, c'est qu'aujourd'hui, tout est politisé. On veut tout interdire, même lorsque les participants sont consentants et qu'aucun problème n'apparaît, juste pour jouer les moralisateurs afin de récolter des voix électorales. Qui se prostitue le plus, dans cette technique ?...
La religion c'est comme le sexe, en privé et entre adultes consentants.
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25/06/26

Dante101
Des nouvelles de ce qui c'est dit devant le conseil d'état ?
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25/06/26

Backisback
Bahhh "le conseil d etat"
Vieille adage malheureusement..’pour vivre heureux vivons caché(es)'
Sphere privée ...au moins ça..
Merci.
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25/06/26

Fenrir/Freyja
@Dante101, en gros, l'avocat général a plaidé à charge contre l'orga avec des arguments plus ou moins fallacieux.
Reprenant des descriptions de scénarii demandées par des participantes sur le site, prenant au premier degré sans même chercher à saisir les codes ou le champ lexical du milieu.
Un procès du libertinage et des 'pratiques non conventionnelles' à demi mots même s'il prétend s'en etre défendu.
Idem pour les avocats des partis civils qui prétendent imposer les bonnes pratiques au nom du bien des femmes, sans même en avoir entendu une seule... Qui sont pourtant toutes consentantes et à l'origine dudit scénario.
Quant à l'avocat de l'orga, personnellement je ne l'ai pas trouvé incroyable, mais je ne suis pas juriste.
J'ai cru comprendre que le fait d'avoir applaudi la plaidoirie de la défense n'a pas plu au président du tribunal 😁
Verdict dans 3, 4 semaines...🤞🙏
A suivre
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25/06/26
Edité

Arkhad
@Dante101 pas de très bonnes nouvelles 🥲
L'avocat général a fait une très belle "prestation oratoire"... Tandisque l'avocat de Z n'a pas trouvé les arguments les plus efficace. Il aurait pu en dire, des choses, pourtant... 😤
Il a été question de la capacité ou non des femmes à décider pour elles-même... Donc on ne parle même plus du consentement, là
Et, comme on le craignait, le sujet a dérivé bien au-delà de l'affaire du club...
Bref, exaspérant 🙄
La suite dans 1 mois ou 2
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25/06/26

Dante101
Ok. Merci beaucoup @Arkhad.
Si les conclusions sont défavorables il y a peu de chances que la décision aille à l'inverse, surtout sur un sujet comme celui là, le Conseil d'État n'est pas connu pour sa grande libéralité...
Je craignais cette affaire depuis l'appel du préfet avec tout ce qu'elle porte en elle de questions... Je sens qu'on ne va pas être déçu.
Bref, attendons.
Merci encore.
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25/06/26

Gappap
J'ai du mal à comprendre l'effervescence autour de cette affaire.
Déjà le conseil d'état se borne à savoir si la loi (en l'occurrence la fermeture administrative ici) à bien été appliqué et est proportionné au trouble qu'on souhaite faire cesser.
Le fond, la fermeture définitive, si tenté qu'il y en ai une, sera renvoyé devant une autre juridiction.
J'ai du mal à comprendre aussi comment l'état pourrait interdire une forme de sexualité. Le sexe repose sur deux droits, celui au respect de la vie privée et au droit à la liberté personnelle. Ces droits sont tout de même conditionné au respect des autres droits et lois. De la même façon, les jurisprudences en la matière reposent sur le principe de liberté sexuelle entre adultes consentants.
Sauf à modifier la constitution, je vois pas comment l'état pourrait interdire une forme ou une autre de sexualité.
Je ne vois pas non plus comment un tribunal pourrait faire fermer un établissement bdsm ou libertine sauf à prouver via témoignage que des choses interdites si sont déroulés comme le viol, la contrainte chimique, ou la prostitution par exemple.
J'ai aussi du mal à comprendre cette agitation pour protéger des lois ou des droits...... Qui n'existent pas en faite.
Non en France, il n'est pas possible de disposer de son corps comme on le souhaite. Le corps, son respect et sa dignité sont dans la loi, d'intérêt public et supérieur à la volonté individuelle. C'est pour ça qu'il n'es pas possible de faire commerce de son corps, de le mutiler ou de vendre ses organes par exemple.
Il n'est pas non plus possible de "baiser" ou on le souhaite. Il n'est pas possible de baiser sur la voie ou dans des lieux publics par exemple.
En revanche si la pratique sexuelle ou kinky créer un trouble anormal de voisinage ou de sécurité public il est normal que ce soit interdit. J'ai pas l'impression que le OFF soit tant emmerdé que ça par exemple. Des événements y en a plein qui se passent très bien.
J'ai pas les tenants et les aboutissants mais ça me paraît bien exagéré tout ça.
Et pour finir sur la liberté, rappelez vous, que le bdsm nous positionne à la limite de la loi (seule le consentement nous distingue des criminels, l'affaire Laetitia récemment est la pour nous le rappeler), et que notre liberté s'arrête là où celles des autres commencent.
Bref beaucoup de mal à comprendre cet emballement et la politisation de tout ça.
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25/06/26
Edité

Sage
@Gappap Je vous rejoins là dessus, on ne peut pas s'indigner que rien n'ait été fait pour ce qui concerne l'affaire Lyhanna et remettre tout sur le dos des magistrats, alors même que des plaintes ont été déposées et que tout cela est resté en suspens pendant des mois, puis dire ici que la justice n'a pas à mettre le nez dans cette affaire et qu'on devrait glisser tout cela sous le tapis vite fait, si plainte il y a eu une enquête, un examen des faits est nécessaire...
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25/06/26

Lilidoll
Certains opposants à nos pratiques tentent de créer des précédents juridiques faisant jurisprudence pour, sans-doute, aller plus loin et c est ca qui est inquiétant tout simplement... mais visiblement c'est très et trop compliqué à comprendre ici...
Je précise que je ne connais pas vraiment Z personnellement et que je ne fréquente pas non plus ces évènements donc cette publication avait simplement un but informatif et non de lui faire de la promo.
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25/06/26
Edité

Lilidoll
@Sage le rapport avec l'affaire Lyhanna la dedans ? Eclairez nous de vos lanternes.
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25/06/26

Gappap
Justement c'est le point que je ne comprend pas. La jurisprudence ne peut aller contre la constitution Française et Européenne également.
Tout tribunal qui condamnerais des gens au simple et unique motif qu'ils ont une sexualité "particulière", se ferait casser en Cassation.
La liberté sexuelle (qui n'existe pas elle non plus sous cette forme au passage) est garantie via le droit à la vie privée et le droit à la liberté individuelle, garantissent la liberté sexuelle sous réserve que cette liberté ne créer pas de trouble. C'est une des raisons qui font que les clubs sur la vote d'Azur de plus en plus migrent vers des zones industrielles ou commerciales pour éviter les troubles de voisinages justement.
A la rigueur jouer sur le principe de dignité humaine. Et encore faudrait définir ce qu'est la dignité humaine
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25/06/26
Edité

Sage
@Lilidoll Le rapport est qu'il y a eu plainte, tout simplement, combien de gens se plaignent , l'affaire Lyhanna est un exemple mais je peux en citer d'autres où l'incidence est moindre mais avérée, une soirée banale "il y a eu tapage, bruits dans le voisinage" etc etc et que çà se termine sans suite, pour se répéter une autre fois. Ce week end là ou je vis, un coin plutôt réputé paisible à la "campagne" il y avait la vogue comme on dit , manèges, bal, bref la fête, vers une heure du matin des gens sont venus ont commencé à foutre le bordel, personne n'a rien compris, il y a eu bagarre blessés les gendarmes sont arrivés ont séparé tout le monde et....rien pas de contrôle d'alcoolémie, tout le monde est reparti tranquille chez soi ...Ici on a plainte, action en justice c'est comme çà que çà devrait se passer dès lors qu'il y a eu nuisance avérée et si il y a une action en justice aussi rapidement c'est soit que l'établissement est dans son collimateur, soit qu'il y a eu beaucoup de plaintes précédentes ou uniquement sur cet évènement. Moi non plus je ne connais pas ni ne fréquente cet endroit et je sais aussi que pour ce genre d'évènements la clandestinité est de mise, car comme le dit @Gappap nous sommes éventuellement considérés comme "déviants" et aux limites de la loi , le fait qu'il y ait pu avoir tapage attire inévitablement l'attention et lorsque les gens attirés ne sont pas de notre côté çà revient à donner un os à un pittbull.
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25/06/26
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Lilidoll
"Tout le problème est là" : une activité peut être totalement consentie par les personnes qui y participent et malgré tout être interdite si la manière dont elle est présentée est considérée comme portant atteinte à la dignité humaine. Si elle donne l'impression de rabaisser, dégrader ou traiter des personnes comme des objets. Ce critère est censé être objectif pourtant son interprétation reste forcément aléatoire.
Dans cette affaire la question est donc de savoir si l'imagerie d'objectification, de mise à disposition ou de dégradation des femmes utilisée dans certains scénarios de jeux relève simplement d'un jeu de rôles consensuel ou si elle est perçue comme une véritable atteinte à la dignité humaine.
C'est surtout ce point qui préoccupe notre communauté. On peut se demander à partir de quel moment l'image donnée de nos pratiques pourtant consensuelles risque d'être jugée problématique par des personnes extérieures.
Le BDSM privé n'est pas concerné et ne le sera probablement jamais c est certain mais les événements BDSM publics ou certaines mises en scène pourraient l'être davantage si les juges retiennent ce raisonnement.
Il n'y a rien de sùre mais cela ouvre une brèche juridique dont les limites restent floues et qui peut être légitimement source d'inquiétude.
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25/06/26
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Gappap
Ça j'en convient. Et je n'ai pas d'arguments contraires à opposer.
La question se pose déjà pour les affiches des événements.
Les personnes extérieurs n'ont pas consenti et ne consentent pas à subir, voir où être confronter à notre monde.
S'il y a des nuisances, du à un événement sexuel ou kinky, je ne vois pas le soucis des gens qui râlent ou tente de faire interdire la/les soirées. C'est aussi de la responsabilité des organisateurs et participants d'être discret..... en public j'entends.
De la même façon, je pense que d'aller confronter frontalement ces personnes n'est pas forcément une solution. Ça passera par le dialogue, la compréhension, l'explication, et une forme de bienveillance à l'égard de celles et ceux qui ne comprennent pas.
Au delà de tout ça, si et je dis bien si tel est la cas, c'est pas que le bdsm public qui sera touché mais le porno également et tout le secteur économique lié au sexe.
Que ce soit source d'inquiétude, je le comprend parfaitement. Que ça en devienne une vendetta sur fetlife avec des discours ultra politisés allant parfois jusqu'à l'insulte.. Ça je le comprend nettement moins.
L'avenir nous dira à quelle sauce nous seront mangé
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25/06/26
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Lilidoll
Là encore aucun rapport avec l'affaire que vous citez @Sage.
Vous parlez sans le moindre soupsçon de réalité...
"L'erreure" de Z à sûrement été de s'installer dans un quartier de Paris où certains voisins puritains n'ont pas supporté la présence de ce lieu qu ils considèrent déviant sans même entendre ni voir quoi que ce soit de licencieux.
"Une cabale" de la mairie, du préfet et de quelques assos féministes ont fait le reste.
Mais fermons ici le débat qui pour le coup j'en conviens ne devrai pas prendre de proportions démusurés et ce n'était pas le but non plus de cette publication ici.
Bonne soirée à tous !
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25/06/26
Edité
