Nicojedi
le 05/07/26
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Je me découvre jaloux...
Je regarde cette photo et je sens monter en moi cette jalousie brûlante, presque douloureuse et si vivante.
Je jalouse cette lumière si douce, si insolente, qui glisse sur votre peau, qui caresse chaque courbe de votre pied et qui embrasse la finesse de votre cheville comme je n’oserais jamais le faire sans votre permission. Cette lumière a le droit de vous illuminer, de vous mettre en valeur et de faire briller votre chair avec une tendresse que je lui envie à en crever.
Je jalouse ces talons rouges, ces magnifiques escarpins à talons aiguilles qui ont le privilège inouï de sublimer votre féminité. Ils vous portent, ils vous grandissent et ils transforment chaque pas en une déclaration de pouvoir. Ils serrent, ils maintiennent et ils épousent parfaitement la cambrure de votre pied. Quelle chance ont ces objets inanimés de se trouver si intimement contre vous !
Je jalouse cette ombre délicate qui a la chance de se glisser juste sous vous, de caresser le dessous de votre pied, de suivre les courbes de vos orteils et de se lover dans l’arc parfait formé par votre talon. Cette ombre est plus proche de vous que je ne le serai peut-être jamais.
Je jalouse surtout ces talons qui ont le droit d’admirer votre intimité de si près. Quand vous croisez les jambes, quand vous bougez, quand vous dominez, … ils sont aux premières loges. Ils frôlent, ils contemplent et ils soutiennent cette puissance féminine dans toute sa splendeur.
Et cette sangle fine, cette lanière rouge qui enserre votre cheville, je l’envie plus que tout. Elle a le bonheur de caresser constamment votre peau, de la marquer doucement et de rester en contact permanent avec cette chair si parfaite. Elle vous touche sans interruption, sans effort et sans jamais être repoussée.
Je jalouse la poussière qui ose se poser sur vos orteils, le sol qui supporte votre poids, l’air qui effleure vos jambes, le cuir qui épouse votre pied, … Tout ce qui a la chance de vous toucher, de vous porter et de vous servir m’inspire une jalousie féroce et délicieuse.
Car moi, je ne suis que chair et désir, soumis et tremblant, condamné à rêver de ce que ces talons, cette lumière et cette sangle ont le droit de vivre à chaque instant.
Et pourtant cette jalousie me rend encore plus dévoué.
Parce que tout ce qui vous touche mérite d’être envié.
Et parce que je donnerais tout pour être, ne serait-ce qu’un instant, l’un de ces objets chanceux qui ont le privilège de vous servir.
À vos pieds, Maîtresse Elie. Toujours.
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Maîtresse Elie
Belle anaphore
J'aime 05/07/26
Nicojedi
Vous me faites travailler mon style et mes figures de style Maîtresse Elie
J'aime 05/07/26