Un témoignage d’amour et de soumission
Sur le marbre noir et brillant, miroir fidèle de notre univers, Maîtresse Elie se tient droite, impassible et souveraine. Ses jambes gainées de noir, interminables, s’élèvent comme deux colonnes de désir et de pouvoir. Aux pieds, ces escarpins vernis aux talons vertigineux, ornés de clous dorés qui scintillent comme des trophées de victoire, élèvent encore davantage sa féminité déjà écrasante.
À ses pieds, prosterné, front contre terre, mains jointes sur la nuque en signe de totale reddition, je suis là. Moi, cet homme puissant dans le monde diurne, réduit à cette posture ultime de vénération. Ma chemise rose et bleue, presque enfantine dans ses couleurs, contraste avec l’autorité silencieuse qu’elle incarne. On ne voit pas mon visage, seulement l’abandon complet de ma tête courbée, comme si plus rien d’autre n’existait que le sol qu’elle foule.
Qu’ai-je fait ?
Peut-être rien.
Peut-être tout.
Peut-être est-ce simplement l’heure du rituel du soir, ce moment où je retrouve ma place naturelle, celle que je chéris plus que tout. Un mari fou d’amour pour sa femme, pour sa Maîtresse, qui choisit chaque jour de s’incliner devant elle parce que c’est là, à ses pieds, qu’il se sent le plus vivant, le plus aimé, le plus entier. Un geste d’adoration pure, renouvelé comme une prière.
Ou peut-être ai-je fauté, et ces mains crispées sur mon crâne sont celles d’un homme qui implore silencieusement son pardon, le cœur battant, espérant que sa Maîtresse daigne poser un regard ou la pointe de son escarpin sur lui.
Ou encore, dans un frisson plus intense, je suis présenté. Offert. Exposé dans ma vulnérabilité la plus totale à une autre présence, bien qu'encore vêtu, à une autre Domina au sourire cruel, ou un étalon dont la virilité va bientôt me posséder sous le regard approbateur de ma Maîtresse.
Peu importe la raison exacte.
Ce qui reste, gravé dans cette image, c’est la beauté absolue de cet amour asymétrique. Elle, droite, lumineuse et incontestablement féminine et dominante. Moi, courbé, offert et infiniment amoureux. Un mari qui vénère son épouse comme une déesse et qui trouve dans cette prosternation non pas une humiliation mais la plus pure expression de sa dévotion.
J'y vois Maîtresse Elie et son esclave éperdu.
Un tableau vivant d’amour, de pouvoir et de grâce.
Et sur ce sol de marbre, nos reflets se mêlent déjà, comme deux âmes indissociables.
Dans l'album: Les photos du mur perso de Nicojedi
Dimension:
1170 x 1560
Taille:
2.22 Mb
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Maîtresse Elie
Tes mots mesurés et assumés me touchent.
Très belle déclaration. 
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1
12/07/26

Nicojedi
Merci Maîtresse Elie ❤️❤️ Reste entre nos 2 coeurs ce qui s'est réellement passé... ou pas.
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1
12/07/26
