La soirée a commencé dans un silence presque cérémoniel.
Vous m’aviez ordonné de m’agenouiller dès mon arrivée, nu, les mains jointes derrière le dos et le regard baissé. La lumière tamisée de la chambre caressait Votre peau tandis que Vous Vous déshabilliez lentement, sans Vous presser, savoureuse de mon attente. Chaque geste était un rappel que ce corps magnifique n’était pas à moi. Il était le centre de mon univers et mon seul rôle était de Vous servir.
Vous Vous êtes assise dans le fauteuil haut, les cuisses légèrement écartées, et Vous avez simplement pointé du doigt le sol entre Vos pieds.
« À genoux. »
J’ai glissé jusqu’à Vous. L’odeur de Votre peau, tiède et parfumée, m’a envahi dès que mon visage s’est approché. Vous avez posé un pied nu sur mon épaule, puis glissé Vos orteils le long de ma joue, jusqu’à mes lèvres. J’ai embrassé la voûte de Votre pied avec une dévotion lente, la langue suivant chaque ligne, chaque courbe, jusqu’à ce que Vos orteils se posent sur ma langue. Vous avez laissé échapper un petit soupir satisfait et posé l’autre pied sur mon épaule opposée, m’immobilisant entre Vos jambes.
Pendant de longues minutes, Vous m’avez utilisé uniquement comme repose-pieds vivant. Vos talons s’enfonçaient doucement dans ma chair tandis que je léchais, embrassais, adorais. Parfois Vous retiriez un pied pour me laisser souffler, puis le replaciez plus haut, plus près de Votre sexe déjà humide. L’air était chargé de Votre présence. Mon érection me faisait mal, ignorée et oubliée, exactement comme Vous le vouliez.
Quand Vous avez enfin relevé mon menton du bout des orteils, Vos yeux brillaient d’une douce cruauté.
« Tu as bien commencé. Maintenant, sers-Moi vraiment. »
Vous Vous êtes levée, m’avez fait ramper jusqu’au lit, et Vous Vous êtes allongée, les cuisses ouvertes. J’ai posé ma bouche sur Vous avec la précision d’un esclave qui sait que chaque mouvement est un privilège. Ma langue a glissé le long de Vos lèvres, lentement d’abord, puis plus profondément dès que Vous avez posé Votre main dans mes cheveux pour me guider. Vous gémissiez à peine au début, juste de petits sons de contentement. Puis Votre main s’est resserrée et Vous avez commencé à baiser mon visage avec une lenteur impérieuse, frottant Votre clitoris contre ma langue, mon nez, mon menton.
« Plus profond. Plus lent. Tu n’as pas le droit de te presser. »
J’ai obéi. Ma langue s’est enfoncée en Vous, mon nez collé contre Votre pubis, tandis que Vous rouliez lentement Vos hanches. Chaque fois que j’essayais d’accélérer, Vous tiriez mes cheveux et me forciez à ralentir. Quand Vous avez joui la première fois, ce fut un long frisson qui a parcouru tout Votre corps, Vos cuisses se refermant autour de ma tête. Je suis resté là, immobile, le visage trempé de Votre plaisir.
Vous m’avez relâché seulement pour me regarder d’en haut, le souffle encore court.
« Tu n’as pas encore fini. »
Vous Vous êtes retournée, mise à quatre pattes, et avez ordonné d’une voix basse :
« Lèche-Moi partout. Commence par le bas. »
J’ai glissé ma langue le long de Vos fesses, entre elles, jusqu’à ce trou serré que Vous offriez seulement à ceux qui savaient vraiment servir. Je l’ai adoré avec la même dévotion, lentement, profondément, jusqu’à ce que Vous poussiez de nouveaux gémissements. Puis Vous avez exigé que je remonte, que je Vous prenne de la bouche à nouveau, plus fort cette fois. Votre main s’est crispée dans mes cheveux et Vous avez commencé à me baiser le visage avec violence.
Quand Vous avez joui une deuxième fois, plus fort, plus long, Vous m’avez fait reculer d’un geste sec.
« Debout. Derrière Moi. »
Vous Vous êtes penchée en avant, les seins contre les draps, et avez ordonné d’une voix rauque :
« Entre dans Mon cul. Lentement. Et tu ne bouges que quand Je te le dis. Tu ne jouis pas. Jamais. »
Je me suis enfoncé en Vous avec une lenteur désespérée. La chaleur étroite de Votre anus m’a avalé. Vous avez râlé de satisfaction pure, puis commencé à Vous pousser contre moi, prenant exactement le rythme que Vous vouliez, utilisant mon sexe comme Vous utilisiez ma bouche, pour Vous seule. Chaque poussée était un ordre silencieux. Chaque fois que je sentais mon propre plaisir monter trop fort, Vous Vous arrêtiez, serriez Vos muscles autour de moi et murmuriez :
« Pas encore. Tu n’as pas le droit. »
Vous avez joui une troisième fois, le corps tremblant, les ongles plantés dans les draps, en me serrant si fort que j’ai dû mordre ma lèvre pour ne pas céder. Puis, encore secouée par les dernières vagues de Votre orgasme, Vous Vous êtes retournée, m’avez fait m’allonger sur le dos, et Vous êtes assise sur mon visage, les cuisses ouvertes au-dessus de ma bouche.
« Ouvre grand. »
J’ai ouvert la bouche. Vous Vous êtes légèrement soulevée, puis Vous Vous êtes laissée aller. Un jet chaud et abondant a jailli de Vous et m’a inondé le visage, la bouche et le cou. Vous avez gémi de plaisir en me pissant dessus, lentement, profondément, comme pour me purifier et m’honorer de Votre essence. J’ai tout avalé, tout reçu, le visage trempé, les yeux fermés de dévotion, tandis que Vous terminiez de Vous vider sur moi avec un soupir long et content.
Quand le dernier filet a cessé, Vous Vous êtes rassise pleinement sur mon visage, frottant Votre sexe encore sensible contre ma langue pour que je Vous nettoie.
« Bien… tu es propre, maintenant. Tu m’appartiens. »
Puis Vous avez glissé plus bas, Vous êtes empalée à nouveau sur mon sexe, et m’avez regardé dans les yeux, les mains posées sur ma poitrine :
« Tu vas rester dur pour Moi. Tu vas Me servir encore. Et tu vas Me regarder jouir autant de fois que J’en ai envie. »
Vous avez commencé à me chevaucher, d’abord lentement, puis de plus en plus fort, utilisant mon corps exactement comme Vous le désiriez. Chaque orgasme que Vous preniez sur moi était un nouveau triomphe. Je n’existais plus que comme l’instrument de Votre jouissance, le sol vivant sous Vos pieds, la bouche et le sexe offerts sans réserve à Votre service.
Et lorsque, bien plus tard, Vous avez enfin décidé de Vous reposer, allongée contre moi, une main nonchalante posée sur mon ventre toujours tendu, Vous avez murmuré, presque tendrement :
« Bien. Tu as servi correctement ce soir. »
J’ai fermé les yeux, le cœur battant, le visage encore imprégné de Votre urine, le corps vibrant d’obéissance, parfaitement heureux d’être resté, du début à la fin, à vos pieds, Maîtresse Elie.
Dans l'album: Les photos du mur perso de Nicojedi
Dimension:
1200 x 1600
Taille:
229.75 Kb
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Maîtresse Elie
Tu tiens parfaitement ton rôle, mon jouet, ma propriété.
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26/07/26

Nicojedi
Le bonheur de vous servir me nourrit Maîtresse Elie
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26/07/26
