Maîtresse Elie,
Ce matin-là, Vous m’avez rappelé, une fois de plus, à qui j’appartiens vraiment.
Vous vous étiez levée avant moi. Exceptionnellement. Quand j’ai poussé la porte de la terrasse, Vous étiez déjà là, apprêtée, sublime dans une robe légère qui laissait deviner chaque courbe de Votre corps. Le soleil caressait Votre peau, et Votre regard, dès qu’il s’est posé sur moi, m’a fait chanceler. Ce sourire radieux… celui qui me fait fondre chaque fois, celui qui me rappelle que je ne suis plus rien d’autre que l’instrument de Votre plaisir.
Sans un mot, Vous avez légèrement écarté les cuisses. Juste assez. Juste ce qu’il fallait pour que Votre lingerie délicate s’offre à mes yeux. Une invitation silencieuse, impérieuse. Je me suis avancé, les yeux rivés aux Vôtres, le cœur battant, et je me suis agenouillé devant Vous comme on s’agenouille devant un autel.
« Bonjour Maîtresse Elie. »
Ma langue Vous a trouvée déjà chaude, déjà humide. Je Vous ai léchée avec une dévotion absolue, lentement d’abord, puis avec une intensité croissante, buvant chaque goutte, chaque frisson. Vos cuisses se sont refermées autour de mon visage, Vos mains ont plaqué ma bouche contre Votre chatte dégoulinante. Vous avez joui violemment, en silence, en me tenant prisonnier de Votre jouissance. J’ai accueilli chaque spasme comme une bénédiction.
Je me suis relevé, le visage encore brillant de Votre plaisir, et je suis allé préparer Votre petit-déjeuner. Quand je suis revenu avec le plateau, Vous n’avez prononcé qu’un seul mot, doux et tranchant à la fois :
« Recommence. »
Cette fois, pendant que Vous croquiez dans Vos tartines, je Vous ai léchée et doigtée. Vos hanches ondulaient contre ma bouche, Votre souffle restait calme, presque indifférent, tandis que mon corps entier n’existait plus que pour Vous servir. Le second orgasme Vous a traversée plus longuement, plus profondément. Vous avez posé Votre main sur ma tête, non pas pour me remercier, mais pour me rappeler ma place.
Puis Vous m’avez sucé.
Comme seule Vous savez le faire. Avec cette précision cruelle et tendre qui me fait perdre toute retenue. J’ai joui sur Vos seins, les yeux dans les Vôtres, incapable de détourner le regard, offert jusqu’à la dernière goutte.
« Bien. Tu peux prendre ton service. »
Ce furent Vos seuls mots.
Je suis revenu avec mon collier et ma cage de chasteté. Vous les avez mis en place Vous-même, avec cette gestuelle calme et absolue qui me fait frémir. Le métal s’est refermé sur moi, scellant mon corps à Votre volonté. Et dans ce silence du matin, sur cette terrasse baignée de lumière, j’ai senti, une fois de plus, la pureté de ma condition.
Je ne suis plus un homme libre.
Je suis le Vôtre.
Et c’est dans cet abandon total, dans ce service quotidien à Vos pieds, que je trouve mon plus grand bonheur.
Votre esclave dévoué.
Dans l'album: Les photos du mur perso de Nicojedi
Dimension:
1200 x 1600
Taille:
170.79 Kb
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Maîtresse Elie
Ma putain sait comment s’y prendre
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1
03/08/26
isabelladorais
isabelladora
Tant de matins à servir Notre Dom.....Doux rêve...
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03/08/26

Nicojedi
Je suis bien dressé Maîtresse Elie
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1
03/08/26

Nicojedi
C'est notre rôle et notre destinée isabelladora
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03/08/26
isabelladorais
isabelladora
Notre rôle, oui, et j espère effectivement notre destinée, Nicojedi
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03/08/26
