Hier matin, vous m'avez simplement annoncé
« Ce soir, on sort. Juste nous deux. En amoureux. »
Tu as préparé la voiture pendant que je m’habillais. Quand tu m’as vue descendre l’escalier, tu t'es figé.
La robe était longue, rouge, d’un tissu mat et dense qui épousait chaque courbe sans la moindre imperfection. Elle partait d’un décolleté profond en V, collait à la poitrine, à la taille, aux hanches, puis descendait jusqu’aux chevilles en une ligne pure. Une très haute fente latérale partait de la hanche et s’ouvrait jusqu’à mi-cuisse dès que je marchais, laissant apparaître la peau nue et le haut de mes bas. Pas de soutien-gorge. Pas de culotte. Juste la robe et la peau.
Aux pieds, des escarpins rouges assortis, à talons aiguilles de quinze centimètres, la bride fine autour de la cheville. Ils allongeaient encore la silhouette, rendaient chaque pas précis, sonore, inévitable.
Je t’ai regardé dans les yeux.
« Tu conduis. Et tu te tais. »
La route était calme. À un moment, dans un quartier un peu à l’écart, j’ai posé ma main sur ton genou.
« Tourne là. »
Tu as obéi. La voiture s’est engagée dans une ruelle sombre et étroite, bordée de murs hauts et de quelques portails fermés. Aucun regard possible. J’ai fait signe d’arrêter.
Dès que le moteur s’est tu, j’ai ouvert la portière et je suis sortie. Le claquement de mes talons a résonné sur le bitume. Je me suis placée devant le capot, j’ai relevé la fente de la robe d’un seul geste, jusqu’à la hanche, et je me suis penchée en avant, les mains à plat sur le métal encore chaud, le dos cambré, le sexe offert dans la pénombre.
Sans me retourner, j’ai dit d’une voix basse et nette
« Vite. Dépêche-toi. »
Tu es sorti de la voiture, le cœur déjà battant. Tu as ouvert ta braguette, sorti ta queue de la cage que je t’avais autorisé à retirer juste avant de partir. Tu t’es placé derrière moi. Je n’ai pas bougé. J’ai seulement écarté un peu plus les jambes.
Tu es entré d’un coup, profond. Je n’ai pas gémi fort. Juste un souffle. Tu as pris un rythme rapide, sec, comme je l’avais demandé. Les talons glissaient légèrement sur le sol, la robe remontée restait pincée dans ma main. Chaque poussée faisait claquer mon bassin contre le tien. La ruelle restait silencieuse autour de nous.
Je t’ai laissé aller jusqu’au bord, puis j’ai serré fort autour de toi et j’ai murmuré :
« Pas encore. Tu te retires. Maintenant. »
Tu as obéi, le souffle court et la verge brillante. J’ai baissé la robe d’un geste, j’ai rajusté le tissu et je me suis redressée comme si de rien n’était. Mes escarpins ont claqué à nouveau sur le sol en retournant vers la portière.
« Remets-toi en place. On y va. »
Tu as rangé ta queue, refermé et repris le volant. Je me suis assise à côté de toi, les jambes croisées, la fente de la robe laissant encore deviner la cuisse.
« Ce soir, tu seras mon amoureux aux yeux de tous. Attentionné. Charmant. Et tu sauras que sous cette robe, je suis encore ouverte de toi. »
Je t’ai regardé un instant, un sourire froid et amusé aux lèvres.
« Et ce n’est que le début de la soirée. »
Dans l'album: Les photos du mur perso de Nicojedi
Dimension:
1200 x 1600
Taille:
144.1 Kb
3 personnes aiment ça.

Maîtresse Elie
Tu aimes ça ma ptite chienne
J'aime
1
05/08/26

Nicojedi
Je vous aime à la folie Maîtresse Elie
J'aime
05/08/26
