Hier soir, alors que je servais le dîner à Maîtresse Elie et à ses deux amies, j’entendis ma Déesse proposer un jeu.
"Sabine, viens ici."
Je m’exécutai immédiatement et me présentai devant elle.
Maîtresse Elie m’attrapa par le collier et me fit asseoir sur une chaise. À cet instant, tout doute disparut, ses deux amies étaient des dominas.
"Je vais t’attacher sur cette chaise et te bander les yeux. Tu vas devoir répondre, sans aucune hésitation, à trois questions. Si tu te trompes sur une seule d’entre elles, tu seras sévèrement punie. Si tu as bon aux trois questions, et uniquement si tu as bon à toutes les questions, alors tu seras récompensée."
Deux bracelets vinrent accrocher mes chevilles aux pieds du fauteuil. Deux menottes bloquèrent mes poignets.
Maîtresse Elie plaça un bandeau noir sur mes yeux et s’assura que je ne voyais absolument rien.
"Concentre-toi et fais-moi honneur."
Je sentis une peau me frôler. Je voulus la lécher. Une violente gifle m’arrêta net.
"T’ai-je autorisée à une quelconque action, salope ?"
Une autre peau me frôla, différente. Ce n’était pas celle de Maîtresse Elie.
Puis une troisième, plus sur ma droite. Pas elle non plus.
Une attente interminable s’ensuivit.
Puis Maîtresse Elie me demanda d’ouvrir la bouche.
Deux doigts entrèrent.
"Lèche et suce."
Je m’appliquai comme s’il s’agissait d’une queue.
De nouveaux doigts vinrent remplir ma bouche.
J’étais certain que c’étaient encore ceux de Maîtresse Elie… et pourtant leur goût était différent.
Je m’appliquai encore. Ils ressortirent.
Deux autres doigts les remplacèrent. Toujours les mêmes doigts, encore un goût différent.
Nouvelle longue attente.
On me détacha.
"À quatre pattes. Tout de suite."
Je me positionnai, le cul bien cambré, le front contre le sol.
Soudain, une pression contre ma rondelle.
Trois ou quatre allers-retours. Le gode ressortit.
Des mouvements derrière moi. Une seconde queue se positionna.
Encore trois ou quatre allers-retours qui me firent gémir. Une nouvelle gifle s’abattit.
"Je ne veux rien entendre tant que je ne t’ai pas demandé de répondre !"
Troisième entrée, plus directe, plus brutale. Autant d’allers-retours.
Puis le silence. L’attente.
"Relève-toi et assieds-toi. Enlève le bandeau."
Maîtresse Elie et ses deux amies étaient assises nues devant moi, les godes dressés et luisants.
"Première question, Sabine. Est-ce mes doigts que tu as sucés ?"
Sans aucune hésitation
"Oui, Maîtresse Elie."
La gifle arriva instantanément.
Ma joue brûlait. Mon cœur manqua un battement.
C’était impossible. J’avais reconnu ses doigts. Leur longueur, la façon dont ils s’enfonçaient, la pression exacte qu’elle mettait toujours…
Et pourtant la gifle était là.
Un premier doute s’insinua, froid, insidieux. Et si ce n’étaient pas les siens ? Et si j’avais déjà tout confondu ?
"Quelle était ma mouille, Sabine ?"
La voix de Maîtresse Elie était calme, presque douce.
Je tremblais mais je répondis encore sans hésiter
"La deuxième, Maîtresse Elie."
Nouvelle gifle. Plus sèche.
Cette fois le doute prit vraiment racine.
J’avais cru reconnaître le goût unique de sa mouille sur le second doigt… ou était-ce le troisième ?
Tout se mélangeait. Les goûts se superposaient dans ma mémoire.
Je n’étais plus sûr de rien.
Face à moi, Maîtresse Elie avait le visage fermé. Ses deux amies souriaient, se délectant sans doute de la punition qui s'ensuivrait.
"Quelle était ma peau, Sabine ?"
Cette fois j’hésitai.
La gifle tomba avant même que j’aie fini d’ouvrir la bouche.
"La première, Maîtresse Elie…"
Encore une gifle, plus forte.
Les larmes montèrent.
Je ne comprenais plus.
Sa peau… la première que j’avais sentie… ou la deuxième ?
Tout ce que j’avais cru savoir s’effondrait sous les coups.
Chaque gifle ne me punissait pas seulement, elle me volait ma certitude.
Je pleurais à chaudes larmes, humilié et perdu.
"Quand t’ai-je enculée, Sabine ?"
Ma voix tremblait.
"En dernier, Maîtresse Elie."
Cette fois, pas de gifle.
Le silence fut plus violent que les coups.
Maîtresse Elie affichait un sourire radieux.
Ses deux amies prirent la parole ensemble
"Bravo Elie. Il est bien dressé. Tu ne veux vraiment pas nous le prêter?"
Maîtresse Elie s’approcha, me caressa amoureusement la tête et m’embrassa avec passion.
"Bravo Sabine. Malgré les gifles, tu n’as pas perdu tes moyens et tu as eu bon à toutes les questions."
Je pleurais encore, mais de larmes de bonheur.
Le doute était toujours là, tapi au fond de moi.
Et c’est précisément ce doute qui me rendait plus soumis que jamais.
"Cette nuit, tu dormiras dans mon lit et je vais te faire l’amour comme jamais personne ne te l’a fait."
J’ai repris mon service, servi les desserts, puis le café. Les invitées prirent congé.
Cette nuit-là, Maîtresse Elie m’offrit son corps comme jamais elle ne l’avait fait. Je jouis puissamment, de multiples fois.
J’avais passé la soirée avec ma Maîtresse et la nuit avec mon épouse.
Au réveil, Maîtresse Elie me suça comme seule elle savait le faire, puis me remit mon collier autour du cou.
Et même alors, une petite voix murmurait encore
"Et si j’avais vraiment tout confondu ?"
Dans l'album: Les photos du mur perso de Nicojedi
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Maîtresse Elie
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06/08/26

Nicojedi
Ma Maîtresse est le meilleur des guides
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06/08/26
