Hier, Maîtresse Elie, nous aons passé une journée sublime.
Nous avons commencé par du shopping lingerie pour Vous. Dans les cabines d’essayage, Vous vous tourniez lentement devant le miroir, ajustant les bretelles, relevant le bas pour montrer l’arrondi de Vos fesses, me demandant d’approcher pour vérifier la tension du tissu sur Vos seins ou la façon dont la dentelle marquait Votre peau. Je restais debout, le cœur battant, pendant que Vous essayiez, enleviez, réessayiez, me regardant dans le reflet avec ce petit sourire qui disait clairement que Vous saviez exactement l’effet que Vous me faisiez.
Le dîner dans un restaurant étoilé a suivi. Entre deux plats, Votre main a glissé sous la table, posée haut sur ma cuisse, parfois un peu plus haut encore, juste assez pour me rappeler que le vrai dessert n’était pas encore servi. Nous riions, nous parlions bas, complices et, chaque fois que je baissais les yeux, j’apercevais le décolleté que Vous aviez choisi exprès.
Ensuite, nous nous sommes allongés sur l’herbe près de l’eau. Tête sur l’épaule l’un de l’autre, à rire de presque rien, à discuter, à laisser le silence s’installer sans que ce soit gênant. Nous sommes rentrés main dans la main, complices.
Une fois la porte d’entrée de la maison passée, Vous m’avez poussé sur le canapé. Mon pantalon est tombé d’un geste sec. Vous vous êtes mise à cheval sur moi et Vous êtes enfoncée d’un seul mouvement. Vous aviez langoureusement fait le nécessaire en voiture pour que ma queue soit plus raide et dure que la justice.
Vous avez commencé à me chevaucher avec une lenteur calculée, roulant le bassin, cherchant l’angle exact qui Vous faisait fermer les yeux. Vos petits seins orgueilleux se soulevaient et s’abaissaient à chaque va-et-vient, pointes dures, seins fermes et hauts qui dansaient légèrement sous l’effet de Vos mouvements. Je les ai pris à pleines mains, les pressant, les pétrissant, sentant leur chaleur et leur fermeté. Vous avez gémi plus fort quand j’ai penché la tête et capturé l’un d’eux entre mes lèvres, tirant la pointe avec la langue, la suçotant et la mordillant doucement. L’autre sein restait dans ma paume, mon pouce jouant avec le mamelon pendant que ma bouche travaillait le premier.
Vous avez accéléré. Vos hanches claquaient maintenant contre les miennes, humides et glissantes. Vous me preniez profondément, Vous servant de ma queue comme d’un jouet pour Vous donner du plaisir, changeant parfois d’angle pour sentir la friction autrement. Quand Vous avez voulu plus, Vous vous êtes relevée juste assez, avez guidé ma verge vers Votre autre trou, et Vous êtes rassise lentement, Vous ouvrant autour de moi. Le resserrement était plus étroit, plus chaud. Vous avez poussé un long soupir de satisfaction en Vous empalant jusqu’au bout, puis Vous avez recommencé à me chevaucher, cette fois par le cul, avec la même application et la même gourmandise. Vos seins continuaient de bouger sous mes mains et sous ma bouche ; je passais de l’un à l’autre, les prenant, les suçotant, les pressant contre mon visage pendant que Vous Vous cogniez contre moi.
Vous avez joui une première fois comme ça, contractée, le souffle court, les ongles plantés dans mes épaules. Puis une deuxième, plus longue, en Vous frottant le clitoris contre mon pubis tout en restant enfoncée. Vous n’avez pas ralenti. Vous avez continué à me prendre, passant d’un trou à l’autre selon Votre envie, me faisant sentir à quel point Vous Vous serviez de moi.
Quand Vous avez senti que j’étais au bord, Vous vous êtes arrêtée net. Vous vous êtes extraite de moi, Vous êtes relevée, m’avez regardé d’un air affamé, et avez dit d’une voix rauque :
"À genoux. Cul en l’air."
J’ai obéi. Vous avez pris le lubrifiant, Vous êtes enduite les doigts, puis Votre queue, et Vous êtes placée derrière moi. Sans préliminaires excessifs, Vous avez poussé. D’abord juste le gland, me forçant à m’ouvrir, puis plus loin, plus profond, jusqu’à ce que Vous soyez entièrement en moi. Vous avez commencé à m’enculer avec une puissance régulière, presque mécanique, chaque coup de reins me faisant avancer sur le canapé. Vos mains tenaient mes hanches, Vos doigts s’enfonçaient dans ma chair. Vos angles la marquant pour les prochains jours. Vous me baisiez fort, sans retenue, me remplissant à chaque poussée, me sortant presque entièrement avant de revenir Vous enfoncer d’un seul trait.
Je gémissais, le front contre le dossier, les fesses écartées pour Vous. Vous riez parfois, un rire bas, content, en sentant comment je me contractais autour de Vous. Vous avez accéléré encore, me prenant plus rudement et plus profondément, jusqu’à ce que mes cuisses tremblent et que je ne sache plus si j’allais jouir ou supplier. Vous n’avez pas ralenti. Vous avez continué à m’enculer puissamment, encore et encore, Vous servant de mon cul comme Vous Vous étiez servie de ma queue un instant plus tôt.
Nous avons multiplié les orgasmes. Mon cul n’est pas resté en reste ; Vous m’avez enculé plusieurs fois dans la nuit, avec la même force, la même possession. Nous avons fait l’amour follement, par tous les trous, jusqu’à ce que je m’endorme presque en larmes de bien-être, le cul encore ouvert et sensible, Votre main posée sur ma nuque.
Le lendemain matin, tout a recommencé autrement.
Je me suis réveillé avec une douleur sourde, profonde et bien installée. Chaque mouvement me rappelait exactement où Vous étiez entrée, combien de fois et avec quelle intensité. Quand je me suis levé pour aller aux toilettes, j’ai grimaçé. Vous m’avez regardé depuis le lit, un sourire en coin.
"Ça tire, mon chéri ?"
J’ai hoché la tête. Vous avez ri doucement.
"Parfait."
Pendant le petit-déjeuner, Vous êtes passée derrière moi, avez posé une main sur mon épaule comme pour un geste anodin, puis avez glissé l’autre plus bas et m’avez tapoté une fesse d’un claquement sec et discret. J’ai sursauté. Vous avez continué comme si de rien n’était, en me versant du café.
Plus tard, quand je me suis habillé, Vous m’avez tendu le petit rosebud que Vous aimez me faire porter.
"Aujourd’hui, tu le mets. Et tu le gardes."
J’ai obéi. L’objet, une fois en place, a immédiatement réveillé la douleur d’hier. Chaque pas, chaque changement de position, chaque fois que je m’asseyais, me rappelait que Vous étiez encore là, à l’intérieur de moi, même absente.
Dans la journée, Vous avez joué avec ça sans jamais en faire trop. Dans l’ascenseur, un léger coup de paume sur mes fesses. Dans la cuisine, en passant derrière moi, une pression du pouce juste au-dessus du rosebud, assez forte pour que je me contracte et que la douleur me fasse fermer les yeux une seconde. Vous me regardiez alors, amusée, presque attendrie.
"Tu es tout rouge. C’est mignon."
Quand je m’asseyais trop longtemps, Vous veniez Vous asseoir sur mes genoux, volontairement un peu lourdement, et le poids de Votre corps appuyait sur le jouet. Je serrais les dents. Vous me caressiez les cheveux et murmuriez :
"Respire. C’est moi qui t’ai ouvert. C’est normal que ça fasse mal. Et c’est normal que ça me plaise."
Le soir, en rentrant, Vous m’avez fait me pencher contre le mur du couloir, avez baissé mon pantalon juste assez, avez regardé le rosebud encore en place, avez appuyé dessus du bout du doigt, l’avez fait bouger légèrement. J’ai gémi. Vous avez claqué une fesse, puis l’autre, pas très fort, juste assez pour que la douleur se répande.
"Demain, on verra si tu es encore douloureux. Si oui… tant mieux."
Vous m’avez ensuite tiré vers le canapé, m’avez fait m’agenouiller et avez repris ce que Vous aviez commencé la veille, me baiser, me remplir, me faire sentir à nouveau que mon cul Vous appartenait, même fatigué, même sensible, même déjà marqué.
Et je suis resté là, ouvert, douloureux, heureux, pendant que Vous jouiez avec ce que Vous aviez laissé en moi.
Puis, alors que j’étais encore à genoux, le souffle court, Vous vous êtes mise devant moi. Sans un mot, Vous avez pris ma queue encore sensible entre Vos lèvres. Vous m’avez sucé comme seule Vous savez le faire ; lentement d’abord, avec cette précision qui me fait perdre tous mes repères, la langue tournant, aspirant, descendant jusqu’au fond avant de remonter en me regardant droit dans les yeux. Vos yeux ne me quittaient pas. Plus Vous accélériez, plus mon regard se brouillait. Je sentais la jouissance monter, irrésistible et Vous continuiez, me tenant le regard, jusqu’à ce que tout explose. J’ai joui en Vous regardant, le corps pris de secousses, la conscience qui partait par vagues. Vous avez tout pris, sans en laisser une goutte s’échapper.
Ensuite, Vous êtes remontée vers mon visage, m’avez embrassé profondément et avez reveré tout mon sperme dans ma bouche. Je l’ai senti chaud, épais, glisser sur ma langue pendant que Votre langue se mêlait à la mienne. Vous avez tenu le baiser jusqu’à ce que j’aie tout avalé, me regardant encore, un petit sourire au coin des lèvres.
Et c’est ainsi que la soirée s’est terminée, à genoux devant Vous, la bouche pleine de ce que Vous veniez de me rendre, le cul encore marqué et le cœur battant trop fort.
Merci Maîtresse Elie ❤️❤️
Dans l'album: Les photos du mur perso de Nicojedi
Dimension:
1200 x 1600
Taille:
189.57 Kb
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Maîtresse Elie
Ma ptite pute s’offre, se donne, sans limite en bonne salope qu’elle est.
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07/08/26

Nicojedi
Bien dressée que je suis Maîtresse Elie
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1
07/08/26
