Maîtresse Elie,
Ce soir-là, Vous m’aviez demandé de Vous baiser.
J’étais derrière Vous, en levrette. À Vos mouvements et à Vos gémissements, je savais que Vous preniez un plaisir immense. Et j’ai accéléré. Calé sur mon plaisir, plus sur le Vôtre. Tellement que j’ai joui sans Votre autorisation, avant Vous. Pire encore, je me suis retiré sans y être invité, en Vous claquant le cul de satisfaction.
Vous n’avez rien dit. Vous vous êtes juste retournée, collée contre moi et Vous avez pris ma queue dans Votre main, me branlant lentement.
« C’était bon, mon chou ? Tu as aimé ? »
Votre voix était douce, presque mielleuse. Votre regard, lui, brillait d’un tout autre éclat.
Quand j’ai voulu répondre, Vous avez posé Votre doigt sur ma bouche.
« Chut, trésor. Ça peut bien être ton soir, de temps en temps. »
Et Vous avez commencé à me sucer, juste ce qu’il fallait pour me maintenir dur. Vous avez joué longuement avec mon corps : tendresse, câlins, caresses intimes, fellations…
Puis Vous vous êtes levée.
« Je reviens. Ne bouge pas. »
L’eau de la douche a coulé. Vous aviez mis de la musique dans la salle de bain. Dans ma tête, une autre musique se jouait déjà. Je commençais à comprendre que j’avais dépassé les limites.
Quand Vous êtes revenue, Vous étiez sublime. Nue, juste perchée sur de nouveaux talons aiguilles, encore mouillée. Vous vous êtes placée au pied du lit et Vous avez commencé à danser. J’étais hypnotisé par les ondulations de Votre corps, par Votre main gauche qui caressait Vos seins. Je n’ai pas prêté attention à Votre main droite, restée dans Votre dos.
Vous êtes montée sur le lit, regard de braise, Vous frotter contre ma jambe, mon sexe, jusqu’à ce que Votre chatte frôle ma bouche.
« Ce soir, c’est ton soir, mon amour. Tu vas vivre une expérience intense. »
Vous êtes redescendue entre mes jambes et Vous m’avez sucé lentement, langoureusement.
« Ferme les yeux. Je veux que tu ressentes tout. »
J’ai obéi. Vous m’avez avalé d’un coup, jusqu’à la garde. Je sentais Votre gorge se contracter autour de mon gland. Puis Vous êtes ressortie doucement… et un liquide froid a coulé sur ma bite.
« Tu ne voudrais pas m’enculer à sec, ma p’tite salope ? »
Votre voix avait changé, imperceptiblement. Mais Vous me branliez déjà d’une main experte.
« Je veux que tu jouisses une première fois avant de te donner ma p’tite rondelle. Dépêche-toi. »
Je me suis concentré pour éjaculer au plus vite, croyant enfin pouvoir prendre ce cul que Vous ne m’aviez pas donné depuis longtemps.
Nouvelle giclée de liquide froid. Votre main accélérait. Pourtant, plus Vous alliez vite, plus mon plaisir s’éloignait. Je perdais toute sensation.
« Ça ne vient pas ? »
Votre voix était dure.
« Regarde-moi. Tu vas y arriver. »
Quand j’ai ouvert les yeux, Vous me branliez d’une main gantée, remettant du gel sur ma queue.
« Tu n’aimes pas mon lubrifiant ? C’est de la xylocaïne… »
J’ai compris. Trop tard. Vous étiez déjà à califourchon sur moi.
« Ne t’inquiète pas. Je vais te donner du plaisir. »
L’ironie était claire.
Vous vous êtes relevée, avez ouvert le tiroir. Une menotte a attaché ma main gauche au barreau du lit. La seconde a bloqué mes poignets. Vous avez fixé la barre d’écartement entre mes chevilles, puis Vous l’avez accrochée à l’anneau au plafond. J’étais offert, immobilisé, les jambes relevées.
Nouvelle giclée de gel dans Votre gant. Vous avez lubrifié mon anus abondamment. Progressivement, j’ai perdu toute sensation. Ma queue restait raide, mais je ne sentais plus rien.
« Deux doigts. Détends-toi, mon chou. Ce n’est pas assez. »
La séance a duré un peu plus d’une heure. Le tube complet de xylocaïne y est passé. Je n’ai pas joui une seconde fois. Vous avez entré trois doigts, puis quatre, puis cinq. Et enfin Votre main entière. Vous m’avez fisté avidement, ce que Vous aviez toujours voulu faire sans jamais le réaliser jusqu’alors.
Les sensations sont revenues… et la douleur avec. Vous m’avez défoncé le cul avec Votre poing, Votre regard dur plongé régulièrement dans le mien.
J’ai dormi au pied du lit, Vous entendant Vous faire jouir avec Vos jouets, sans même avoir le droit de Vous regarder.
Le lendemain matin, m’asseoir ou même marcher normalement m’était très compliqué. Vous m’avez emmené faire une très longue balade en ville, m’asseyant sur tous les bancs. Chaque pas, chaque mouvement, chaque assise me rappelait mon erreur et ses conséquences.
Vous m’avez montré les photos de mon trou du cul totalement ouvert, et la vidéo de Votre main entrant et sortant entièrement.
À notre retour, ma cage de chasteté a repris sa place.
« Tu as joui cinq minutes avant moi, sans mon autorisation. Tu auras cinq semaines sans plaisir. Mais ton cul va prendre. Tu vas être une bonne putain. »
Ça fait maintenant quatre semaines. Tous les jours, Vous m’enculez. J’ai sucé pour Vous plusieurs hommes. Je Vous ai vue et entendue Vous faire jouir quotidiennement.
Maîtresse Elie,
Je suis profondément désolé.
Désolé d’avoir accéléré pour mon seul plaisir.
Désolé d’avoir joui sans Votre permission.
Désolé de m’être retiré comme un égoïste, en Vous claquant le cul.
Désolé d’avoir oublié, ne serait-ce qu’un instant, que mon corps, mon plaisir et mon orgasme Vous appartiennent entièrement.
Vous m’avez donné une leçon claire, juste et douloureuse. Je l’ai reçue. Je l’ai comprise. Et je Vous en suis reconnaissant.
Je suis à Vous.
Votre cul, Votre plaisir, Vos règles.
Rien d’autre n’a d’importance.
Pardonnez-moi, Maîtresse Elie.
Dans l'album: Les photos du mur perso de Nicojedi
Dimension:
1200 x 900
Taille:
68.95 Kb
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Maîtresse Elie
Une leçon clémente. Ta Maîtresse est magnanime. Mon toutou doit rester à sa place.
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09/08/26

Nicojedi
Une leçon bien apprise Maîtresse Elie
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09/08/26
