Nicojedi
le 10/08/26
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Maîtresse Elie,
Vous étiez assise dans le fauteuil, cuisses légèrement écartées, drapée seulement d’un peignoir ouvert. À vos pieds, ces escarpins à talons aiguilles vertigineux qui vous grandissaient encore. J’étais à genoux, nu, les mains posées à plat sur le béton, le regard baissé. Vous ne me regardiez pas encore. Vous me laissiez attendre. C’était vous qui décidiez du moment.
Quand vous avez parlé, votre voix était calme, presque douce mais il n’y avait aucune place pour la discussion.
« Approche. »
J’ai avancé à genoux jusqu’à vos pieds. Le cérémonial a commencé là, sur le cuir brillant de vos escarpins. J’ai posé d’abord mes lèvres sur le bout, puis j’ai léché longuement la surface lisse, de la pointe jusqu’au talon. J’ai sucé le talon aiguille, le faisant glisser entre mes lèvres, le nettoyant avec ma langue comme on honore un objet sacré. Je suis passé de l’un à l’autre, lentement et sans précipitation, jusqu’à ce que le cuir soit humide de mon adoration. Seulement alors, vous m’avez autorisé à vous déchausser.
Une fois les escarpins ôtés, j’ai enfin pu honorer vos pieds. Le dessus d’abord, puis la voûte, chaque orteil, le creux sous la plante. Je les ai lavés de ma langue avec la même dévotion, longtemps, jusqu’à ce que vous me fassiez signe de continuer.
Lentement et patiemment je suis remonté. Les mollets. Les genoux. L’intérieur des cuisses. Je me suis attardé là, respirant contre votre peau, laissant mes lèvres glisser sans jamais prendre, seulement offrir. Quand je suis arrivé au bord de votre sexe, je me suis arrêté. J’ai attendu. Vous avez posé une main dans mes cheveux et m’avez attiré un peu plus près, juste assez pour que je sente votre chaleur, pas assez pour que je goûte vraiment.
« Plus haut. »
J’ai obéi. Le bas-ventre. Le nombril. La ligne de vos hanches. J’ai embrassé chaque centimètre comme un territoire sacré. Mon seul rôle était de faire de votre corps un autel.
Quand vous vous êtes tournée et que vous vous êtes mise à quatre pattes sur le lit, j’ai compris. J’ai approché mon visage de vos fesses. Je les ai honorées longuement, les caressant de mes lèvres, les embrassant, les léchant. Vous adorez quand je m’en occupe. J’ai écarté doucement vos fesses et j’ai posé ma langue sur votre petit trou. Je l’ai détendu lentement, avec patience, en cercles, en pressions légères, en le pénétrant juste assez pour le relâcher, pour le rendre plus souple, plus ouvert à mon adoration. Vous avez poussé un soupir profond. Ce son était ma seule récompense.
Puis vous vous êtes retournée. Quand je suis arrivé à vos seins, vous m’avez enfin laissé les toucher avec ma bouche. Je les ai pris un à un, lentement, avec une dévotion presque religieuse. J’ai sucé le sein gauche, puis le droit, en faisant attention à ne jamais mordre, jamais forcer. Seulement servir.
J’ai continué. Les clavicules. Le cou. Derrière l’oreille. La ligne de votre mâchoire. J’ai posé mes lèvres sur votre bouche seulement quand vous me l’avez permis, et même alors, c’était vous qui décidiez de la profondeur du baiser. Je suis resté passif, ouvert, offert.
Vous vous êtes installée sur le lit, cuisses ouvertes, et m’avez fait signe d’approcher. Cette fois, vous m’avez laissé entre vos jambes. J’ai posé ma bouche sur vous avec une lenteur absolue. Je vous ai adorée. Je n’ai pas cherché à vous faire jouir vite. J’ai cherché à vous faire jouir *bien*. Chaque mouvement de langue, chaque pression des lèvres, chaque souffle était calibré pour vous. Quand vous avez commencé à trembler, j’ai ralenti encore. Quand vous avez tiré mes cheveux et m’avez pressé plus fort contre vous, j’ai obéi. Quand vous m’avez dit d’arrêter, je me suis arrêté immédiatement, le visage brillant de vous, et j’ai attendu.
Vous m’avez fait recommencer. Plusieurs fois. Jusqu’à ce que votre corps se cambre, que vos cuisses se referment autour de ma tête, que votre plaisir devienne le seul son dans la pièce.
Quand vous avez joui, je n’ai plus bougé. Je suis resté exactement où vous m’aviez placé, la bouche contre vous, jusqu’à ce que vous décidiez de me relâcher.
Plus tard, vous m’avez laissé m’allonger à vos pieds. Votre main reposait dans mes cheveux. Vous ne m’avez pas remercié. Vous n’aviez pas besoin. J’avais fait ce pour quoi j’étais là : vous honorer, chaque partie de vous, jusqu’à ce que votre plaisir soit complet.
Et moi, Maîtresse Elie, je n’existais, dans cet instant, que pour ça.
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Maîtresse Elie
Tu t’appliques à m’honorer comme il se doit petite Sabine 2665.png
J'aime 10/08/26
Nicojedi
J'y prends un plaisir infini
J'aime 10/08/26