Ce soir-là, tout a été décidé autrement.
Habituellement, quand des invités franchissent le seuil, je sais exactement ce que j’ai à faire. Service impeccable, silence discret, cage bien en place, costume sombre, posture basse, ... Ce soir, Maîtresse Elie a voulu autre chose.
Pas de cage.
Pas de pantalon.
Pas de service.
Une robe légère, presque transparente sous la lumière, des bas fins, des talons aiguilles qui forceaient déjà mon équilibre, et un maquillage outrancier, bouche trop rouge, yeux trop noirs, qui me transforme en caricature de putain. Elle m’a regardé longuement pendant qu’elle me peignait le visage, puis elle a simplement dit
« Tu restes assis. Tu ne bouges pas. »
Ma chaise était déjà placée en bout de table, différente des autres, très différente. Sur l’assise, solidement fixé, un énorme gode. Elle m’a ordonné de m’empaler dessus avant même l’arrivée des invités. L’entrée avait été lente, difficile et humiliante. Une fois enfoncé jusqu’à la garde, elle a verrouillé la télécommande dans sa main et m’a ordonné de rester parfaitement immobile.
Je n’aurais de toute façon pas pu me lever. Le gode me tenait en place, profond, imposant, chaque micro-mouvement me rappelant sa présence.
Quand les invités sont arrivés, j’étais déjà installé, robe lisse sur les cuisses, talons croisés sous la table en verre. Maîtresse Elie les a accueillis avec son sourire parfait, comme si rien n’était anormal. Moi, j’ai salué poliment, la voix un peu trop contrôlée.
Pendant près de deux heures, elle a joué.
De temps en temps, sans même regarder dans ma direction, elle activait la télécommande. Le gode se mettait à vibrer, parfois doucement, parfois par à-coups brutaux, parfois en montée progressive jusqu’à ce que mon souffle se raccourcisse. Je devais rester stoïque. Sourire. Répondre quand on m’adressait la parole. Lever mon verre. Faire comme si mon cul n’était pas en train d’être travaillé sous la table par la volonté de Maîtresse Elie.
La robe était trop légère. La table trop transparente. Si j’avais bandé, tout le monde l’aurait vu. Alors je me concentrais, dents serrées derrière le sourire, muscles du bas-ventre contractés, respirations comptées. Chaque vibration était une épreuve. Chaque regard d’invité qui s’attardait un peu trop longtemps sur mon visage maquillé devenait une menace supplémentaire.
Ils attendaient tous, je le sentais. Ils attendaient que je faillisse. Que je geigne. Que je rougisse trop fort. Que mon corps trahisse l’ordre de rester digne.
Je n’ai pas failli.
Ce n’est que lorsque les piles ont finalement lâché, après presque deux heures de torture délicate, que j’ai pu respirer un peu plus librement. Le gode s’est tu. Mon corps, lui, tremblait encore en silence.
Quand les invités sont partis, la porte à peine refermée, Maîtresse Elie s’est approchée. Elle m’a regardé de haut, toujours assis, toujours empalé, le maquillage un peu abîmé par la tension.
Elle n’a pas dit grand-chose.
Elle s’est mise à genoux, a relevé la robe, et m’a pris en bouche avec une lenteur presque cruelle. Une fellation précise, profonde, qui n’avait rien de récompense facile : c’était la confirmation que j’avais tenu. Que j’avais mérité.
Ensuite, elle m’a fait lever. Le gode est sorti de moi dans un bruit humide. Elle m’a conduit jusqu’à la salle de bain, a ouvert une bouteille de Champagne Doré, et m’a fait m’agenouiller dans la douche. Le champagne a coulé sur mon visage, emportant le rouge à lèvres, le mascara, le fard, tandis qu’elle me regardait devenir à nouveau son objet propre, lavé, utilisé, encore marqué.
Quand les invités sont partis, la porte à peine refermée, Maîtresse Elie s’est approchée. Elle m’a regardé de haut, toujours assis, toujours empalé, le maquillage un peu abîmé par la tension et la chaleur.
Elle s’est mise à genoux, a relevé la robe légère et m’a pris en bouche. Une fellation lente, profonde et précise, qui n’avait rien d’une simple récompense. C’était la confirmation que j’avais tenu. Que mon cul avait supporté deux heures de vibrations sous les yeux des invités sans que je perde contenance. Que je n’avais pas bandé malgré la table en verre et le tissu trop fin.
Quand elle s’est relevée, elle m’a ordonné de me lever. Le gode est sorti de moi dans un bruit humide. Elle m’a conduit jusqu’à la salle de bain, m’a fait entrer sous la douche encore habillé de la robe trempée de sueur, des bas et des talons.
Là, elle m’a fait m’agenouiller.
Sans un mot, Maîtresse Elie s’est placée au-dessus de moi, a relevé sa jupe et a commencé à me pisser dessus. Le jet chaud et abondant, m'a d’abord frappé le visage. Le Champagne Doré a coulé sur mon maquillage outrancier, dissolvant le rouge à lèvres, le mascara et le fard trop noir. Ça m’a trempé les cheveux, le cou, la robe et le torse. Elle a pris son temps, dirigeant le jet où elle voulait, m’obligeant à rester la bouche ouverte par moments, à avaler ce qu’elle me donnait, à recevoir le reste sur le corps comme un dernier acte de propriété.
Quand elle a fini, elle m’a regardé à genoux, trempé, démaquillé par son urine, encore marqué par le gode et par l’effort de la soirée.
Elle a simplement dit
« Maintenant tu es propre. »
Ce soir-là, je n’ai pas servi.
J’ai été le spectacle.
Et j’ai tenu.
Merci Maîtresse Elie
Dans l'album: Les photos du mur perso de Nicojedi
Dimension:
363 x 359
Taille:
37.26 Kb
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