Nicojedi
le 12/08/26
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C’est l’histoire de mon dernier rêve… ou peut-être d’un fantasme si puissant qu’il s’est glissé dans mon sommeil.
Je vivais avec une Domina dans un vaste appartement baigné de lumière dorée, aux murs de velours sombre et aux parquets qui craquaient doucement sous ses pas. Elle était d’une beauté presque douloureuse. Peau halée, cheveux longs aix reflets de feu qui tombaient telle une crinière sur ses épaules, lèvres pleines, regard profond et intense qui semblait me traverser jusqu’à l’âme. Chaque matin, je me réveillais déjà à genoux près du lit, le front collé à ses cuisses nues, attendant qu’elle daigne ouvrir les yeux.
Elle ne me demandait jamais rien. Elle prenait. Sa voix était douce, presque tendre mais chaque mot tombait comme un ordre absolu. « À genoux. » « Ouvre. » « Reste. » J’obéissais avant même de penser. Son emprise n’était pas seulement physique, elle avait investi mon esprit. Je n’existais plus qu’à travers son regard, son plaisir et le simple fait d’être utile à son corps.
Le soir, elle s’asseyait dans le fauteuil de cuir, les jambes croisées et me regardait me dévêtir lentement. Je restais nu, le sexe déjà tendu ou pulsant dans sa cage, les mains derrière le dos, en attendant qu’elle décide de ce qu’elle ferait de moi. Parfois elle me faisait ramper jusqu’à elle, me forçait à enfouir le visage entre ses cuisses jusqu’à ce que j’étouffe de plaisir et de manque d’air. Elle gémissait à peine, juste assez pour me faire comprendre que je n’étais qu’un outil, un objet chaud et dévoué. Quand elle jouissait, elle appuyait plus fort ma tête contre elle, me maintenant là jusqu’à ce que je tremble de besoin.
D’autres fois, elle me ligotait les poignets dans le dos avec une de ses écharpes de soie, me faisait m’agenouiller face au miroir, et se plaçait derrière moi. Ses seins chauds contre mon dos, sa main qui glissait le long de mon ventre jusqu’à m’empoigner durement. Elle me masturbait lentement, méchamment, s’arrêtant juste avant que je ne jouisse, me murmurant à l’oreille : « Tu n’as pas le droit. Pas avant que je le dise. Tu es à moi. » Je sanglotais de frustration, le corps entier secoué, et elle riait doucement, satisfaite de me voir réduit à un simple objet de désir et d’obéissance.
La nuit, elle me gardait en laisse, allongé au pied de son lit. Quand elle avait besoin de moi, elle tirait légèrement sur la laisse et je montais, prêt à la servir de la façon qu’elle choisirait ; bouche, sexe, ou simplement les mains pour la masser jusqu’à ce qu’elle s’endorme sur moi. Je restais éveillé longtemps après, le cœur battant, le goût d’elle encore sur la langue, parfaitement conscient que je n’étais plus un homme libre. J’étais à elle. Totalement. Et dans ce rêve, cette vérité me remplissait d’une jouissance plus profonde que tout orgasme.
Puis je me suis réveillé.
J’étais au pied du lit de Maîtresse Elie.
Ce rêve, ce fantasme, je le vis chaque jour. Chaque heure. Chaque ordre. Chaque regard. Chaque fois que mon corps n’appartient plus qu’à Elle.
Et finalement, ce rêve est bien fade comparé à ma vie réelle.
Merci
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Maîtresse Elie
Chacun de tes jours, chacune de tes heures, chacune de tes secondes m’appartiennent. Si cette dynamique te rend heureux, c’est que je suis sur la bonne voie. Un bonheur partagé Sabine
J'aime 12/08/26
Nicojedi
Une vie de rêve à 2
J'aime 12/08/26