Nicojedi
le 14/08/26
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Nous déjeunions en terrasse avec Maîtresse Elie.
Elle portait une robe courte et légère qui révélait ses délicates courbes et dont la dentelle laissait deviner sa douce peau. Moi, j’avais enfilé une chemisette en lin et un pantalon assorti. Nous avions fait l’amour avant de partir et Maîtresse Elie m’avait autorisé à sortir sans ma cage de chasteté.
Ce midi-là, au restaurant, nous étions un couple complice et amoureux. Nous discutions, nous riions, sans vraiment prêter attention à ceux qui nous entouraient.
Puis, peu à peu, nos échanges sont devenus plus intimes, plus coquins. Maîtresse Elie me décrivait avec précision comment elle souhaitait que je la prenne dans les bois, sur le chemin du retour.
Deux tables plus loin, une magnifique femme rousse écoutait attentivement. Je ne l’avais pas remarquée mais Maîtresse Elie l’avait repérée immédiatement. Elle me la montra du regard et rendit nos discussions encore plus torrides. La femme, clairement, était émoustillée. Maîtresse Elie se mit à jouer de ses charmes et il était évident que la dame n’y était pas insensible.
Seulement… il apparaissait tout aussi clairement que c’était moi qui l’intéressais le plus. Cela irrita Maîtresse Elie au plus haut point.
Elle décida alors, de la pointe de ses escarpins, de me masturber sous la table. Elle continua jusqu’à ce que je jouisse dans mon pantalon.
Satisfaite de ma jouissance, elle me demanda de me lever.
" Va la voir et montre-lui ta belle bosse derrière ton auréole. Tu vas beaucoup moins l’intéresser."
Puis Maîtresse Elie se leva et quitta le restaurant.
Je suis resté seul à table, penaud, les yeux baissés sur la nappe froissée.
Autour de moi, les conversations continuaient, les verres tintaient, les rires s’élevaient mais pour moi le temps s’était arrêté. Mon pantalon était humide, collant et, sous le tissu encore tendu, mon sexe restait lourd, sensible et encore marqué par la jouissance que Maîtresse Elie venait de m’arracher avec la pointe de ses escarpins.
Je ne savais pas comment me lever.
Bouger, c’était risquer que tout le monde voie. Que la tache sombre se dessine plus clairement. Que la bosse, encore présente malgré l’orgasme, trahisse ce qui venait de se passer. Je me sentais à nu, exposé et ridicule. Maîtresse Elie était partie et avec elle toute protection. Il ne restait que moi, mon corps encore tremblant et cette humiliation douce et brûlante qu’elle m’avait offerte comme un cadeau.
J’ai respiré une première fois, puis une deuxième.
J’ai senti mon cœur battre trop fort dans ma poitrine. Puis, lentement, j’ai relevé la tête. La femme rousse me regardait encore, un sourire ambigu aux lèvres. Elle avait tout entendu. Elle avait tout compris.
Alors j’ai décidé d’assumer.
Assumer l’érection que Maîtresse Elie avait provoquée, même après la jouissance. Assumer la tache. Assumer le regard des autres. Assumer d’être resté là, soumis, utilisé, et pourtant encore désireux.
Je me suis levé.
Lentement. Délibérément.
Mon pantalon collait à ma peau, la bosse était visible, la trace de mon plaisir aussi. Je n’ai pas tenté de la cacher. J’ai simplement redressé les épaules, regardé un instant la rousse, puis j’ai marché vers elle, exactement comme Maîtresse Elie me l’avait ordonné.
Elle m'a regardé droit dans les yeux avant de descendre le regard sur ma bosse apparente et ma tache de sperme.
"Dommage... Mais c'est la 1ere fois que je fais jouir un homme sans le toucher. Vous direz à vôtre maîtresse que c'est elle qui m'intéressait."
Elle a détourné le regard, passant à autre chose et j'ai rejoint Maîtresse Elie à la voiture.
Sur le trajet du retour, il n’y eut aucune pause dans les bois. Maîtresse Elie ne m’offrit ni sa chatte, ni son cul.
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Maîtresse Elie
Un instant jouissif ma petite salope
J'aime 14/08/26
Nicojedi
Des instants de grâce où votre pouvoir et votre emprise se sont pleinement exprimés
J'aime 14/08/26