Maîtresse Elie,
Je me souviens encore de chaque seconde de cette soirée comme d’une brûlure qui ne s’est jamais éteinte. Vous étiez sublime dans votre robe de soirée, élégante, inaccessible, et moi, dans le costume que vous aviez choisi, je n’étais que l’ombre bien dressée à vos côtés. Le dîner avait été parfait, le théâtre envoûtant… tout semblait si civilisé, si digne. Nous déambulions dans Paris, la nuit douce, et j’osais encore me croire un homme libre, un homme respectable.
Puis la terrasse. Ce dernier verre. Et le couple qui s’installe à côté de nous, le même que tout à l’heure, au théâtre. Nous avons ri de la coïncidence, échangé quelques mots légers. Moi, trop détendu, trop trivial avec madame. Je le savais. Vous le saviez mieux que moi.
Quand nous nous sommes levés pour partir, au moment des adieux, votre main a glissé sur mon cul. Une caresse presque anodine. Puis, juste au moment où j’allais faire la bise à cette femme, vous avez glissé votre main dans mon pantalon. Un doigt. Puis deux. Brutalement, sans préavis, dans mon trou.
Maîtresse Elie… j’ai senti mon visage s’embraser. La honte m’a submergé d’un coup, totale et écrasante. Je tentais de sourire, de parler et de rester debout, digne, pendant que vos doigts s’enfonçaient, tournaient et travaillaient mon petit trou avec une patience cruelle. Vous vous amusiez. Je le sentais dans chaque mouvement. Vous savouriez ma gêne, mes hanches qui tremblaient malgré moi, ma voix qui se brisait un peu, mon corps qui trahissait tout ce que mon visage essayait désespérément de cacher.
Je restais là, à faire la conversation, à leur dire au revoir, pendant que vous me pétrissiez de l’intérieur, que vous me rappeliez à qui j’appartenais vraiment. Chaque seconde était une humiliation pure. Je n’osais plus bouger, plus respirer trop fort, de peur que mon corps ne cède complètement sous vos doigts.
Quand enfin nous avons pris congé, vous m’avez regardé avec ce sourire que je connais trop bien, celui qui dit que vous avez déjà gagné.
« Je vais t’apprendre à roucouler en ma présence. J’espère que tu aimes ta cage de chasteté, parce que tu ne vas pas la quitter de si tôt. Quant à ton cul… ce qu’il vient de subir n’est qu’un préambule léger. »
Maîtresse Elie… j’ai baissé les yeux. La honte m’étouffait encore. Et pourtant, au fond de moi, je savais que j’étais déjà à vous. Totalement. Amoureusement.
Dans l'album: Les photos du mur perso de Nicojedi
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Maîtresse Elie
Ton apprentissage ne fait que commencer ma ptite putain.
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15/08/26

Nicojedi
Vous aimez exercer votre pouvoir et sentir que votre emprise est totale Maîtresse Elie
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15/08/26
