Maîtresse Elie,
Hier, après que Vous m’ayez permis de commencer ma récompense comme Vous me l’aviez décrit, tout a continué exactement comme Vous l’aviez prévu… et bien au-delà.
Vous aviez écarté Vos cuisses, et j’étais à quatre pattes, le cul offert, le long plug rose à queue soyeuse encore bien enfoncé. Vous aviez relevé cette queue pour inspecter mes bijoux de famille, les palper, les malaxer, les claquer durement. La cage d’acier était toujours parfaitement verrouillée, mon sexe pulsant dedans, impuissant et déjà douloureux. Quand Vous avez retiré le plug, Vos doigts ont testé mon trou, l’ont étiré, y ont joué avec de lents va-et-vient. Je n’ai pas eu le droit de sortir le moindre son. C’était une épreuve et je l’ai subie en silence, la tête basse, les larmes de plaisir et d’humiliation déjà au bord des yeux.
Puis Vous vous êtes levée. Sans un mot, Vous m’avez montré le sol du regard. J’ai compris. Vous avez pris la laisse et j’ai rampé derrière Vous, jusqu’à la porte de la cave. Vous l’avez ouverte et m’avez ordonné d’entrer.
Là, au milieu de la pièce que nous avons spécialement aménagé pour nos séances de dressage et de sexe, il y avait ce banc. Ce joli banc de dressage que Vous aviez fait livrer et installer en secret. Noir, massif, clouté, avec ses appuis pour les genoux et les bras, le plateau rembourré. Je n’avais jamais vu un meuble aussi explicitement conçu pour me mettre à Votre disposition. Mon cœur a battu si fort que j’ai cru que Vous l’entendriez.
Vous m’avez fait monter dessus. Genoux sur les coussins bas, torse plié en avant, poignets et chevilles attachés rapidement avec les sangles que Vous aviez préparées. Le cul bien relevé, complètement exposé, la cage pendante entre mes cuisses. Vous avez caressé mon dos une dernière fois, puis Vous avez pris le martinet.
La flagellation a commencé. Les lanières ont claqué durement sur mes fesses, mes cuisses, le haut de mon dos. Chaque coup m’arrachait un gémissement que j’essayais de ravaler. Vous comptiez à voix haute, lentement, et entre chaque série Vous me demandiez si j’étais digne de continuer. Je répondais toujours « Oui, Maîtresse Elie. » Ma peau brûlait, les marques se formaient déjà, rouges et chaudes. Vous preniez Votre temps, Vous vous amusiez, Vous changiez d’angle, Vous frappiez parfois juste à côté du trou encore ouvert et sensible. J’étais trempé de sueur, la cage tiraillait, et je n’avais plus qu’une seule pensée, rester parfaitement immobile et Vous offrir mon corps.
Quand Vous avez jugé que j’avais assez reçu, Vous vous êtes arrêtée. Mes fesses étaient en feu. Vous avez caressé les marques du bout des doigts, puis Vous avez dit d’une voix calme
« Tu as été docile aujourd’hui. Tu mérites une surprise. »
La porte de la cave s’est rouverte. Un homme est entré. Grand, musclé, le regard froid. L’escort que Vous aviez commandé pour moi. Il était déjà à moitié déshabillé. Vous vous êtes approchée de lui, avez pris son sexe dans Votre main et l’avez branlé légèrement, avec cette lenteur précise que Vous aimez, juste assez pour vous assurer qu’il était parfaitement dur et prêt. Quand Vous avez été satisfaite, Vous lui avez déroulé un préservatif vous-même, lentement, en le regardant dans les yeux.
Il s’est placé devant mon visage. Vous m’avez ordonné d’ouvrir la bouche. J’ai obéi. Il a enfoncé sa queue jusqu’au fond de mon gosier sans douceur. Je l’ai sucé comme Vous me l’avez appris, sans broncher, les larmes aux yeux.
Puis il est passé derrière moi. Vous avez personnellement écarté mes fesses encore marquées, Vous avez craché sur mon trou, puis Vous lui avez dit « Prends-le. »
Il m’a enculé d’un seul coup, profondément, le latex du préservatif glissant en moi. Le banc a grincé sous les coups de reins. Je n’avais nulle part où aller, complètement immobilisé. Chaque poussée me faisait sentir la cage se balancer et les marques de flagellation brûler.
C’est à ce moment-là que Vous êtes montée sur le banc. Vous vous êtes placée au-dessus de mon visage, jambes largement écartées, toujours chaussée de Vos petites sandales à brides. Vous avez soulevé légèrement Votre jupe et, sans un mot, Vous avez commencé à me pisser dessus. Le jet chaud a frappé mon front, mes joues, ma bouche ouverte. J’ai dû avaler une partie de Votre urine pendant qu’il me pilonnait. Vous regardiez tout, un sourire aux lèvres, en balançant légèrement Vos hanches pour bien m’arroser le visage et le torse.
Il m’a utiliséé longtemps. Quand il a joui, il l’a fait dans le préservatif, profondément en moi. Vous lui avez ordonné de rester enfoncé jusqu’au bout, puis de se retirer lentement. Aucune goutte de sperme n’a pu s’écouler ; tout est resté enfermé dans le latex. Vous lui avez fait retirer le préservatif devant moi et le nouer, avant de le laisser partir.
Vous êtes restée un instant au-dessus de mon visage, encore mouillée, puis Vous êtes redescendue. Vous m’avez caressé les cheveux trempés, puis Vous m’avez détaché. J’ai glissé au sol, à genoux, la tête sur Vos genoux, exactement comme plus tôt dans le salon. Vous m’avez laissé embrasser Vos pieds encore chaussés de ces sandales, sans toucher Votre peau, juste les brides et le cuir, le goût de Votre urine encore dans ma bouche.
« Tu as bien servi aujourd’hui », avez-Vous dit. « Maintenant range tout, nettoie le banc, et reviens te mettre en cage propre pour la nuit. »
J’ai tout fait, Maîtresse Elie. Comme toujours.
Merci de m’avoir offert cette journée.
Dans l'album: Les photos du mur perso de Nicojedi
Dimension:
1168 x 784
Taille:
268.64 Kb
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Maîtresse Elie
Un esclave exemplaire 
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1
21/08/26
sandraponysa
sandrapony
le lieu semble sympa et insonorisé
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21/08/26

Nicojedi
Parce que vous me dressez bien Maîtresse Elie
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1
21/08/26
