J’étais au bureau, en visio avec un client. Casque sur les oreilles, micro ouvert, écran devant moi. La conversation avançait normalement. Je prenais des notes, je répondais, je gardais mon ton professionnel.
La porte s’est ouverte sans un bruit.
Maîtresse Elie est entrée.
Elle portait une robe noire, courte et légère, qui s’arrêtait haut sur ses cuisses. Les escapins aux talons aiguilles vertigineux, parfaitement assortis, cliquetaient à peine sur le sol. Elle n’a pas dit un mot. Elle a simplement croisé mon regard, un instant, puis s’est dirigée vers le sofa face à mon bureau.
Elle s’est assise.
Lentement, elle a écarté les genoux. Puis les cuisses. Largement. La robe a glissé le long de sa peau et s’est relevée jusqu’à ses hanches. Elle n’avait rien en dessous.
Je suis resté immobile. Le client parlait encore dans mon oreille. Je hochais la tête, je prenais des notes. Mon cœur battait déjà plus fort.
Ses doigts ont commencé à bouger.
D’abord le bout de l’index droit, qui a effleuré l’intérieur de sa cuisse gauche, remontant très lentement vers le haut. Puis le même geste de l’autre côté. Elle traçait des lignes invisibles sur sa peau, sans toucher encore le centre. Ses lèvres étaient légèrement entrouvertes. Son regard restait fixé sur moi.
Elle a posé la paume de sa main gauche sur son bas-ventre, juste au-dessus du mont de Vénus, et a appuyé légèrement, comme pour s’ancrer. Avec la main droite, elle a écarté ses lèvres externes du bout de deux doigts. Lentement. Délibérément. Je voyais tout. La peau rose, déjà brillante, le clitoris qui commençait à gonfler.
Son index a glissé le long de sa fente, de bas en haut, une seule fois, très lentement. Elle a frémi. Un tout petit mouvement des hanches. Puis elle a recommencé. Une caresse plus insistante, qui s’attardait juste sous le clitoris, le contourait sans le toucher vraiment, redescendait, remontait.
Le client me posait une question. J’ai répondu d’une voix que j’espérais normale. Ma gorge était sèche.
Elle a posé le bout de son majeur sur son entrée et l’a fait tourner doucement, enduisant le doigt de son humidité. Puis elle l’a ramené plus haut et a commencé à caresser son clitoris en petits cercles très lents. À peine la pression du bout du doigt. Tour. Tour. Tour. Sa respiration restait silencieuse, mais sa poitrine se soulevait un peu plus fort.
Les cercles se sont élargis. Elle a ajouté l’index. Deux doigts maintenant qui glissaient de chaque côté de son clitoris, le pinçant légèrement entre eux avant de le relâcher, de le frotter, de le pincer à nouveau. Sa cuisse gauche tremblait. Elle a écarté encore plus les genoux, s’ouvrant complètement face à moi.
Elle a glissé le majeur à l’intérieur d’elle. Juste la première phalange. Puis la deuxième. Elle l’a fait entrer et sortir très lentement, pendant que le pouce restait posé sur son clitoris et continuait les cercles. Le bruit humide de sa chatte était à peine audible, mais je l’entendais. Ou peut-être que je l’imaginais. Mon sexe battait déjà douloureusement contre les barreaux de la cage.
Elle a ajouté l’annulaire. Deux doigts maintenant qui s’enfonçaient plus profondément, plus vite. Son pouce appuyait plus fort sur son clitoris. Les cercles étaient devenus des frottements directs, rapides, précis. Ses hanches ont commencé à bouger. De petits mouvements de va-et-vient, comme si elle cherchait à prendre ses doigts plus loin.
Sa main gauche a quitté son ventre. Elle a soulevé le bord de sa robe et l’a maintenue relevée, pour que je ne rate rien. Ses seins montaient et descendaient plus vite sous le tissu noir. Ses lèvres s’étaient entr’ouvertes davantage. Un souffle un peu plus long lui a échappé, presque un gémissement étouffé, mais elle l’a retenu.
Les doigts allaient et venaient plus fort. Elle les a tordus à l’intérieur, cherchant le point exact. Son clitoris était maintenant gonflé, brillant, et elle le maltraitait avec le pouce en mouvements courts et rapides. Sa cuisse droite s’est mise à trembler de façon visible. Puis la gauche. Son bassin se soulevait du sofa par à-coups.
Elle a ralenti un instant. A retiré les doigts. Les a portés à sa bouche et les a léchés, lentement, en me regardant. Puis elle les a replongés en elle, plus profondément cette fois. Trois doigts. Elle s’est baisée avec force, la main qui claquait presque contre sa chatte, pendant que le pouce restait collé à son clitoris et le frottait sans relâche.
Son visage a changé. Les yeux mi-clos. La mâchoire légèrement crispée. Sa respiration était devenue courte, saccadée, mais toujours silencieuse. Elle se retenait. Chaque expiration était un effort.
Elle a accéléré encore.
Les doigts entraient et sortaient à un rythme soutenu. Le pouce travaillait son clitoris en petits cercles serrés, presque frénétiques. Ses hanches battaient la mesure. Sa chatte faisait un bruit mouillé distinct maintenant. Une goutte a coulé le long de sa fente et a disparu entre ses fesses.
Son ventre s’est contracté. Une fois. Deux fois. Ses cuisses se sont tendues à l’extrême. Elle a ouvert la bouche, mais aucun son n’en est sorti. Seulement un souffle long, tremblant, qui s’est échappé au moment où son corps a basculé.
Elle a joui.
Ses doigts sont restés enfoncés en elle pendant que les spasmes la secouaient. Son clitoris battait sous son pouce. Ses hanches se soulevaient par à-coups irréguliers. La robe noire tremblait avec elle. Elle a gardé les yeux ouverts, fixés sur moi, pendant toute la durée de l’orgasme. Long. Silencieux. Intense.
Quand les contractions se sont calmées, elle a retiré lentement ses doigts. Ils brillaient. Elle les a léchés une dernière fois, calmement, puis s’est relevée.
Elle est venue à quatre pattes.
Sans un mot. Le souffle encore un peu court. Elle a traversé l’espace entre le sofa et mon fauteuil à genoux et sur les mains, la robe qui glissait encore plus haut sur son dos. Elle s’est arrêtée entre mes jambes.
Sa main s’est posée sur mon entrejambe.
Elle a senti la cage. La dureté. La chaleur. Elle a déboutonné mon pantalon avec une précision lente, presque clinique. A baissé la fermeture. A sorti ma queue prisonnière, qui battait lourdement contre le métal, déjà luisante de désir. Elle a posé deux doigts sous mes couilles, les a soulevées légèrement, les a massées d’un geste circulaire très doux. Elles étaient tendues, lourdes, gonflées.
Elle a regardé mon visage. Puis ma queue coincée. Puis mon visage à nouveau.
Satisfaite, elle a retiré sa main.
Elle s’est relevée, a rajusté à peine sa robe, et est repartie exactement comme elle était entrée. Sans un bruit. La porte s’est refermée derrière elle.
Je suis resté là.
La queue à l’air, battant inutilement contre les barreaux de la cage. Les couilles douloureuses. Le souffle court. Le client qui attendait que je reprenne la parole.
J’ai dû parler.
La voix à peine stable.
Pendant que mon sexe cherchait encore, vainement, à rompre sa prison.
Dans l'album: Les photos du mur perso de Nicojedi
Dimension:
856 x 852
Taille:
339.38 Kb
2 personnes aiment ça.

Maîtresse Elie
À ce moment précis, ton regard est vertigineux. Il nourrit tous mes désirs. 
J'aime
1
22/08/26

Nicojedi
Vous aimez me voir me liquéfier Maîtresse Elie
J'aime
1
22/08/26

Maîtresse Elie
Un plaisir que je m’accorde sans me priver ❤️
J'aime
1
22/08/26

Nicojedi
Il est bon de sentir mon corps et mon âme se tendre juste parce que vous le décidez Maîtresse Elie . Parce que tout en moi vous obéit.
J'aime
1
22/08/26
