Ce soir, Maîtresse Elie m’a appelé d’une voix calme, presque distraite...
« Viens m’aider à chausser mes escarpins. Je sors seule. »
Je suis entré. Elle était nue.
Assise au bord du lit, le corps offert sans pudeur, une escarpin rouge à la main. Le talon fin et brillant reposait posé contre son sein, appuyant légèrement la chair, marquant à peine la peau. L’autre chaussure attendait à ses pieds.
Je me suis avancé à genoux, naturellement.
Mes yeux n’osaient pas trop s’attarder sur le contraste du cuir rouge contre sa peau nue, sur la façon dont le talon caressait son sein. J’ai pris le second escarpin. Mes doigts ont tremblé en glissant le cuir autour de son pied, en ajustant la bride, en veillant à ce que tout soit parfait. Puis elle a tendu l’autre pied. J’ai retiré délicatement le talon de son sein pour chausser la seconde chaussure. Quand j’ai relevé les yeux, elle me regardait déjà.
C’est à ce moment-là que tout a basculé en moi.
Bientôt un mois que je m’étais légèrement rebellé.
Pas une réelle volonté d’émancipation.
Juste une envie d’affirmation.
Bientôt un mois que Maîtresse Elie me traitait d’égal à égal.
Que je n’étais plus que son homme, son mari… et plus son soumis.
Au début, j’avais éprouvé un sentiment de liberté, presque de victoire.
Plus de règles, plus de cadre, la liberté de bander et de jouir quand bon me semblait.
Puis, progressivement, les manques sont apparus.
Maîtresse Elie semblait se désintéresser de mon évolution.
Discrètement, j’avais tenté de titiller ses élans dominants. Rien n’y faisait.
Ce soir, tout a changé.
Alors que je restais agenouillé devant ses pieds chaussés de rouge, la tête basse, je suis allé ramassr ma laisse dans le placard. Je l’ai prise entre les dents. Je me suis avancé à quatre pattes jusqu’à elle et j’ai déposé la laisse à ses pieds. Ma voix était basse, brisée par la honte :
« Maîtresse Elie... je vous en supplie... reprenez-moi à votre service. Je ne peux plus. Je ne veux plus être libre de vous. »
Maîtresse Elie a réagi comme si elle avait toujours su.
Sans surprise. Sans colère. Avec cette certitude tranquille qui m’a toujours appartenu.
Elle a repris mon collier, l’a refermé autour de mon cou d’un geste précis, définitif. Puis sa main s’est posée sur ma tête, caressant mes cheveux avec une douceur souveraine.
« Tu es revenu, mon chien. »
J’ai fermé les yeux. La honte m’a submergé, brûlante et nécessaire. La honte d’avoir cru pouvoir me passer d’Elle. La honte d’avoir joué à l’égal. Et en même temps, un soulagement si vaste que mon corps entier s’est abandonné.
Je suis de nouveau à Elle.
Pas son mari.
Pas son égal.
Son soumis.
Son homme à genoux.
Son chien qui a enfin compris.
Et cette fois, je ne repartirai plus.
Mais ce soir, elle est quand même sortie seule, perchée sur ses escarpins, gainée dans sa robe courte et sexy, sans aucune lingerie...
Dans l'album: Les photos du mur perso de Nicojedi
Dimension:
1200 x 1600
Taille:
180.29 Kb
3 personnes aiment ça.

Maîtresse Elie
La liberté d’être toi, la liberté de fléchir le genou.
J'aime
1
23/08/26

laurie
Très belle chaussures
J'aime
1
23/08/26

Nicojedi
La liberté de demeurer à vos pieds Maîtresse Elie . Aussi longtemps que vous me l'accorderez
J'aime
1
23/08/26
