fessee21
le 24/08/26
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Une anecdote étrange qui amusera peut-être le mur et les adeptes de la fessée en particulier.
J'ai toujours adoré faire des rencontres "fessées". Au début des années 2000 j'étais un utilisateur assidu du site d'annonces Vivastreet qui proposait une rubrique "rencontre sans suite" avec diverses sous rubriques et on pouvait y publier des annonces de rencontres "fessées" bdsm. La censure est passée par là et elles ont disparu et Vivastreet est devenu un site d'annonces "sérieuses". Dommage !
Evidemment la plupart des annonces de femmes étaient foireuses: il y a beaucoup de petits cons qui s'amusaient à se faire passer pour des femmes en se branlant devant leur écran. Cette annonce ci était vraiment très particulière: une femme qui demande à recevoir une fessée jusqu'à ce qu'elle pleure pour revivre une fessée reçue gamine, je n'y avais pas cru et je n'avais pas répondu tellement ça me paraissait gros ! Une fessée habillée, pas même retroussée, pas d'attouchement, pas de sexe, je ne voyais pas l'intérêt de poursuivre.
Une fessée jusqu'à ce "qu'elle" pleure !? Avec mon épouse qui était particulièrement masochiste, il nous arrivait parfois d'aller jusqu'aux premières larmes quand Madame était transportée dans un scenario désiré et la fessée cessait dès qu'elle n'y trouvait plus de plaisir. Le plaisir peut accompagner les larmes mais cela demande une bonne dose de masochisme ! Rare !
Une inconnue qui demande une fessée jusqu'à ce qu'elle pleure !!! Pour avoir réellement mal !? Pour revivre une "punition": absurde ! Je n'avais jamais vu le cas. J'avais pensé: toi mon p'tit con, tu ne m'auras pas... Je n'avais pas répondu.
Et puis quelques jours après, j'ai reçu un nouveau long message. A suivre dans une autre publication.
Ayant une longue expérience de la fessée, de ce qui motive une femme qui désire vivre un fantasme, celles qui ont osé en parler à cœur ouvert m'ont à une énorme majorité confié qu'elles avaient, lorsqu'elles étaient enfants, soit été témoin d'une fessée dans "la vraie vie" ou été percutées par images de fessées, de flagellations... (au cinéma, dans la littérature, etc...), soit parce qu'elles même avaient reçu une fessée ou qu'elles avaient subi des punitions corporelles...
Dans la majorité des cas, le fantasme de la fessée se construit sur un traumatisme, sur un vécu souvent douloureux quand on en est victime. Notre cerveau a l'art de transformer les perceptions et parfois à muter les choses douloureuses, humiliantes en plaisir !
Les psy en tous genres expliquent que "le trauma" vécu lorsqu'il rencontre les premiers émois sexuels peut subir une mutation qui va le faire évoluer en un fantasme qui peut devenir obsessionnel, jusque parfois conduire à désirer revivre une expérience traumatisante et en tirer du plaisir ... sexuel.
A suivre.
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Marquis62
On attend la suite avec beaucoup d'intérêt !
J'aime 24/08/26
nep
Addiction au trauma. Mentionnée dans les ouvrages traitant de victimologie. Dans une interprétation favorable, on estime que c'est une manière de surmonter le traumatisme en le banalisant et en le revivant dans un cadre maîtrisé. Je me rappelle certains témoignages, entendus à la radio, de personnes accros à un traumatisme, et aussi de proches de telles victimes. Et je suppose que chacun peut en voir quelques cas parmi les gens qu'il connaît. J'avais lu l'ouvrage d'une fesseuse (qu'elle avait rendu disponible sur le web) : parmi ses « victimes », certaines avaient été fessées, d'autres ne l'avaient jamais été ; je ne me rappelle pas si sur ce point il y avait une différence entre les deux sexes. Les films et ouvrages sont je crois différents ; bien sûr ils influencent, mais il me semble qu'ils sont rarement des traumatismes.
J'aime 25/08/26 Edité
fessee21
nep... sujet complexe ! Un trauma vécu enfant peut être enfoui inconsciemment dans la mémoire ou à l'inverse devenir envahissant, obsessionnel surtout à l'adolescence. L'annonceuse dans un autre message m'avait expliqué la fessée qu'elle avait reçue gamine (voir mon post suivant)... vécue comme une humiliation. Au téléphone plus tard, elle m'avait dit que ce qui l'avait surtout traumatisée, ça avait été d'être fessée "à table" à la fin du repas, et que son frère s'était beaucoup moqué d'elle par la suite en disant qu'on avait vu sa culotte. Le détail qui renvoie à la connotation sexuelle de la fessée. Elle disait qu'elle avait fait des cauchemars à la suite en s'imaginant recevoir des fessées honteuses au collège ... etc, qu'elle avait développé une peur bleue de son père qui lui avait dit que la prochaine fois qu'elle recommencerait il lui baisserait la culotte ... , mais qu'ado elle avait commencé à se caresser en revivant l'humiliation de la fessée, le souvenir des claques sur ses fesses, de la douleur physique. Pour faire court, quand on a échangé de vive voix, ce qui revenait souvent c'était le souvenir obsessionnel de cette fessée qui la hantait, qu'elle ne parvenait plus à jouir sans y penser. Elle avait lu que pour se débarrasser d'un traumatisme, une des recettes était de le revivre. C'est pour cela qu'elle voulait essayer de revivre une fessée aux larmes.
J'aime 25/08/26
nep
Est-ce que revivre ce traumatisme l'a aidée ? La réponse à cette question me paraît importante (pas pour la sensualité de cette femme, qui fait ce qu'elle veut, mais pour comprendre dans l'absolu). Les témoignages entendus à la radio, pour de tout autres types de faits, m'ont donné le sentiment que revivre leurs traumatismes apaisait les victimes, que ça leur permettait de vivre leur quotidien, pas que ça les guérissait. Une remarque importante : lorsque j'écris « de tout autres types de faits », je ne néglige pas la part s***elle importante du traumatisme que vous décrivez, je distingue entre la s***alité implicite et la s***alité réelle. Cette malheureuse femme a été victime d'un père assez obtus pour chercher l'humiliation publique d'une enfant, qui en plus était sa propre fille. Je n'ai jamais compris ceux qui veulent interdire la fessée, mais un tel cas me fait voir cette question sous un angle un peu différent.
J'aime 25/08/26 Edité