Nicojedi
le 26/08/26
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Maîtresse Elie,
Sous le poids de l’acier qui enlace mon désir comme une nuit sans lune, je brûle en silence.
Mon corps est une terre assoiffée qui n’ose lever les yeux vers le ciel et, pourtant, c’est vous que j’appelle,
vous dont le souffle seul pourrait briser les verrous de cette cage où mon feu croupit, prisonnier de votre volonté.
Je rêve, oh, j’ose à peine le murmurer, que vos doigts, souverains et cléments, viennent un jour ouvrir la serrure qui me retient.
Alors, libéré par votre grâce seule, je me prosternerais devant vous, non plus en supplicant mais en amant que vous auriez daigné autoriser.
Je voudrais alors vous honorer de tout mon être, plonger en vous comme en un temple sacré, vous prendre avec la ferveur d’un esclave enfin permis d’aimer et faire de chaque mouvement une offrande, chaque souffle une prière à votre règne.
Car je n’ai pas le droit de vous désirer ainsi et c’est précisément pour cela que mon désir chante plus fort.
Il se cache derrière les métaphores, il s’agenouille dans les images, il attend, tremblant, que vous, Maîtresse Elie, décidiez de le délivrer.
En attendant, je reste à vos pieds, cage close et cœur ouvert.
Mon corps entier n’est qu’un long gémissement
qui ne demande qu’une chose, votre permission.
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Maîtresse Elie
Un seul regard suffit, qu’il soit appuyé, tendre ou pétillant, mon appel est compris. Tu devines mon envie…Quand je veux goûter à ta virilité, celle de mon homme. Les barreaux tombent… Sublime texte Sabine2665.png
J'aime 26/08/26
Nicojedi
Si vous êtes, , la reine de ma vie, de mes jours et de mes nuits, vous êtes aussi reine dans la stimulation quasi permanente de mes excitations.
J'aime 26/08/26