Suite de: "Une anecdote étrange qui amusera peut-être le mur " (3 ème partie)L'inconnue m'avait donc donné son mobile ! Surprise, ce n'est pas habituel ! !Je lui ai tout d’abord envoyé un sms pour lui demander si elle était bien la personne qui avait publié une annonce sur Vivastreet dans la rubrique rencontre sans suite au cas où un plaisantin m’aurait donné un faux numéro ou celui de sa voisine. Bonne surprise et j’avoue que je ne m’y attendais pas trop, j’ai reçu en retour : « Oui, c’est moi ». Je lui ai demandé si je pouvais l’appeler et elle a acquiescé. L’inconnue paraissait très gênée au téléphone mais m'a bien raconté la fessée qu’elle avait décrite dans son message, m’a expliqué en bafouillant qu’elle ne parvenait pas oublier ce souvenir qui l’obsédait. Je lui ai demandé pourquoi elle voulait le revivre alors qu’il avait été pourtant si douloureux. Elle s’est un peu « décoincée » au fil de la conversation, m’a dit que ce souvenir lui gâchait la vie, qu’elle ne pensait qu’à cela, qu’elle ne parvenait pas à avoir du plaisir avec les hommes sans s’imaginer fessée, sans penser à des scènes de fessées… mais qu’en même temps elle avait très peur des hommes, que lorsqu’elle se retrouvait seule avec un type elle paniquait, imaginait qu’il allait se jeter sur elle… etc.C’était assez « tordu » car elle expliquait qu’elle avait une peur irraisonnée d’être agressée quand elle se trouvait seule avec un mec mais qu’en même temps, elle n’avait pas de plaisir sexuel si elle ne s’imaginait pas recevant une fessée. Pour faire court, elle m’avait dit que son amie, qui était sa confidente, lui avait conseillé de revivre cette fessée, qu’elle avait lu que pour se libérer d’un traumatisme il fallait l’affronter à nouveau. Je lui avais demandé pourquoi elle voulait être fessée jusqu’à ce qu’elle pleure, cela me paraissait absurde. De même elle avait répondu qu’en revivant la fessée de son enfance qui l’avait faite pleurer, elle espérait que cela la libèrerait… Je lui avais encore demandé pourquoi elle voulait être seulement fessée par-dessus ses vêtements, elle avait répété qu’elle voulait une fessée qui la fasse pleurer mais sans rien de sexuel. Bof, je n’étais pas emballé. Je n’étais vraiment peu convaincu : une inconnue qui veut se débarrasser du souvenir d’une fessée alors qu’elle dit ne pas avoir de plaisir si elle ne s’imagine pas fessée… je n’y ai tout d’abord pas cru. Et comme j’ai appris à être méfiant, je me suis demandé ce que cela cachait. Je lui ai demandé pourquoi elle voulait que cela se passe en présence de son amie, elle avait répondu de mémoire que cela la rassurerait, qu’elle se sentirait plus en confiance, que c’est aussi pour cela qu’elle voulait que ce soit par-dessus ses vêtements. Méfiant, je me suis demandé si l’amie n’était pas un ami ! Si on ne me tendait pas un piège quelconque. Cela s’est vu. Par ailleurs aller jusqu’à Besançon pour fesser une dame sans même la retrousser, bof ! Je lui ai encore redemandé pourquoi elle voulait que la fessée la fasse pleurer, elle m’a dit que c’était le plus important pour elle, qu’elle voulait une fessée qui fasse mal comme celle qu’elle avait reçue gamine. Re-bof ! Je lui ai carrément dit que ce n’était pas « mon truc » de faire pleurer les dames, que pour moi la fessée devait être érotique, sévère oui d’accord mais pour un plaisir sexuel. Je lui ai proposé au moins de la retrousser, de la fesser seulement par dessus sa culotte. Elle a refusé.Je lui ai également dit que je préférais que cela se passe entre nous et non pas devant une amie, nouveau refus.Elle m’avait semblé fâchée et nous en étions restés là. Elle m’a dit bougonne qu'elle me rappellerait.Un bon mois s’est écoulé et j’ai pensé que j’étais tombé sur une ‘fantasmeuse’ qui jouait à un de ces jeux classiques qu’on rencontre souvent sur le net.Surprise, elle m'a rappelé plus d'un mois après alors que je n'y croyais plus.Elle m’avait dit qu’elle voulait bien faire une concession en me proposant de la fesser chez elle sans que cela se passe devant son amie mais qu’elle exigeait que ce soit par dessus son pantalon. Je lui avais répondu que j’avais horreur de fesser une dame par-dessus un pantalon et qu’elle fasse au moins l’effort de mettre une robe ou une jupe. Elle avait accepté mais en me faisant à nouveau jurer que je ne la retrousserais pas. Soit ! Elle m'a proposé de prendre un verre à Besançon dans un lieu public pour faire connaissance et si tout allait bien de la suivre chez elle. Je lui avais répondu que j’allais réfléchir à tout cela et que je la rappelais.J’étais certes tenté par cette expérience d’un nouveau genre mais encore une fois fesser cette inconnue jusqu’à ce qu’elle pleure sans même la retrousser ne me transportait pas. Qui plus est, je trouvais ‘louche’ qu’une femme propose d’aller chez elle lors d’une première rencontre fessée. Toujours méfiant, je me suis demandé si cela ne cachait pas une surprise peu sympathique.J'ai pensé que j’allais faire de la route au mieux pour une expérience douteuse qui ne me tentait pas et j’avais décidé de laisser tomber. Plusieurs semaines après j’ai reçu un bref texto qui me disait tout simplement quelque chose comme : « Alors qu’avez-vous décidé ? »J’avais décidé d’aller voir Noir Désir aux Eurockéennes à Belfort et Besançon étant sur la route je m’étais dit que prendre un verre avec l’inconnue n’engagerait en rien. Je l’avais rappelée et la dame avait paru tout à fait ravie de mon appel. Elle m’avait donc donné rendez-vous dans la cafétéria d’une grande surface sur ma route. A suivre.
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nep
« Il vaut mieux une fessée qui fait pleurer qu'un tabassage qui envoie à la morgue. »
proverbe lituanien 
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26/08/26

fessee21
nep... heu oui, ça c'est certain !........... je le suis moins de l'authenticité du proverbe lithuanien !
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1
26/08/26
Edité
