Suite de: "Une anecdote étrange qui amusera peut-être le mur " (8 ème partie)- Grondez-moi comme une petite fille. Vous ne dites rien, fessez moi fort et grondez moi, avait quasiment exigé ‘’la punie’’ d’un ton que j’avais trouvé peu agréable.Il est vrai que jusqu’alors je m’étais contenté de la fesser bêtement sans mot dire. J’ai réalisé qu’effectivement je m’étais appliqué à tambouriner sur sa jupe en vain sans accompagner la fessée de paroles. Elle venait de m’en faire le reproche. Je me souviens lui avoir à mon tour, peut-être un peu vexé, reproché de s’obstiner à ne pas vouloir être retroussée, que je ne pourrais jamais ‘’y arriver’’. Nous nous étions chamaillés gentiment et elle avait répété quelque chose comme :- Mais si, fessez moi fort sans vous arrêter et grondez moi comme une petite fille.J’ai réalisé tardivement que puisqu’elle voulait revivre la fessée de son enfance infligée par son père, je devais jouer le rôle ‘’du père’’ pour la mettre en situation.J'ai repris la fessée en claquant alternativement ses fesses le plus vite et le plus fort possible. - Ah je vais t’apprendre à désobéir… voilà… tu vois ce qu’on fait aux vilaines gamines… … une fessée, une bonne fessée…. Voilà ce que tu mérites, vilaine…. T’as pas honte, hein…. J’ai égrené ce qui me passait par la tête. Je me souviens qu’elle a alors presque crié : - Oui, oui, continuez, fort… et elle a aussitôt commencé à pousser des petits cris, à battre des jambes, j'avais presque peur de frapper trop fort mais elle ne demandait pas d’arrêter. Et puis j’ai eu un déclic en pensant à son premier message, à la fessée que lui avait administré son père : - Je vais t’apprendre à prendre de l’argent dans la caisse ! Ah mademoiselle est une voleuse….Tiens voilà, tu l’as bien méritée celle-ci…. Une fessée, devant tout le monde, tu n’as pas honte …etc.Le miracle a eu lieu. Je l’ai soudain entendue pleurnicher, faiblement. C’étaient des plaintes qui faisaient penser que j’étais enfin parvenu à la faire pleurer. Comme elle ne demandait toujours pas d’arrêter, J'ai continué le plus fort possible en claquant ses fesses mais aussi sur le haut des cuisses - cela fait toujours très mal en cet endroit - la traitant de sale gamine, de vilaine , de voleuse… - Attends que je t’y reprenne ! La prochaine fois ce sera culotte baissée !Soudainement elle m'a crié:- Arrêtez!Ma main est restée suspendue. Elle a cessé de battre des jambes, de gigoter en travers de mes genoux. Elle ne bougeait plus d’un pouce. Je lui ai posé ma main correctrice sur les fesses que j’ai commencé à caresser tout doucement pour l’apaiser. C’est alors qu’elle a réagi.- Non, pas ça et elle a tenté maladroitement de se relever. Je l’y ai aidée. Quand je l'ai lâchée et qu’elle a été debout devant moi, comme toutes les femmes après une bonne fessée elle a porté les mains à ses fesses qu’elle a frottées en gémissant. Elle évitait mon regard. Je voyais bien qu’elle était très rouge mais elle ne pleurait pas, du moins je ne voyais pas de larmes. Elle s’est dirigée vers le grand divan les mains sur les fesses et s’est allongée sur ventre, un peu de côté en gardant une main sur son derrière qu’elle a continué à masser et en cachant son visage dans son autre bras. C’est alors qu'elle s'est mise à pleurer. C’étaient cette fois de vrais pleurs qui se sont fait entendre quelques secondes, je ne saurais dire combien. Puis le silence est retombé. Elle cachait son visage mais j’ai deviné qu’elle pleurait en silence. Elle laissait parfois entendre de longs soupirs. Je me souviens que je m’en suis trouvé tout bouleversé. Elle s’est apaisée petit à petit mais elle essuyait de temps à autres son visage qu’elle continuait à dissimuler sous son bras. Elle se frottait parfois les fesses de sa main restée libre. Elle n’avait pas dû y prendre garde mais sa jupe fendue s’était un peu ouverte et remontait haut sur ses cuisses. Elle portait un collant noir sans démarcation. J’ai eu envie de voir ses fesses. Elle m’avait ordonné de ne pas la retrousser mais elle n’avait pas dit qu’elle ne voudrait pas le faire elle-même. J’ai donc tenté ma chance en lui disant de mémoire : - Vous pourriez remonter votre jupe pour que je voie le résultat de mon travail ? Mauvaise pioche : elle avait refusé. J’avais tenté :- Aller, vous me devez bien cela, pour me faire plaisir. Nouveau refus ! J’avais insisté :- S’il vous plait, relevez juste votre jupe et baissez votre collant, pas votre culotte, juste le collant.Je me souviens qu’elle avait à nouveau refusé disant je crois qu’on n’avait pas convenu de cela. Je n’avais pas insisté. Nous étions restés silencieux. Elle ne faisait plus attention à moi. J’étais un peu confus ne sachant trop que penser. Certes elle avait voulu cette sévère fessée, elle avait désiré aller aux larmes et le peu de son visage que je voyais était encore très humide, rougi. Elle s’était calmée mais avait pleuré comme la petite fille qu’elle était quand elle avait reçu la fessée infligée par son père.Objectif atteint. A suivre….nb: Photo prise plusieurs minutes après la fessée et qu'elle se soit allongée sur le divan, cachant son visage encore rougi par les larmes. De sa main encore posée sur la hanche, elle se massait de temps à autres les fesses sans doute bien douloureuses. Elle n'avait pas même réalisé que sa jupe fendue s'était ouverte. Je précise pour celles et ceux qui n'auraient pas lu ce récit depuis le début, que l'inconnue de cette rencontre avait demandé à être fessée jusqu'aux larmes pour "exorciser" le souvenir d'une fessée reçue dans son enfance.
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jjj
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C'est vrai que de voir le résultat de cette fessée marathon aurait été plaisant pour vous et un juste retour
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31/08/26

