Nicojedi
le 02/09/26
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Maîtresse Elie,
Ce soir, j’ai été conduit jusqu’à ce parking souterrain désert les yeux bandés, comme Vous me l’aviez ordonné. On m’a fait descendre de la voiture, on m’a guidé sur le béton froid, et on m’a mis à quatre pattes. Je suis resté là, longtemps, très longtemps. Le bandeau sur les yeux, la cage de chasteté déjà verrouillée, les pinces serrées sur mes tétons, la culotte fendue qui laissait mon cul complètement exposé. J’entendais seulement l’écho lointain de l’eau qui gouttait quelque part et le grincement occasionnel d’une porte. Mon corps tremblait un peu, de froid et d’attente. Je savais que Vous étiez quelque part, que Vous me regardiez déjà et que Vous aviez décidé de me laisser mijoter dans l’humiliation de cette position offerte.
Quand le bandeau a enfin été retiré, la lumière blafarde du plafond m’a d’abord aveuglé. J’ai reconnu l’endroit : les graffitis sur les murs de briques, le sol gris et l’odeur d’humidité et de poussière. Et Vous étiez là, Maîtresse Elie, tout de cuir vêtue, sublime et sexy sur vos escarpins. Debout devant moi, calme et souveraine. Vous m’avez regardé comme on regarde une chose qui Vous appartient. Vous avez fait le tour de mon corps à quatre pattes, Vous avez tiré légèrement sur les pinces, Vous avez caressé la cage qui emprisonnait mon sexe inutile, puis Vous avez écarté un peu plus les pans de ma culotte fendue pour vérifier que mon trou était bien accessible.
Vous m’avez dit, d’une voix tranquille :
« Tu vas rester comme ça. Et tu vas servir. »
Peu après, d’autres personnes sont arrivées. Des amies à Vous. Des Dominas. Je les ai reconnues à leurs voix, à leurs rires, à la façon dont elles m’ont immédiatement traité comme un objet exposé. Vous m’avez exhibé sans retenue. Vous avez soulevé mon visage pour qu’elles voient mon expression humilée, Vous avez écarté mes fesses pour leur montrer mon anus, Vous avez secoué la cage pour qu’elles entendent le métal. Certaines se sont approchées, ont touché, ont commenté. Vous les avez laissées faire. Vous sembliez prendre un plaisir particulier à me faire sentir que je n’étais plus qu’un jouet que l’on passe de main en main.
Vous avez décidé de développer encore ma bisexualité ce soir-là. Vous m’avez ordonné d’ouvrir la bouche. L’une de Vos amies a fait avancer son soumis qui s’est présenté devant moi. J’ai dû lécher, sucer, accepter ce qu’elle voulait qu'il me donne, pendant que Vous me regardiez, pendant que Vous commentiez mon empressement ou mon manque d’ardeur. Ensuite un autre. Puis un autre encore. Vous m’avez forcé à regarder vos amies dans les yeux pendant que je les servais. Vous m’avez rappelé que mon corps n’existait plus que pour votre plaisir, et que mon désir pour les hommes n’était qu’un outil de plus entre Vos mains.
Quand Vous avez décidé que j’avais assez servi avec ma bouche, Vous m’avez fait rester à quatre pattes, le dos creusé, le cul encore plus offert. Vous avez pris un gode, ou peut-être le sexe d’une de Vos amies équipée… je ne sais plus exactement, Maîtresse Elie, parce que Vous m’avez ordonné de baisser les yeux. Ce que je sais, c’est que Vous m’avez enculé. Lentement d’abord, puis plus fort. Vous m’avez utiliséé pendant que Vous le faisiez. Vous m’avez rappelé que mon trou Vous appartenait, que c’était Votre droit de l’utiliser, de le prêter et de le montrer. Vos amies regardeaient. Certaines ont ri. D’autres ont encouragé ou se sont caressées. Les dernières ont enculé elles aussi leur soumis. Vous m’avez fait gémir, puis supplier, puis simplement accepter. La cage restait fermée. Mon excitation n’avait aucun droit d’exister autrement que comme une souffrance supplémentaire.
Vous avez continué longtemps. Vous m’avez fait changer de position plusieurs fois, toujours exposé, toujours disponible. Vous m’avez utiliséé que j’étais beau comme ça, à quatre pattes dans ce parking abandonné, pinces aux seins, cage entre les jambes, cul ouvert et utilisé. Vous m’avez dit que c’était exactement l’image que Vous vouliez de moi.
À la fin, quand Vous avez jugé que la séance était terminée, Vous m’avez fait m'allokger sur le dos. Vous Vous êtes placée au-dessus de moi, jambes écartées. J'ai admiré votre chatte et Vous m’avez pissé dessus. Le jet chaud a d’abord touché mon visage, puis mon torse et enfin la cage. Vous m’avez ordonné de rester immobile, de recevoir, de me laisser purifier. Vos amies ont regardé en silence. Quand Vous avez terminé, Vous m’avez dit d’une voix douce mais ferme :
« Lèche ce qui reste. Puis tu restes comme ça jusqu’à ce que je décide de te relever. »
J’ai obéi, Maîtresse Elie, Comme toujours.
Ce soir, Vous m’avez encore prouvé que je n’étais rien d’autre que Votre chose. Votre époux, Votre soumis, Votre propriété. Et que dans ce parking souterrain, sous ces graffitis et cette lumière crue, j’avais été exactement ce que Vous désiriez : exposé, enculé, utilisé et, finalement, marqué de Votre urine.
Je Vous remercie de m’avoir accordé cette soirée.
Votre chose, toujours.
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Maîtresse Elie
J’ai goûté à ce plaisir sans en connaître les effets. T’utiliser, te soumettre, t’imposer. t’exhiber, t’offrir quand bon me semble est juste vibrant. Docile et très volontaire, tu apprends à rester à ta place avec une exemplarité qui me transcende. Une putain divine qui aime se faire sauter 2665.png
J'aime 02/09/26
Nicojedi
Ma place est à vos pieds , mon rôle est de vous servir et d'assouvir tous vos plaisirs et tous vos désirs. M'offrir en fait partie.
J'aime 02/09/26