Nicojedi
le 12/09/26
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Nous nous retrouvons, enfin, presque timides.
La porte s’ouvre et le temps semble suspendu. Vous êtes là, Maîtresse Elie, et moi aussi. Nos regards se cherchent, hésitent, se retrouvent. Un sourire discret, presque fragile, flotte entre nous. Nous n’osons pas encore nous toucher. Les premiers mots sont bas, maladroits, comme si nous réapprenions le son de nos voix.
Vous êtes sublimement belle, comme toujours.9
Vous m’invitez à entrer. L’appartement est baigné d’une lumière douce, des bougies déjà allumées, l’odeur discrète de vanille et de bois. Nous restons debout un moment, face à face, trop près et trop loin à la fois. Puis, lentement, vous tendez la main. Je la prends. Vos doigts glissent entre les miens. Ce simple contact me traverse.
Nous nous asseyons sur le canapé, encore un peu raides. Vous parlez de la journée, de petites choses insignifiantes. Je vous écoute comme si chaque mot était précieux. Vous riez doucement de quelque chose que je dis, et ce rire me réchauffe. Petit à petit, nos corps se rapprochent. Votre épaule touche la mienne. Votre main se pose sur mon genou, reste là, légère. Je n’ose pas bouger.
Le silence qui s’installe n’est plus gênant. Il est complice. Vous vous tournez vers moi, vos yeux cherchent les miens. « Tu m’as manqué », murmurez-vous. La phrase est simple, presque banale, et pourtant elle me bouleverse. Je réponds à voix basse : « Vous aussi, Maîtresse Elie. »
Vous souriez. Votre main remonte le long de ma cuisse, s’arrête, caresse. Je me penche. Nos fronts se touchent. Puis nos lèvres. Le baiser est lent, hésitant d’abord, comme une redécouverte. Vos lèvres sont douces, familières et nouvelles à la fois. Je goûte la tendresse, la chaleur, le parfum de votre peau. Vos doigts s’enfoncent un peu plus dans mon genou. Le baiser s’approfondit. Votre langue me caresse, me guide. Je me laisse faire, le cœur battant trop fort.
Nous restons longtemps ainsi, à nous embrasser sans précipitation, à nous regarder entre deux souffles. Vos mains explorent mon visage, mon cou, mes épaules. Les miennes restent posées sur vos hanches, respectueuses, attendant. Vous glissez une main sous ma chemise, caressez mon ventre, remontez jusqu’à ma poitrine. Le contact de votre peau sur la mienne me fait frissonner.
Vous vous levez, me tendez la main. Je vous suis jusqu’à la chambre. La lumière y est plus basse encore. Vous vous tournez vers moi, me regardez longuement, puis vous commencez à déboutonner ma chemise, un bouton après l’autre, avec une lenteur presque cérémonielle. Quand le tissu tombe, vous posez vos lèvres sur mon épaule, sur ma clavicule, sur mon torse. Chaque baiser est une caresse, une réaffirmation.
Je vous déshabille à mon tour, avec la même douceur. Votre robe glisse. Vous êtes magnifique. Je n’ose que vous regarder d’abord, puis mon regard s’attarde, admiratif, presque révérencieux. Vous souriez de ce regard. « Viens », dites-vous simplement.
Nous nous allongeons sur le lit. Nos corps se retrouvent, peau contre peau. Les caresses deviennent plus insistantes, plus intimes. Vos mains explorent chaque centimètre de moi, redécouvrant ce qui vous appartient. Je vous touche avec la même attention, le même respect. Nos baisers se font plus profonds, plus humides. Vos hanches bougent contre les miennes. Je sens votre chaleur, votre désir qui s’éveille.
Le tendre se teinte peu à peu d’autre chose. Vos doigts s’enfoncent un peu plus fort dans ma chair. Vous mordez doucement ma lèvre inférieure. Un frisson me parcourt. Vous glissez votre main entre mes cuisses, me trouvez déjà dur, déjà prêt. Vous caressez lentement, avec une précision qui me fait gémir. « Tu es déjà si sensible… » murmurez-vous contre mon oreille.
Je reste allongé sous vous pendant que vous prenez votre temps. Vous me caressez, me titillez, m’observez. Chaque fois que je veux vous toucher plus librement, vous ralentissez, vous contrôlez le rythme. Petit à petit, la redécouverte se transforme. La tendresse reste, mais quelque chose de plus ancien, de plus profond, réapparaît.
Vous vous redressez, à califourchon sur moi. Vos yeux ont changé. Le regard doux d’il y a une heure est toujours là, mais il est maintenant teinté d’autorité. Vous posez une main sur ma gorge, sans presser encore, juste pour me rappeler. « Regarde-moi », ordonnez-vous calmement.
Je vous regarde.
Vous descendez sur moi lentement, m’engloutissez, et le plaisir est si intense que mon dos se cambre. Vous restez immobile un instant, savourant ma réaction, puis vous commencez à bouger. Lentement d’abord, avec une grâce presque cruelle. Vos hanches ondulent, contrôlent, dominent. Chaque mouvement me rappelle ma place.
Votre main sur ma gorge se resserre un peu. Pas assez pour faire vraiment mal, juste assez pour me faire sentir votre présence. « Tu es à moi », dites-vous d’une voix basse, presque tendre encore. « Tu l’as toujours été. »
Je souffle un « Oui, Maîtresse Elie » qui sort rauque.
Le rythme s’accélère. Vous me prenez plus profondément, plus fermement. Vos ongles griffent mon torse. Vous vous penchez, mordez mon épaule, puis mon cou. La douleur est légère, précise, délicieuse. Je gémis sous vous, les mains agrippées aux draps parce que vous ne m’avez pas encore donné la permission de vous toucher autrement.
Vous vous redressez, me regardez d’en haut pendant que vous continuez à me chevaucher. Votre visage est magnifique dans l’effort, dans le plaisir, dans le pouvoir. Vous ralentissez juste au moment où je sens mon orgasme approcher, me privant avec un sourire. « Pas encore. »
Je supplie d’une voix brisée. Vous aimez ça. Vous recommencez, plus fort, plus profond. La vanille a disparu. Il ne reste plus que nous, le couple que nous avons toujours été. Vous au-dessus, moi en dessous. Vous qui décidez, moi qui reçois.
Quand vous me laissez enfin jouir, c’est parce que vous le décidez. Le plaisir me traverse comme une vague trop forte. Vous continuez à me chevaucher pendant mon orgasme, prolongeant, dominant, savourant chaque spasme. Puis vous vous arrêtez, restez empalée sur moi, respirant fort, les yeux brillants.
Vous vous penchez, m’embrassez encore, mais le baiser n’est plus le même. Il est possessif. Votre main caresse ma joue avec une douceur contrastée.
Nous restons encore un long moment ainsi, Maîtresse Elie toujours empalée sur moi. Votre regard a changé. La tendresse n’a pas disparu, mais elle s’est densifiée, s’est chargée d’une autorité ancienne. Vous posez votre main sur mon visage, caressez ma joue du pouce, puis vous serrez un peu plus fort ma mâchoire.
« Tu m'appartiens encore. »
Votre voix est basse, claire. « Je vais te le rappeler. »
Vous vous soulevez lentement, me quittez. Le vide me fait frémir. Vous descendez du lit, ouvrez un tiroir. Je vous regarde sans bouger. Vous en sortez ce que je connais si bien : la ceinture, le gode que vous aimez utiliser pour me prendre, le flacon de lubrifiant. Vous les posez sur le lit à côté de moi, puis vous vous rasséyez, à califourchon cette fois sur mon torse, le visage tourné vers mon sexe encore sensible.
« Léche-moi. »
J’obéis. Ma langue glisse entre vos fesses, retrouve votre anus déjà un peu détendu par le désir. Vous gémissez bas pendant que je vous prépare, lentement, respectueusement. Vous vous penchez en avant, m’offrez mieux l’accès. Je vous mange avec application, avec ferveur. Vos hanches bougent légèrement contre ma bouche. Quand vous êtes suffisamment ouverte, vous vous redressez, vous vous tournez, et vous vous agenouillez au-dessus de mon sexe.
« Entre. »
Je me positionne. Vous descendez lentement, très lentement, et vous m’engagez dans votre cul. La chaleur, l’étroitesse me font gémir. Vous prenez votre temps pour vous empaler entièrement. Une fois que vous êtes complètement descendue, vous restez immobile un instant, les yeux fermés, savourant la sensation. Puis vous commencez à bouger. Vos fesses rebondissent contre mon bassin, rythmées, contrôlées. Vous me prenez en me donnant votre cul, et chaque mouvement affirme que c’est vous qui décidez.
« Touche-moi », ordonnez-vous.
Mes mains montent, agrippent vos hanches, mais vous corrigez aussitôt : « Plus bas. Ouvre-moi. »
Je sépare vos fesses, vous regarde vous enfoncer sur moi. Le spectacle est obscène et magnifique. Vous accélérez, puis vous ralentissez, jouant avec mon plaisir, le gardant juste en dessous du seuil. Quand vous sentez que je suis trop près, vous vous arrêtez net, me serrez fort autour de la verge, et vous souriez.
« Pas encore. »
Vous vous soulevez, me quittez. Le retrait est presque douloureux. Vous vous retournez, vous vous allongez sur le dos, écartez les cuisses, et vous me faites signe de m’approcher. Mais au lieu de me laisser vous reprendre, vous me faites basculer sur le côté, puis sur le ventre. Vous vous placez derrière moi.
« À genoux. Cul en l’air. »
Je m’exécute. Vous ouvrez le flacon, versez généreusement le lubrifiant entre mes fesses, l’étalez avec vos doigts. Un, puis deux doigts s’enfoncent en moi. Vous me préparez avec une précision méthodique, presque clinique, tout en caressant mon dos de l’autre main. Quand vous estimez que je suis prêt, vous bouclez la ceinture autour de votre taille, ajustez le gode, et vous vous placez derrière moi.
« Respire. »
Vous poussez. Le gland artificiel force mon entrée. Vous avancez centimètre par centimètre, patiente, implacable. Quand vous êtes entièrement enfoncée, vous restez immobile. Une main sur ma nuque, l’autre sur ma hanche.
« Tu es à moi. Mon trou. Mon jouet. »
Puis vous commencez à bouger. D’abord lentement, profondément. Chaque va-et-vient me rappelle mon statut. Vous accélérez progressivement. Le bruit de votre peau contre la mienne, le claquement humide, mes gémissements étouffés dans l’oreiller. Vous me prenez comme vous avez toujours su me prendre : sans pitié et avec une attention absolue. Votre main glisse sous moi, saisit mon sexe, le caresse en rythme avec vos coups de reins.
« Tujouiras quand je te le dirai. Pas avant. »
Vous me baisez longtemps. Par moments vous ralentissez jusqu’à presque vous arrêter, me laissant ressentir chaque pulsation. Puis vous reprenez plus fort. Je suis ouvert, soumis, complètement remis à votre possession. Quand enfin vous décidez que c’est le moment, vous ordonnez d’une voix ferme :
« Maintenant. Jouis pour moi. »
Le plaisir me frappe de plein fouet. Je me contracte autour du gode, je jouis en gémissant votre titre, en vous appelant Maîtresse Elie. Vous continuez à me prendre pendant mon orgasme, prolongeant chaque vague, jusqu’à ce que je sois tremblant et vidé.
Vous vous retirez lentement. Vous me laissez un instant à genoux, le souffle court, le cul encore ouvert. Puis vous vous penchez, posez un baiser au creux de mon dos.
« Viens. »
Vous me prenez par la main, me conduisez jusqu’à la salle de bain. Vous allumez la douche, réglez la température. Nous entrons tous les deux sous l’eau chaude. Vous me plaquez doucement contre le carrelage, m’embrassez encore, possessivement. Puis vous vous reculez un peu, me regardez droit dans les yeux.
« À genoux. »
Je m’agenouille devant vous, sous le jet. L’eau coule sur mon visage, sur mes épaules. Vous vous tenez debout, les jambes légèrement écartées, une main dans mes cheveux pour maintenir ma tête en arrière.
« Ouvre la bouche. »
J’obéis. Vous vous concentrez un instant. Puis le premier jet chaud de votre urine s’échappe, touche mon visage, mes lèvres, ma langue. Vous pissez sur moi avec calme, avec intention. Le liquide chaud ruisselle sur mon menton, mon cou, ma poitrine. Vous ajustez votre position pour que le jet m’atteigne plus complètement, marque mon visage, mon torse, mon sexe encore sensible.
« Bois. »
J’avale ce que vous me donnez. Vous continuez jusqu’à ce que le flux s’affaiblisse, puis s’arrête. Vous restez un moment au-dessus de moi, regardant votre urine couler sur mon corps, diluée par l’eau de la douche.
« C’est pour te rappeler à qui tu appartiens. Et pour te purifier. »
Vous me faites relever, me rincez vous-même sous le jet, lavez mon visage, mon corps, mon cul encore sensible, avec des gestes qui sont à la fois tendres et possessifs. Quand vous avez terminé, vous m’attirez contre vous sous l’eau chaude. Vos bras s’enroulent autour de moi. Je pose ma tête contre votre épaule.
La soirée s’achève ainsi : collés l’un à l’autre sous la douche, votre urine encore sur ma peau, votre odeur, votre marque. Vous m’appartenez. Je vous appartiens.
Et tout est à sa place.
Dimension: 1170 x 1560
Taille: 2.47 Mb
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Maîtresse Elie
De tendresse à intensité folle, de douceur à brutalité, une tension qui nous prend au corps et à l’âme. Cette alchimie qui n’est possible qu’entre nous deux est juste magique mon amour.
J'aime 12/09/26
Belles retrouvailles....tout ce que je vous souhaite ....
J'aime 12/09/26
Maîtresse Elie
Merci isabelladora
J'aime 12/09/26
Nicojedi
Vous générez les plus belles émotions , vous provoquez les plus intenses désirs et vous offrez les plus puissants plaisirs.
J'aime Hier, 08:01:50
Nicojedi
Merci , nous vous souhaitons les mêmes plaisirs.
J'aime Hier, 08:02:31
Merci Nicojedi.... c est tout ce que j espère
J'aime Hier, 09:20:17