#resilledentelle #photoperso
En fouillant dans les vieux albums à la recherche de mon épouse en tenue résillée, j'ai redécouvert ce polaroid. C'était au temps où Madame avait un carnet de "sottises" et un carnet de punitions. Je me souviens qu'elle avait refusé plusieurs fois de présenter son carnet de punitions (pas envie, mauvaise humeur... je ne sais plus !). mais l'envie de jouer et de délicieuses souffrances avait fini par revenir. Comme d'hab ! Je lui avais proposé une "petite séance" qu'elle avait accepté avec empressement et s'était engagée de se plier au verdict de notre logiciel de punitions. La chose l'amusait et sexuellement cela l'excitait énormément, moi aussi: jusqu'à ce qu'on finisse par l'en lasser.
Et donc Madame avait reçu les 43 coups d'orties prescrits et en bonus avait du garder dans sa culotte le petit bouquet durant 12 minutes. Je pense me souvenir que nous étions en fin de saison et j'avais eu du mal à trouver quelques orties présentables encore capable de piquer le derrière de la punie. Faut reconnaître que sur le polaroïd 'elles semblent un peu pâlichonnes mais on avait tout de même eu une belle agitation des fesses de Madame sous la fessée et quelques jolies cloques qui avaient mis du temps à apparaître. Et elle avait chanté son refrain habituel: "Aïe, arrête, ça pique... non... arrête, ça piqueeee......" bis repetita.
Je me souviens qu'elle avait beaucoup râlé durant les 12 minutes avec les orties dans le slip qui lui avaient parues interminables, me demandant sans cesse, comme les gamins qui réclament "quand est-ce qu'on arrive" , si c'était bientôt fini.
Je me souviens aussi qu'une fois débarrassée de son slip et des orties, Madame toujours attachée offrait complaisamment ses ouvertures que j'avais visitées de ma langue pas trop maladroite. Elle avait beaucoup râlé mais cette fois de plaisir. Je m'étais lentement et longuement agité dans sa chatte et parvenue au bord de l'orgasme, j'avais abandonné ma visite pour soigneusement préparer sa petite porte à recevoir non plus ma langue mais quelque chose de plus consistant !
Généralement j'entendais un: "oh non, pas ça...non, je n'ai pas envie...." Et bien évidemment je n'insistais pas. Madame avait l'anus étroit ce qui m'était bien agréable car j' y étais délicatement serré, mais l'opération était plutôt désagréable pour elle. L'introduction douloureuse. Cependant j'avais remarqué qu'après une fessée aux orties, son excitation était telle que "ça entrait comme dans du beurre". La zone sexuelle, anale est comme anesthésiée par les multiples piqures. C'est l'effet magique des orties. Ma petite chérie était tellement transportée entre plaisir et douleurs qu'une douleur de plus, anale, devenait supportable.
Ce jour là, donc, quand Madame avait senti mon doigt lubrifier soigneusement son anus délicat, je n'avais pas entendu la moindre protestation. Vas-y Jannot ! Encore et toujours le miracle de la fessée aux orties ! D'ailleurs si Madame râlait habituellement beaucoup au cours de l'introduction anale, elle râlait bien davantage quand j'étais entièrement introduit ... mais pas de douleur.
Délicieux souvenirs.