Moment de l’an où le temps s’allonge
Les jours s’étirent en semaines,
et les esprits s’aiguisent à l’attente.
L’empêche tourne en rond,
les corps aussi,
la pêche est pourtant bonne, voyez donc votre filet!
Le péché est en vous, vous le portez sans vertu, vous l’aiguisez à l’envie, fine lame tranchante de vos désirs frustrés.
Pêchez donc la sirène, elle vous ensorcèle.
Pêchez donc sa vertu, et laminez donc la jolie.
Son trône de sel, l’estale à ses pieds, elle se pavane à vous rendre fou.
Fournaise en éclat de feu trépigne,
tout au fond de vous, l’antre s’enchante en hardessens!
la belle se rêve de brutalité en douleur, d’extrême en déplaisir de plaisir.
Patience! La distance est frustration, AbsÔlivia le scande !
Patience! Que cela monte et attise, à l’empêche libérée: il fondra rapace sur ce corps inerte où par frustration de privation il arrachera les limites de son corps pour y pénétrer jusqu’aux os...
La pêche sera bonne, et la déesse parterre repensera à son passé de sirène ensorceleuse, sur son piédestal , l’estal en éclat et elle a ses pieds à lui...
Il la pansera et la rassemblera de nouveau, éclatée qu’elle sera, cachée au fond d’elle même...
Il trépignera jouissant et rugissant sa possession retrouvée...
Linsoumise de Parloire