Tu te baignais nue dans ce fleuve qui arrive chez moi
Ces fleuves d’eau asséchés par des torrents de larmes
Les gouttes salées qui viennent de la mer qui flamboie
Arrachées aux démons de feu d’in coup de ton charme
Les effluves de cuir échaude cette peau fine et Blanche
Mon fouet que tu réclames vient te caresser les hanches
Tu m’avoues ton amour en tortillant joliment les fesses
La tendresse dans l’ivresse, la détresse dans ta confesse
Mes bras sont ouverts pour ton repos, tu t’endors ouverte
Le vent du nord caresses ta blancheur sur ce corps inerte
Mais à ton réveil tu chantes pour faire se lever les morts
Qu’ils ravivent les feux avant que tu ne jettes des sorts
Ou que ta pelle ne tapisse les murs en tuant les cafards
Et les nuances de couleurs harmonisant ce teint blafard
Diab
Une belle soirée à toutes et tous…