Histoire de plug anal pour son anniversaire
Ma femme n’est pas la personne la plus aventureuse sexuellement. Moi j’adore jouer avec les fesses et j’aimerais beaucoup qu’elle s’y mette. J’ai déjà fait plusieurs tentatives pendant nos rapports sexuels pour arriver à mes fins et enfin l’initier à la sodomie, mais en bientôt 15 ans de mariage je n’ai eu le droit qu’à lui mettre un doigt dans l’anus et c’est déjà bien ! Alors j’ai réfléchi à la façon d’introduire le sexe anal dans notre couple d’une manière enjouée, car je ne voulais pas trop la “bousculer”.
J’ai eu cette folle idée de lui offrir un plug anal en cadeau bonus pour son anniversaire, évidemment j’ai choisi un mini plug en silicone pour commencer tout doucement. J’étais très stressé par rapport à son éventuelle réaction, vous savez… par rapport au moment où j’allais lui offrir. Alors j’ai sorti le grand jeu et je l’ai emmenée dîner dans un restaurant chic. J’ai commandé une bonne bouteille de vin, pour dire vrai je me suis dit que l’alcool allait jouer en ma faveur et deviner quoi ?
Oui… Nous sommes rentrés à la maison et une fois les préliminaires entamés je sors le sextoy emballé dans du papier cadeau, elle l’ouvre et sort le plug anal de sa luxueuse boîte, me regarde droit dans les yeux et éclate de rire. C’était un rire nerveux, elle avait compris qu’elle allait le prendre dans les fesses, j’ai continué à la chauffer et à stimuler ses zones érogènes pour finir par lui enfoncer le plug dans l’anus. Elle a adoré.
Je pense que c’est dû à l’atmosphère très torride qu’il y avait ce soir-là. Elle a gardé le plug dans les fesses durant notre partie de jambe en l’air jusqu’à la levrette ou elle l’a retiré, et elle a chopé mon pénis par-dessous pour frotter mon gland sur son anus bien dilaté. Et j’ai commencé à faire des va-et-vient… Finalement, c’est moi qui ai eu le plus beau cadeau d’anniversaire ce jour-là
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La surprise
C’était un beau samedi matin. Je somnolais encore, j’étais bien. Les yeux mi-clos, je me suis retourné dans le lit, recherchant le contact chaleureux du corps de Patrick. Je fus surpris de m’apercevoir que sa place était vide. Je me suis étiré, j’ai ouvert les yeux à la recherche de mon amant. Personne… Soudain, je le vis entrer dans la chambre, un plateau en main. « Le petit déjeuner de Monsieur est servi ! » me dit-il, plein de bonne humeur. Il a déposé l’appétissant plateau sur le lit, puis a ouvert les tentures. Le soleil inonda toute la pièce. « Ce sera une belle journée ! » m’annonça-t-il. « Allez, il faut se dépêcher de manger tout ça, prendre une douche et s’habiller. J’ai une surprise pour toi ! » Heureux de cette attention particulière, je l’ai embrassé tendrement, puis nous avons partagé ensemble un bon repas au lit, en en profitant pour se câliner un peu. Dommage… J’aurais bien aimé faire l’amour, mais il semblait que ce n’était pas au programme. Alors, je me suis vite douché et habillé avant de le rejoindre.
Il me regardait d’un air malicieux. J’ai sondé ses yeux verts pour tenter de découvrir ce qui s’y cachait. Pas de réponse… Il m’a attiré vers lui, me plaquant contre son corps ferme, puis s’est mis à m’embrasser, d’abord tendrement et puis de plus en plus passionnément. Ses mains caressaient mes fesses, je passais les miennes dans ses cheveux blonds bouclés. Sa petite barbe d’un jour était rêche. Le temps avait beau passer depuis notre première rencontre, je ne me lassais jamais de le regarder. Il m’attirait comme un aimant. J’ai senti son sexe gonfler sur le mien qui répondait de la même façon. Nous nous sommes dirigés vers le lit. Je me suis allongé. Mon amant m’a retourné sur le ventre. Il s’est étendu sur moi, frottant son érection sur mes fesses, en m’embrassant dans le cou. Sa respiration plus haletante m’excitait énormément. Pourquoi m’avait-il demandé de prendre une douche et de m’habiller, puisque visiblement, nous étions sur le point de tout retirer ? Je ne lui fis pas la remarque, de peur de rompre la magie du moment.
Je l’ai alors entendu ouvrir le tiroir de la table de chevet. Il en a retiré une paire de menottes. Il a rapidement passé la chaîne à un des montants de la tête du lit, puis m’a attrapé un poignet. J’ai fait mine d’offrir une petite résistance pour l’exciter, mais au fond j’adorais l’idée. J’ai entendu le déclic annonçant que mon poignet était prisonnier, puis il m’a ensuite attaché l’autre de la même façon. Mon érection se faisait de plus en plus ferme. Les mains de Patrick ont parcouru et massé mon dos sous mon T-shirt avant d’arriver à mes fesses. Il a alors défait ma braguette et a descendu légèrement mon pantalon et mon boxer, de manière à exposer mon petit cul aux rayons du soleil. Il s’est mis à me malaxer les fesses, les embrasser, les écarter doucement. J’ai poussé un soupir d’excitation. Puis il a sorti du tiroir une petite pipette en plastique transparent munie d’un piston au bout. « C’est quoi ça ? », lui demandais-je. Cette fois, je commençais à un peu m’inquiéter. Peut-être avais-je accepté trop vite les menottes…
« Relaxe… », m’a-t-il répondu doucement. « C’est simplement un applicateur de lubrifiant. J’ai fait des emplettes comme tu peux le voir ! » Je me suis détendu. Il a complètement rempli la pipette de lubrifiant. Puis il a frotté l’applicateur dans ses mains de façon à réchauffer le gel. Après avoir déposé l’objet sur le lit, il m’a écarté les fesses, découvrant ainsi mon anus, et j’ai senti sa langue humide s’y promener. Comme j’aime quand il me prépare de la sorte. C’est stimulant, doux, excitant. Il a continué à me titiller de sa langue pendant plusieurs exquises minutes. Je respirais de plus en plus fort. J’ai alors senti l’applicateur contre l’entrée de mon antre. Ce dernier s’est mis à pousser doucement. Une fois à l’intérieur, j’ai senti le lubrifiant se déverser en moi.
J’avais terriblement envie que Patrick me pénètre. J’étais prêt et mon rectum ne demandait qu’à être rempli. Mais au lieu de me présenter sa queue, mon amant a de nouveau fouillé dans le tiroir de la table de chevet pour en ressortir un chapelet de perles anales. J’avais déjà entendu parler de ces trucs, mais je n’en avais jamais eu l’usage. A vrai dire, je ne suis même jamais entré dans une boutique coquine. Le jouet que s’était procuré mon amant comportait 5 boules identiques de près de 4 cm de diamètre je dirais. Le chapelet se terminait par une sorte de croissant de lune. Je regardais l’objet, avec un mélange d’étonnement, de curiosité et de crainte. Patrick m’a rassuré : « C’est pour te procurer du plaisir. Si ça ne va pas, tu n’auras qu’à me le dire. »
Il a alors enduit tout de chapelet de lubrifiant et a présenté la première perle à l’entrée de mon rectum. Il a poussé doucement, lentement. Je sentais mon sphincter se dilater graduellement pour accueillir l’objet étranger. Alors que la première perle progressait, je me suis mis à gémir de plaisir. Une fois à l’intérieur, elle s’est mise à pousser dans le sens inverse sous l’action de Patrick qui tirait sur le chapelet. « Ahhhhhh… », laissais-je échapper. C’était bon. Nous sommes ensuite passés de la même façon à la deuxième perle, puis à la troisième… Chaque fois, je me sentais un peu plus rempli et chaque fois, mon rectum en redemandait plus, ce que la prochaine bille acceptait bien de faire. Rendu à la cinquième, j’étais de plus en plus plein et cette dernière perle eu un peu plus de mal à se frayer un chemin, malgré que mon anus ait été totalement détendu. Finalement, toutes ont trouvé leur place en mon corps. Patrick jouait avec l’extrémité en croissant de lune, il tirait, poussait, tournait. Les perles se mouvaient en moi, me procurant d’extrêmes sensations de plaisir. J’ai soupiré, une sensation de plénitude m’habitait, mon sexe était dur, tous mes sens étaient en éveil.
Soudain on sonna à la porte. « Surtout, tu ne bouges pas d’ici ! », dis-je à Patrick, suppliant. Qui pouvait bien venir gâcher un si beau moment ? Mais Patrick s’est levé : « Attends-moi, je reviens. » Comment aurais-je pu faire autrement, menotté au lit ! Je bouillais de rage. Pourquoi m’avait-il planté là en pleine action ? Les minutes m’ont semblé des heures. J’entendais Patrick discuter avec quelqu’un, rigoler même. Je me sentais complètement vulnérable sur ce lit, immobilisé, les fesses à l’air, dans une posture totalement gênante. J’ai essayé de me tortiller pour me libérer. Mais les menottes me blessaient les poignets. Mes mouvement faisaient bouger les perles dans mon rectum, les draps frottaient sur mon sexe, je me suis mis à gémir malgré moi. C’est alors que Patrick est revenu. « La surprise est arrivée ! », dit-il d’un ton jovial et moqueur. Il a poussé le chapelet bien profondément en moi, de façon à ce que le croissant de lune qui terminait le collier repose sur mon périnée. Puis il a remonté mon boxer et mon jeans. « Merde, qu’est-ce que tu fais ?! », dis-je en chuchotant d’un ton énervé. Sans répondre, il m’a libéré les poignets et de toute sa force, il m’a levé et traîné vers la porte de la chambre qu’il a ouverte, puis m’a propulsé en dehors d’une bonne fessée, ce qui a eu pour effet de me stimuler l’anus, le jouet étant encore coincé entre mes fesses. Je me suis retrouvé face à face avec un jeune latino. « Bonjour ! Je m’appelle Antonio. Patrick m’a fait savoir que tu aimerais apprendre les danses latines. Donc me voilà ! »
Sur ces mots, il a mis un morceau de musique enjouée typique des pays d’Amérique du Sud. J’étais bouche bée. Je ne savais plus quoi faire. Je me suis retourné vers Patrick pour lui lancer un regard meurtrier. Il m’a répondu par un de ses plus beaux sourires, amusé par la situation. « Allez ! Restez pas là sans bouger ! », lança Antonio. « Je dois d’abord passer à la toilette. », rétorquai-je. Mais Patrick m’a retenu : « Fais pas la fille, tu viens juste d’y aller ! » Il s’est approché de moi, a posé son front contre le mien, et s’est mis à se trémousser avec un regard séducteur. J’avais l’impression de fondre. J’avais envie de lui tout de suite, pas de danser! Antonio a alors commencé à nous montrer les pas de base du merengue. Patrick et moi, nous nous exécutions. Chaque pas me paraissait être une douce torture, les perles s’agitaient en moi et maintenaient mon érection en éveil et mon rectum en demande. Patrick continuait à me sourire, sexy, ses yeux me lançaient des regards complices et excités.Antonio m’a alors dit : « Le merengue, c’est une danse sensuelle. Toi, t’es tout crispé et tu danses comme si t’avais un balai dans le cul ! » J’ai senti mes joues passer à l’écarlate. Il ne croyait pas si bien dire ! Il s’est collé à mon dos, a pris mes bras et s’est mis à imprégner des mouvements latéraux à ceux-ci. « Tu le sens, le mouvement à faire avec ton torse et tes épaules ? Allez ! Gauche, droite, gauche, droite… Maintenant, tu dois ajouter une bascule du bassin avec une légère flexion de ton genou.» Au moment où le prochain « gauche, droite » s’est fait entendre, il m’a agrippé les hanches et s’est mis à leur imprégner des mouvements répétés de bascule latérale. Mon calvaire de plaisir continuait. A chaque déhanchement, les perles grouillaient en moi, me stimulant de plus en plus. Ma respiration devenait plus saccadée, malgré que j’aie tout fait pour la calmer. Je sentais le lubrifiant couler vers l’extérieur. Je contractais mon anus, espérant le retenir. Je ne souhaitais pas que le liquide transperce mon pantalon, Patrick en avait mis une tonne ! Chacune de mes contractions amenait les billes à caresser mon rectum et à remonter encore plus loin.
Patrick m’a alors pris par les bras pour m’entraîner dans la danse avec lui. Son sexe était collé sur le mien, je le sentais dur et excité comme moi. Les frottements de nos sexes m’arrachèrent un petit gémissement. J’espérais que c’était passé inaperçu… Pas pour mon amant en tout cas. Ses lèvres entrouvertes frémirent à ce bruit. Ses yeux étincelaient. Je le voulais en moi, je vivais un mélange d’excitation, de malaise, de désir, de frustration, d’extase et de gêne. Les boules continuaient à glisser en moi, stimulant affreusement ma prostate. Je devais sans cesse me contracter pour retenir le lubrifiant. Je me sentais proche de la jouissance. « Gauche, droite, gauche, droite, gauche, droite… » Ces préliminaires étaient les plus longs, les plus exquis et les plus pénibles de toute mon existence. Mes petits gémissements se faisaient de moins en moins discrets. J’étais on ne peut plus embarrassé. Les pupilles de mon amant étaient dilatées d’excitation. Puis j’ai senti que je ne saurais plus me retenir. Après une trentaine de minutes de cours, j’ai gémi et soupiré plus fort. J’ai prétexté un malaise pour m’en sortir. « Tu ne te sens pas bien ? », s’enquit Antonio. Il a ouvert la fenêtre pour me faire de l’air, alors que Patrick m’installait sur une chaise. Au contact du siège sur le croissant de lune faisant protrusion entre mes fesses, j’ai poussé un « Ahhhhh ! », incapable de me contenir. Je transpirais, j’étais excité et gêné. Il me semblait qu’on ne faisait que voir l’érection qui voulait déchirer mon pantalon. Antonio a conseillé Patrick : « Il n’a pas trop l’air bien. Sers-lui un verre d’eau. On va s’arrêter là pour aujourd’hui. » Alors que je buvais un peu d’eau, Antonio a posé une main sur mon épaule : « Tu t’en es pas trop mal sorti pour une première ! A bientôt ! » Puis Patrick l’a raccompagné à la porte que j’ai enfin entendue se fermer.
Quand Patrick est revenu, je me suis jeté sur lui pour le frapper. « Toi, tu vas me le payer!», criai-je. Mais j’ai beau être musclé, Patrick est bien plus fort que moi. Il m’a retourné et plaqué face au mur, me retenant les mains dans le dos. « C’est qu’il est vilain le garçon ! », a-t-il grondé en me donnant une bonne fessée qui a fait résonner en moi le collier de perles. C’était inutile de lui résister, je n’arrivais même pas à paraitre vraiment en colère. Tout ce dont j’avais envie, c’était sa queue raide en moi. Il m’a retourné face à lui, nous nous sommes embrassés sauvagement. Nous nous sommes mutuellement arrachés nos vêtements, puis Patrick m’a entraîné sur le lit dans la chambre. De nouveau sur le ventre, j’ai senti mon amant trituré le bout du chapelet. Puis il s’est mis à tirer très lentement pour faire ressortir les boules. En sentant la première passer, j’ai gémi très fort. Merde que c’était bon ! Puis ce fut le tour de la deuxième. Je l’ai senti sortir avec une lenteur intolérable, je n’en pouvais plus. « Ennnnn ! » Puis, doucement mais en un seul mouvement, Patrick a fait sortir les trois dernières perles, ne me laissant aucune seconde pour m’en remettre entre chacun des passages. J’ai joui en hurlant de plaisir. C’était la première fois que j’avais un orgasme sans qu’on ait touché mon sexe et sans éjaculation. Ce fut une sensation très forte de plaisir qui m’a traversé le rectum et le bas de l’abdomen comme un éclair, se propageant dans tout mon corps par la suite.
Avant même que cet orgasme ne se soit complètement estompé, Patrick m’a retourné, a écarté et levé mes jambes, puis son sexe s’est enfoui profondément en moi. Il m’a pilonné rapidement. Je l’ai senti se lâcher complètement, il respirait fort, nous gémissions en concert. Il m’a pris la verge d’une main et m’a caressé, décrivant de vigoureux mouvements de bas en haut, au même rythme que celui de ses coups de reins. Rapidement, nous avons tous les deux senti l’extase nous envahir. Mon sperme a giclé à plusieurs reprises, mon amant s’est déversé en moi, nous avons crié de plaisir. Patrick s’est laissé tomber sur moi. Son poids sur mon corps était lourd, rassurant. Quelques minutes de silence se sont écoulées ainsi. Puis Patrick m’a demandé : « Je t’avais promis que ce serait une belle journée … Comment as-tu aimé la surprise ? » Je l’ai regardé dans les yeux, encore sous l’effet de mes deux orgasmes : « C’était certainement la meilleure mauvaise surprise de toute ma vie !
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Acheter un gode anal dans un sex-shop
En m’approchant du sex-shop, j’avais les jambes qui tremblaient. Je suis passée devant plusieurs fois sans me décider. Un gros rideau rouge empêchait de voir à l’intérieur. A un moment j’ai vu deux hommes de type arabe entrer. J’ai pris peur. J’ai attendu presque une demi heure qu’ils ressortent. Je me suis dit « quand ils sortent j’y vais ». Mais d’autres sont entrés, un black et un couple. En fait il y avait des va et viens incessants dans cette boutique. Je regrettais déjà d’avoir accepté d’obéir à cet inconnu sur le net, en cachette de mon mari, mais en même temps, cela m’excitait encore plus. J’ai cherché un autre sex-shop plus discret. J’en ai trouvé un autre dans une petite rue. Et là j’ai pris mon élan, j’ai écarté le rideau et je suis entrée.
Derrière le comptoir, un black. Et personne. Je suis un peu rassurée. On échange une bonjour et un sourire, il est plutôt sympathique, dans les 30 ans. Je passe devant lui et regarde les rayons. Rien que des images hard, des revues, des DVD, des objets de toutes sortes à la destination sans équivoque. Je jette un œil vers le black, il téléphone et ne s’occupe pas de moi. Je m’arrête devant les godes. Je regarde les boites comme pour choisir et me faire une idée. Soudain, une porte dans le fond s’ouvre. Un gros mec libidineux, au moins 60 ans rentre dans la boutique et vient vers moi. Me salue. Je lui réponds d’une voix toute intimidée. Il me demande ce qui m’intéresse. Je n’ose lui répondre, j’ai les jambes coupées, j’imagine que je dois être toute rouge tant la chaleur a envahit mon visage. Il insiste et dit qu’il veut simplement m’aider. Je lui dis que c’est la première fois que je viens dans ce genre de boutique et que je suis très impressionnée. Il me propose d’enlever la petite veste d’été légère vu la chaleur qu’il fait dans le magasin. Sans attendre ma réponse il me l’enlève. J’avais mis dessous une très légère robe en coton bleu, très souple et très lâche en bas avec des fines bretelles ficelles qui dégagent largement mes épaules nues. Elle est boutonnée sur le devant avec une ceinture à la taille. Ce tissu épouse mes formes. Je vois qu’il mate au niveau de ma poitrine car j’ai déjà les seins qui pointent. D’ailleurs en ôtant la veste, il n’a pas manqué pas de frotter sa main sur mes pointes. C’est très discret mais bien fait! Je tremble, il se rend compte de mon trouble, je lui semble sans défenses. Surtout qu’il vient de se rendre compte que je ne porte pas de soutien gorge. Je finis par lui dire d’une voix tremblotante et mal assurée, que mon amant voudrait que je porte un sexe toy anal et que je n’y connaissais rien. Il me dit alors qu’il y a plein de modèles et que ce sont des plugs. Il me prend par les épaules et m’emmène au fond de la boutique. Il ouvre une vitrine et me présente trois modèles dont un avec vibration et me dit qu’il faut les essayer. Il me conduit à une cabine et ferme le rideau en me disant de me déshabiller. Je remarque qu’il a gardé les objets avec lui. Je n’ose pas le faire. Sur le fond de la cabine il y a un miroir qui couvre entièrement le mur. J’ouvre quand même deux boutons du bas de ma robe et deux autres au dessus. D’un seul coup le rideau s’ouvre et le bonhomme est là devant moi qui me regarde. Il me dit que je suis jolie et qu’il va m’aider à choisir. Dans le fond de la boutique j’aperçois deux clients qui regardent dans notre direction. Comme il a ouvert complètement le rideau sans rien me demander, d’autorité, il défait la ceinture et les derniers boutons de ma robe. Interdite je n’ose rien lui dire. Il ricane et me dit que je suis bien inspirée de ne pas porter de culotte. Il me demande de me tourner vers le miroir le cul vers la salle et il enlève ma robe. Puis il m’oblige à mettre les mains sur un banc dans la cabine et de me pencher en avant. Je reste quelques instants dans cette position, exposée, je le sais, aux clients au fond de la salle. Il passe ses mains sur le côté et se met à me peloter les seins qui pendent sous moi. En même temps il me dit des mots salaces : « alors petite bourgeoise, on est mal baisée, on a envie de se faire mettre ».
J’ai honte, mais je sens que je mouille terriblement, je perds vite la tête quand on me touche les seins. Il me fait écarter les cuisses, je sens qu’il glisse un doigt le long de ma raie, écarte mes lèvres et pénètre mon minou. Il me dit qu’il aime les chattes avec quelques poils mais avec les lèvres dégagées. Je mouille et il s’en aperçoit immédiatement, ça le fait rire. Il sort son doigt et me le donne à sucer, il me fouille la bouche. Son doigt sent ma mouille et je sens que je mouille encore plus. Je sais déjà que je ne pourrais plus rien lui refuser, je suis comme hypnotisée par cet homme vicieux, vieux et bedonnant.
Son autre main me caresse les fesses, doucement pour en apprécier la douceur de la peau. Un doigt écarte mes globes et frôle mon petit trou. Il me dit qu’il faut le préparer un peu avant d’essayer le Plug. Il tourne autour et d’un seul coup le fait entrer. Et commence un va et vient qui me rend folle. Je ne peux m’empêcher de gémir et cela le met en confiance. Il me traite de salope, de cochonne et ces mots m’excitent. Dans la glace je vois que les deux autres clients se sont approchés, leur bite à la main, ils se branlent en matant. Le noir de l’entrée les a rejoint. J’entends le vieux souffler dans mon cou tout en me doigtant le cul et la bouche. Il finit par dire que mon cul est bien dilaté maintenant et qu’on va pouvoir essayer les petits joujoux. Il écarte mes fesses pour exposer mon trou et m’enfile un Plug dans le cul. Je le sens qui pousse pour le mettre bien au fond. Je pousse un petit cri et je me mets à gémir. Je sens une résistance, il pousse encore, le fait tourner à l’entrée. Il me dit de me relâcher, de pousser comme pour faire mes besoins. Il le ressort, le porte à ma bouche et me demande de le mouiller avec ma salive. Puis il le porte à nouveau dans mon cul. Il entre plus facilement et pousse pour franchir sa partie la plus large. D’un seul coup mon cul cède et le Plug est comme avalé dans mon fondement. Je sens que je jouis, surtout que tous rigolent et me traitent de pute mal baisée. Une fois bien au fond, il donne une tape sur les fesses et me demande de me relever et d’aller marcher à poil dans la boutique. Comme un automate je passe entre les rayons. A chaque pas, mes fesses ondulent et excitent mes muqueuses qui me brûlent. Je sens la chaleur m’envahir, le plaisir est insupportable. Les deux clients m’entourent et commencent à me toucher les seins et à me mettre leurs doigts dans la chatte. Ils s’aperçoivent très vite que je mouille. Ils me traitent encore de salope, me font me courber pour mater mon anus encombré du Plug. Le black est là aussi. Il a sorti sa bite et me la donne à sucer. Je le fais. Derrière je sens qu’on essaye de me pénétrer la chatte, et d’un seul coup je suis baisée. C’est le gros, le patron. Il ne s’est pas protégé et je sens la chaleur de sa bite qui chauffe mes chairs. En très peu de temps, il se vide en moi. Je jouis alors que le black décharge dans ma bouche, il sort alors que je finis à peine d’avaler toute sa semence. Ils sont aussitôt remplacés par les deux autres, un dans la bouche, l’autre dans la chatte. Sans protection également, ils me liment et me font jouir à nouveau. Ils déchargent leur foutre et dans mon ventre et dans ma bouche. Je dégouline de sperme entre les cuisses, sur le visage, les seins. Je suis épuisée, les jambes en coton.
Le vieux patron me demande de lui montrer mon Plug. Il me l’enlève et m’en introduit un autre plus gros. Il me branle le cul devant les clients hilares. Je suis morte de honte mais je me laisse faire, je suis un jouet entre ses mains. Je jouis encore une fois. Le patron me dit que je suis une bonne salope et qu’il m’offre le Plug à la condition que je rentre chez moi avec, enfoncé dans mon derrière. Je n’ose même pas refuser et je suis rentrée comme cela. Chez moi, en montant les escaliers, j’ai senti la jouissance m’envahir et j’ai joui une autre fois.
Voilà, j’ai mon joujou en place pendant que j’écris ces lignes.
Chantal
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Bonjour les plugins
Petit après midi plug , pas les plus gros , 65 et 73 mm mais une bonne partie de défonce anale qui dilaté bien comme il faut .
Serrage de couilles en options :-)
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Au début de mes séances avec un plug j’avais une sensation de remplissage d’être plein complet et avec le temps je sent très bien côté anus mais plus rien comme avant .
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J’ai publié de nouvelle tâches pour celles et ceux intéressés 😈
🕯️ Jeux de cire + anal :
https://bdsmeviltasks.blogspot.com/2026/05/tasksblind-obedience-en-obeissance.html
🍑 Anal uniquement :
https://bdsmeviltasks.blogspot.com/2026/05/tasks-anal-enfr.html
Tasks:Blind obedience (EN)/ Obéissance Aveugle (FR)
La tâche est disponible en français The task is available in English Materials Needed: * Candle (low-temperature/soy) * Anal plug...
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bonjour a tous ,mon maître me demande de porter un plug en journée mais il finit toujours par sortir des idées, des solutions ?
merci a tous
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Bonjour, qui utilise des plus tunnel ? Comment faites vous pour éviter les écoulements ? Couche ? Double sous vêtements ? Du papier pour protéger le slip ?
Soyez la première personne à aimer.
Salut pour un port de longue durée, je n’arrive pas à garder une lubrification correcte et ça se colle. Est-ce que un plug en acier réagit pareil ?
Soyez la première personne à aimer.
Lorsque j’utilise un plug en acier, je ne le lubrifie pas sinon, je n’arrive pas à le garder. Sans lubrifiant j’arrive à le garder longtemps (je vais parfois faire mes courses avec) mais à la longue ça devient désagréable, surtout en position assise. Et si je marche trop, il finit par partir quand même…
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11/05/26
Je ne cherche pas du gros mais pouvoir le garder longtemps, pour le moment j’ai testé des lubrifiant à l’eau car mon plug est en silicone et un à l’huile mais je ne sais pas si c’est moi qui l’absorbe très vite ou le jouet mais ça finit très vite par coller et tirer sur la peau et les muqueuses. Et c’est pareil avec mon stimulateur prostatique. Je hésite à acheter de l’acier mais si c’est pour favori le même effet, j’ai besoin de sav
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11/05/26
Bon matin, aujourd'hui je porte un plug taille M, je trouve ça un peu petit mais supers agréable. Bonne journée a vous :)
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Adepte depuis longtemps de jeux ; plug analyse ce tweet, dilatation diverse avec godes et mains je suis parfois à court d’idées pour m’ouvrir ; si un ou une passionné (e) a envie
J’ai le même problème que certains, je perds le plug en marchant à force de me dilater et de ma lubrification anale
Je suis ouvert à peu prêt à 10cm quand je suis excité
Un avis ou une aide ?
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Bonjour ,
Mes jouets discrets que je peux laisser a la vue de tout le monde .
Des souvenirs de Bandol :-)
Le plus petit foncé se cale parfaitement derrière le coccyx et je peux le garder longtemps dans ma cavité anal un vrai plaisir .
Ils sont vernis pour une meilleure utilisation.
Bon weekend
4 personnes aiment ça.
Je le récupère en poussant tout simplement , mes sphincters sont assez souple pour ne pas emprisonner le petit galet , je grand lui ne passe pas derrière le coccyx ce qui m étonne car tout mes autres grands plug et gode sont bien plus gros et rentré complètement.
Par contre oui j une appréhension si c était des boules de pétanque par exemple et je n ose pas essayer car j' ai peur que ça ne sorte plus !
Le galet m'a fait la même peur le jour où il s en engouffrer mais j' ai réussi à le sortir depuis je n' ai plus peur et je l enfonce complètement jusqu'à disparition.
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25/04/26
Salut
Moi je me suis trouvé un objet en plastique de diamètre 5 et 8 cm de longueur. Parfaitement arrondi sur les bouts. Je beaucoup hésité à me l'enfiler entièrement pour qu'il disparaisse. Mais maintenant je n'hésite plus. Et c'est super agréable. Un ami du site m'a bien conseillé. Du coup je me suis trouvé un truc qui ressemble à un god de 6 diamètre par 13 de long. Il est presque disparu dans mon anus.
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je suis une jf qui a appris avec un maître et une maîtresse comment dresser et asservir les larbins, si la perspective de te prosterner devant une jeune maîtresse vicieuse ne te fais pas peur contacte moi .:.
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Superbe cette collection. Pour une dilatation et une jouissance anale progressive. Ils sont à vous ces jouets Maître ph ?
J'aime
22/03/26
8 personnes aiment ça.











































