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Zuip

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Homme Dominateur. Vit à Île-de-France, France. 66 ans. est célibataire.
La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le Il y a 9 heure(s)
Elle est nue  Accroupie entre les deux hommes.  Ils l'ont déjà prise. Ils vont la reprendre.   Accroupie, presque recroquevillée sur elle-même, dans la stupeur. Elle joue avec une mèche de ses cheveux. Défaits. Comme sont défaites toutes ses certitudes. Dans la stupeur d'avoir ainsi été prise, debout, pressée entre ces deux hommes. Dans la stupeur, saisie d’effroi, comme elle a été saisie par la puissance virile. Fascinée. Envahie. Dans la stupeur d’en avoir joui.   Ils ont surgi, l'un de la rivière où elle se baignait nue, faisait ses ablutions, l'autre des hautes herbes qui bordent la grève, ils ont surgi, nus, et leurs membres déjà dressés comme des glaives, ils l'ont saisie, avec une douceur virile, et ils l'ont dressée hors de l'eau et pressée, entre leurs deux torses, et serrée de leurs bras noueux, pour la prendre, l'un écrasant sa poitrine, l’autre collé contre son dos.   Ils l'ont saisie et elle a subi leurs assauts fougueux. Elle n'a pas eu le choix. Dans l'évidence de leur désir. Qui est aussi le sien.   Car pourquoi être venue se baigner là alors qu'elle savait que les hommes travaillaient aux champs et que d'autres pêchaient non loin dans la rivière ? Cet appel du plus profond de son corps. Cet appel qui sourd de son ventre. Cette violence muette qui l’anime. Et qu'elle a peut-être tenté d'apaiser en venant se baigner. Cherchant les caresses de l'onde et la fraîcheur du courant. Mais les deux hommes ont surgi. Complices. Et se sont dressés pour l’entourer, l'enlacer. Aussitôt la prendre. Dans cette union des forces et des éléments.   Et maintenant elle gît, vautrée, au sol, à leurs pieds, entre les deux hommes debout et leurs membres dressés. Ils vont la reprendre.   *   Ils pourraient la ravir, l'enlever. Pour la coucher dans les herbes hautes. Mais non ! Ils préfèrent la saillir, maladroitement, debout, les pieds dans l'eau. Car si la position permet de la tenir étroitement enlacée, elle n'autorise qu'une étreinte furtive qui ne fait qu’exacerber leur désir et les oblige à des mouvements furieux. Qu'ils doivent coordonner. Pour s'enfouir. Entièrement. En elle. Chacun son tour. Et chacun son tour, la posséder de tout leur membre. Turgescent. Avide. Et elle, docilement, se prête à la situation. Et tour à tour, elle tend la croupe, pour faciliter la pénétration de celui qui, la tenant aux hanches, la couvre, avant de tendre le ventre pour permettre à celui qui lui fait face de l’enfiler d'une brusque poussée. Quelques va-et-vient fébriles et hop ! C'est au tour de l'autre d'investir la place…  Fatigante gymnastique qui impose rapidement une pause.   *   Mais, quand ils la reprennent, après l'avoir laissée choir, abandonnée recroquevillée au sol, pour reprendre souffle, quand ils la reprennent, complicité muette dans leurs regards, accord tacite, l'un la soulève pour l’empaler sur son pieu dressé, alors elle noue ses bras et ses jambes autour de sa nuque et ses hanches pour soulager sa peine, tandis que l'autre, lui écartant les fesses, s’immisce en elle, par la porte étroite. Habitués à l’effort, l'un parce qu'il manie la faucille et la houe, l'autre parce qu'il lance et tire le filet, ils la soulèvent conjointement et la laisse lourdement retomber, ébranlée par le choc. Alors elle est totalement envahie, possédée, et parcourue de spasmes et de tremblements, laissant jaillir de sa gorge des cris de bête à l’agonie, avec fureur elle mord la bouche de celui qui lui fait face l’incitant à la besogner plus rudement encore, la projetant sur l’autre membre planté au plus profond de ses reins, et l'infernal trio peut se laisser aller, emporter par la fureur des sens. Jusqu'aux râles de la jouissance. Qui les laisse, exténués, vautrés au bord de la rive, apaisés et heureux, dans la fraîcheur de l’onde.    
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Par : le 03/03/26
Elle fait des rencontres. Elle rencontre des hommes. Dans des cafés. Puis elle va à l'hôtel. Elle n'est pas farouche. Dès qu'un homme lui plaît, elle se laisse saisir. Elle aime être saillie. Sentir les mains viriles qui l'empoignent aux hanches. Sans même lui laisser le temps de se dévêtir.  Troussée. La jupe remontée sur les reins. Et déjà envahie par la bite qui lui impose son plaisir. Elle transpire. Elle a trop chaud dans ses vêtements. Il ne lui a même pas permis de retirer son imperméable. Mais la jouissance est là. Des orgasmes puissants qui l'achèvent. Elle pense qu'elle va mourir. Mais il ne la lâche pas. L'homme s’acharne à la baiser encore. Et encore une fois, elle jouit. Quand enfin il se retire, pour reprendre souffle, pour faire une pause, il lui ordonne de se déshabiller, et docilement elle obéit. Elle obéit comme une petite fille qui se déshabille le soir avant de se mettre au lit. Vite. Elle quitte un à un ses vêtements. Sans fausse pudeur. Et quand elle ose enfin le regarder, il lui sourit. Et entreprend aussitôt de la caresser, de la tête aux pieds. Il parcourt son corps, il se l'approprie. Ses mains passent et repassent, glissent, apprécient. Il ne s'est pas déshabillé. Mais cela ne la gêne pas. Au contraire. Elle aime ce contraste, sa nudité offerte à sa concupiscence, elle aime sentir son désir dans ses mains qui la couvrent, enveloppent ses seins, dessinent ses hanches, s’attardent entre ses fesses et sur sa vulve. Ses doigts passent et repassent de son clito à son cul. Il la branle un peu. Jusqu'à ce que son souffle s'accélère et que ses hanches se soulèvent à la recherche du plaisir. Mais son doigt glisse, humide, et il prend son cul. Autre plaisir. Alors elle tend la croupe et creuse les reins. Impudique. Elle voudrait qu'il la prenne encore, qu'il l’encule là maintenant, se sentir à nouveau envahie, remplie. Mais quand il quitte son cul, c'est pour pincer entre deux doigts son téton, le pincer, le vriller, le tirer, si fort qu'elle est obligée de suivre quand il la met au sol, à genoux, et qu'il lui fourre la bouche de sa bite, toute sa bite jusqu'au fond de la gorge. Elle s’étouffe. Il n'a pas lâché son téton et son autre main appuie sur son crâne pour maintenir la bite au fond et étouffer ses cris. Elle ne sait plus où elle en est. Perdue, affolée, déboussolée. C'est à peine s'il bouge entre ses lèvres. Non. Il est là. Entièrement là. Et lui impose sa puissance. Et quand il libère enfin sa bouche et lâche son téton, c'est pour la gifler, et aussitôt l’empoigner, la retourner et la fesser. La main tombe drue. Son autre main appuie sur ses reins pour la tenir et enserre ses poignets quand elle tente de se protéger. Les claques pleuvent. Et s'il s’interrompt, c'est pour enfiler sa chatte de ses doigts et planter son pouce dans son cul. Brutalement. Sauvagement. Il lui branle la chatte et le cul. Elle va jouir. Elle va jouir. Mais il reprend les claques qui lui brûlent les fesses. Et quand elle pense que c'est enfin fini, c'est pour l'entendre retirer sa ceinture. Et c'est une autre danse qui commence, plus vive, plus brûlante, plus cinglante. La ceinture s'abat sur ses reins, sur ses hanches, sur son dos, ses cuisses. Elle vibre et brûle. Tout son corps est en feu. Et quand enfin il la prend pour la foutre, elle explose, elle jouit comme une folle, elle jouit comme elle n'a jamais joui. Et alors, sauvagement, brutalement, il l’encule, toute sa bite d’une seule poussée, à lui couper le souffle et la tordre sous lui. Totalement envahie, saccagée, bourrée, elle jouit encore… jusqu'à ce que lui aussi explose, crache son foutre et se vide en râlant sa jouissance.  
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