Bienvenue Castor56.
Soyez la première personne à aimer.
BDSM Addictions vous propose
Commander
.:. Annonce .:. Vos achats sur BDSM-Addictions.fr contribuent à ce que BDSM.FR soit gratuit.
.:. Annonce .:. Vos achats sur BDSM-Addictions.fr contribuent à ce que BDSM.FR soit gratuit.
Bonsoir Maître Sade,
Certainement. Mais entre "pas négociable" et "minimum de risque", il y a, justement, comme un peu de jeu, une asymptote, un passage à la limite… précisément. :)
1 personne aime(nt) ça.
Bonjour tout le monde !
"La vie est une maladie mortelle sexuellement transmissible."
Risque et danger sont omniprésents, même au cœur de nos activités courantes et vitales. Manger, par exemple. Ou marcher.
Comme le fait remarquer Gappap, nos esprits mélangent souvent ce qui ressortit de la probabilité d'un événement et ce qui touche à l'importance de ses conséquences. Mais comme il est impossible d'ordonner de manière univoque, des grandeurs caractérisées par deux dimensions (probabilité, gravité), je ne pense pas qu'il existe une échelle rigoureuse qui répondrait à ce dont notre cerveau aurait besoin pour opérer des choix. Il ne lui reste donc que l'approximation que nous réalisons à chaque instant de manière inconsciente, savoir une moyenne pondérée au doigt mouillé entre la probabilité de l'événement et la gravité de ses conséquences.
Cette approximation empirique et personnelle n'a pas grand chose de rationnel, d'objectif, ni de transposable d'une personne à l'autre ou d'un moment au moment suivant. Impossible, à mon sens, d'en tirer tout ce qui pourrait ressembler à une limite, une échelle ou tout ce qui repose sur l'idée d'une comparaison rigoureuse.
Toutefois, le meilleurs des choix rationnels consiste parfois à se plier au produit d'un calcul qui ne l'est pas. Le résultat n'en est pas pour autant dénué de sens, ni d'expérience… donc de pertinence, au regard d'autres stratégies envisageables telles que celle de ne strictement rien faire ou l'autre de n'agir qu'en se laisant porter par un hasard parfait. Et dans le cas qui nous occupe, il me semble que nous n'avons rien de plus précieux que l'échange, le bon sens, le contact humain, l'expérience partagée… et la limite discutée. Pas mieux.
Décidément, psychologiques ou typographiques, la mode est aux limites des caractères. ;)
2 personnes aiment ça.
Plein de choses intéressantes pour le "pour" et pour le "contre". "The yes needs the no to win against the no."© Merci pour le sujet ! Merci pour la recherche dans les archives !
Pour ma part, je sollicite peu de demandes, mais lorsque j'en fais, il est rare que la limite des 250 caractères ne me frustrent pas de manière intensive. Mais bon… la frustration, comme soumis, je suis censé aimer ça… alors… par cohérence, je me dis que je dois aimer sans m'en rendre compte. 😇
Et d'un autre côté, l'exercice de résumer ainsi son intérêt à l'extrême essentiel est très intéressant.
Alors… Je ne sais avec certitude qu'en dire ni en penser.
Faire sauter la limite ? Même si la réception d'un pavé n'oblige personne à le lire, limiter le développement d'une demande d'ami me semble assez sain. Il y a certainement un juste milieu. Car si on peut imaginer, comme cela a été mentionné, qu'une demande trop brève du fait de cette limite puisse empêcher une prise de contact, l'effet dissuasif d'un paté infiniment délayé n'est pas moins imaginable entre deux personnes ne se connaissant pas encore suffisamment pour se pardonner a priori ce genre de désagrément qui pourrait ensuite leur paraître mineur.
Doubler la limite me semblerait tout à fait honnête et intéressant. Cela permettrait d'enrichir un peu plus sa demande d'ami sans altérer la philosophie actuelle de la présentation synthétique. Il me semble que nous perdrions (pour le meilleur ou pour le pire), cette caractéristique actuelle, si la limite passait au-delà des 1000 caractères.
Ha… intéressant… Mais la limite de longueur serait aussi à mon avis une sorte d'anti-virusIA en soi. Je vais mener mon enquête aussi…
Hum… pas prudent, ça… souffler une telle idée avant même de publier un papier… 😂
L'allergie à l'IA n'est pas une pathologie, mais un traitement. Parfois préventif, parfois curatif, il est bon dans tous les cas et, pour le coup, sans aucune limite.
3 personnes aiment ça.
Bah… douleurs et humiliations, ressenties ou infligées… sadiques, masos, dominants et soumis… nous sommes bien tous aussi difficiles à comprendre quant à ces stimulations qui excitent nos envies.
1 personne aime(nt) ça.
:grin: Un chaud lapin à sang froid que le soleil anime et que la fraîcheur fait entrer en léthargie.
C'est plutôt l'hiver qui favorise vos excitations ?
Soyez la première personne à aimer.
Bonjour Antoinette !
Alors… excellent sujet ! Et je suis ravi de lire dans votre partage la diversité des réactions humaines au regard de l'environnement. Un grand merci !
Pour ma part, c'est bien le contraire. Mes envies qui entrent généralement plus ou moins (plus "moins" que "plus", n'exagérons rien non plus, hein…) en hibernation à la saison froide, reviennent avec le printemps, et les fortes chaleurs attisent en moi une sorte de langueur et de dépravation sensuelle latente…
Que l'on ne me prête pas, pourtant, plus que je ne voudrais signifier : je ne suis pas prêt à sauter sur tout ce qui bouge, loin de là… trèèèès loin de là… Mais il n'en reste pas moins que l'effet d'excitation des fortes températures est indicutable en ce qui me concerne.
Nous sommes tous différents… je serais curieux d'autres témoignages dans l'un ou l'autre sens.
2 personnes aiment ça.
Comique ou championne de tir à l'arc ?
C'est que, pour le bien placer, il s'agit alors d'avoir le compas dans l'œil.
En traditionnelle et humaine présence, il suffit de n'avoir pas ses mains dans ses poches. C'est tout de même plus facile et moins risqué.
Soyez la première personne à aimer.
(rires)
Voyez comme les avis diffèrent. :) Si humiliation rimait avec négociation, j'aurais autant demandé à changer de texte…
Quitte à le remplacer par la déclaration des droits de l'homme. Dans les mêmes circonstances, bien sûr. Accepter l'absurdité : une humiliation quasi-suprême.
1 personne aime(nt) ça.
Bonsoir Pierre,
Si vos désirs vous suggèrent la soumission, je crains que vous seul déteniez la réponse à votre question. Ce qui représente ou symbolise une humiliation pour l'un n'évoquera pas du tout la même émotion pour un autre. Et seule une personne qui apprendra à vous connaître pourra lire vos désirs avec vous.
Que répondriez-vous quant à vous si on vous posait la question ?
2 personnes aiment ça.
Menu a répondu à la discussion "La partie immergée de l'iceberg - Dynamique sociale des communautés en ligne" de sylvie35.
Bonsoir,
La déformation plus ou moins important d'un sujet initial me semble inévitable. Je n'y vois d'ailleurs pas un mal, car cela permet d'explorer des pistes qui peuvent se révéler fécondes initiées par une incompréhension, une lecture insuffisamment attentive ou une association d'idée.
Par exemple : mon paragraphe précédent qui s'attache à la dynamique sémantique d'un sujet, alors que la dynamique que vous évoquiez quant à vous s'attachait à l'ambiance des interactions. Rien à voir, donc… mais je laisse ce hors-sujet comme excellente illustration de lui-même.
Au fond, donc, même s'il s'agit en l'occurrence surtout de forme.
Je vous rejoins sur le constat qui peut aussi être observé dans les interactions humaines réelles : une classe, un bureau, une équipe constituent des équilibres entre les tournures d'esprits qu'un seul nouveau caractère peut bouleverser. Il faut bien sûr y ajouter les circonstances. Elles peuvent aussi agir sur l'ambiance d'un sujet : que l'on soit agacé par ailleurs ou précipité pour une raison quelconque dans la rédaction d'une réponse… voilà qui peut colorer un billet tout autrement que s'il avait été composé à un autre moment.
Mais je crains qu'il n'y ait à ceci ni remède ni recette idéale pour optimiser ses interactions sur un forum numérique.
Rester silencieux est efficace. Mais on peut passer à côté d'interactions enrichissantes. Et ne pas se manifester du tout représente aussi une difficulté pour les personnes que l'on pourrait intéresser mais auxquelles on peut rester longtemps ou toujours invisible.
Participer à une discussion saine représente un coût. Temps de lecture, temps d'écriture… Participer à une joute coûte plus cher encore : excitation, énervement, exacerbation de l'amour-propre, plaisir finalement très fugace et très vain de briller au dépend de son adversaire. La sagesse commande alors à mon avis de ne pas tomber dans ces pièges. Mais je ne prétends pas à l'exemplarité sur ce point.
S'il fallait choisir un comportement par défaut ou bien choisir entre deux extrémités, le retrait me semblerait le meilleur choix.
5 personnes aiment ça.
Bonsoir,
Il ne faut pas avoir peur, Épicure, de cliquer. @sylvie35 est de bon conseil.
1 personne aime(nt) ça.
C'est que l'humour peut alors s'exercer sous plusieurs formes.
Exercé par le dominant, c'est en pariculier un moyen d'exercer ou de démontrer son pouvoir, son habileté ou carrément son droit à se moquer.
Exercé par le dominé, c'est aussi le moyen de briller, tout simplement, aux yeux du dominant. Cela peut aussi être le moyen de mettre la relation de pouvoir à l'épreuve, mais pas forcément.
Tout dépend des personnes concernées. Comme soumis, pour moi le côté dominant est seul responsable d'inspirer la légitimité de son autorité et de savoir l'imposer et faire respecter. À lui, donc, de se dépétrer de la contestation. La punitiobn est là pour ça, mais il y a peut-être d'autres moyens, comme celui de retourner l'humour du soumis contre lui-même: "Et toi, tu t'es regardé ?"
Je ne dis pas que c'est simple. Mais il existe de visions de la D/s. Dans l'une, c'est la soumission qui est à l'initiative du lien. Et paradoxalement, c'est alors le soumis qui domine alors que tout repose sur l'intensité de sa soumission. Dans l'autre, c'est la domination qui s'impose. Et encore paradoxalement, c'est le dominant qui sert le soumis et ce dernier qui se fait servir la relation, alors que tout repose sur la force du dominant. C'est beau. C'est la seconde qui m'inspire.
1 personne aime(nt) ça.
Astuce du jour par le bon père Menu : Pour compenser, il suffit de la pousser au retour.
On pourrait croire que vous avez anticipé ma réplique précédente. Et je crains que nous n'ayez aussi anticipé la suivante… XD
La connerie, dans la réalité, c'est comme un jeu : il faut en avoir accumulé suffisament dans le niveau courant pour passer au niveau suivant.
1 personne aime(nt) ça.
Contribution vespérale numéro deux.
À ma connaissance, l'IA générative n'est pas capable d'écrire de la poésie versifiée qui respecte la prosodie et la métrique. Peut-être me contredira-t-on, cela m'intéresse… En tout cas, je n'ai jamais rien vu de convaincant en ce domaine : l'IA générative n'y arrive absolument pas. C'est le fête !
Bien évidemment, la poésie libre présente à peu près la même vulnérabilité que la prose.
Je vise donc l'intérêt de la rime classique ou néoclassique car c'est sans doute à la fois la règle qui pose problème à l'IA et la quantité de données disponibles pour l'apprendre. Jusqu'à nouvel ordre, je pense qu'il s'agit d'un bon refuge à la fois fiable et durable. Peut-être les règles poétiques léguées par nos anciens deviendront-t-elles un jour comme un chiffre permettant d'authentifier l'humanité d'un texte ?
Si la forteresse tient, il est possible que cette vengeance m'amuse assez pour ne pas regretter la tragédie dévastatrice de l'IA.
Soyez la première personne à aimer.
Bonsoir tout le monde,
Ben… comme de toutes façons, IA ou pas, il n'y a que des humains impliqués dans l'affaire, je dirais qu'ils vont s'autoniquer (pour reprendre votre terme).
Et j'ajouterai que la valeur prédictive de cette proposition n'est pas très élevée, car c'est déjà bien engagé.
Petite contribution soir… bonne fin de soirée !
Soyez la première personne à aimer.






