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Caresseferme

Homme Dominateur. Vit à Champagne-Ardenne, France. 41 ans. a une relation BDSM.
Extrait de son book

Publication BDSM

Caresseferme
Bonjour le mur. La suite CNC vécu le 29-05-2010 partie 3, 23h. Pour prouver à l’assemblé que tu n’es pas qu’une putain qui aime se faire doigter, seule « la discipline » peut le montrer, alors : On s’approche près de notre emplacement, je tire ta chaise, tu es droite et parallèle à elle. Tu t’assoies, laissant les courbes de ton postérieure se déposées doucement sur l’assise molletonnée. Je repousse ta chaise, tes poignes touchent maintenant la table en chêne. Ta poitrine redressée, parfaitement alignée, l’élégance s’invite à notre soirée. (Tu vois !! Te reprendre depuis six mois sur ton positionnent fonctionne !!). Je me place à droite de toi. L’entrée arrive devant nous, Saint Jacque sur son lit de légume, le Sancerre blanc sera parfait pour l’accompagner. Je fixe ta cuisse droite, observe la corde qui te décor, je souris. Tu es magnifique quand tu es discipliné alors je finis mon entrée pendant que mon voisin continue sa curiosité et il me dit : Bah dis donc, elle t’écoute !!! Et je lui réponds : Elle fait son intéressante là, sinon elle mord la connasse. Le plat arrive, côte de bœuf a partagée, gratin dauphinois et pour faire glisser : Un Chambertin pour nous charmer. Mon voisin se plie de rire avec ma réponse sèche mais reste curieux, il me pose plein de question du pourquoi, du comment, plein de question qui commence à me soulés et je finis par lui répondre un : On ne devient pas dom ou soumise, on l’est, on en ressent le besoin, cela nous obsède. (Le titre de mon vécu n’est plus correct à cette heure donc je corrige) CNC vécu le 30-05-2010, 00h02 Tu coupe l’énorme bout de viande et tu en dépose un morceau dans mon assiette, la discussion de la table retient mon attention 10min, 10 minutes ou mon regard ce n’est posée sur toi et là… Quand je souhaite retrouver ma merveille disciplinée, à la place, je vois une putain de dinosaure qui n’a pas bouffé depuis 3 millions d’années. Tu manges avec tes doigts, tu ronges l’os de la bête comme un clébard, ton dos se voute sous tes coups de crocs alors je place ma main sur toi et serre ton membre. Tu lâche l’os de ta mâchoire et le pose dans ton assiette, tu me regarde et tu me dis : C’est trop bon ! Je souris, et ma première pensée arrive : J’te jure, si tu me touche avec tes mains pleines de graisse, je te gifle les joues jusqu’elle deviennent violette comme une tranche de bacon que l’on a trop griller. Je te dis : Lèves toi, va te laver les mains, la bouche et reviens. Tu t’exécute sans broncher et les regards sur ton cul commencent à clignoter. De retour à ta place, je repose ma main sur toi et tu me dis : Tu ne manges pas ta viande ? Et la réponse surgit avec un ton sec : Je ne peux pas tenir ma fourchette, avoir ma main sur toi et couper ma viande : je ne suis pas Vishnou !! Tu souris et comprends de suite. Maintenant les regards sont sur tes mains, tu prends tes couverts et commence à fendre la viande dans mon assiette, et là… je regarde mon voisin de droite avec les yeux plein d’admiration sur notre façon de partager et lui dis : Tu vois, il n’y a pas besoin de gueuler, il n’y a pas besoin de punir, seulement il faut que les choses soient clairs entre deux personnes. Un simple « je vois ça » sort de sa bouche impressionnée. Le repas se termine dans le calme, entre échange de regard, de conversation complice, alors nous nous levons et nous nous dirigeons vers le salon prendre le café. Je m’approche du fauteuil club, prend le coussin dessus et pose au sol à ma gauche, tout le monde prends place, je te regarde et te dis : à genoux là et bien droite. Tous observent ton exemplarité, et l’admiration s’invite. les multitudes de sujet s'affrontent mais... Je ne sais pas pour vous mais je trouve les gens ennuyeux avec le temps, donc je décide qu’il est temps pour nous de partir. 01h30, J’annonce : Lèves toi, prends tes affaires, nous partons. Je te demande tes clés de voiture car j’avais déjà prévu de te raccompagner. J’ouvre la porte, la galanterie l’oblige, je passe devant toi pour affronter un éventuel danger mais rien n’a l’horizon. Tu sors tranquillement des lieux, je te sens ravie de ta soirée. J’appuie sur le bouton, l’ouverture automatique de ton véhicule se manifeste et je découvre le profil type du véhicule de la poufiasse par excellence : Cooper S décapotable, je souris. J’ouvre la portière, tu passe devant moi, je te claque le cul au passage et prends place au volant. Je te fixe et dis : 2 solutions s’offrent à nous : La première, je te ramène jusqu’à chez toi, je détache la corde qui se situe sur ta cuisse, je te raccompagne jusqu’à ta porte d’entrée et repars à pied. La secondes je te ramène chez moi, je t’attache sur un repose pieds disproportionné puis je te culbute comme une poupée malmenée. Choisis ! Les yeux vers sa toile, je ne lui laisse pas le temps de répondre, je lui dis : « L » je vais te casser le cul. Regarde-moi ! Ses yeux se tourne vers moi. Et redis : J’vais te baiser comme une putain, tu le sais ! Regarde-moi ! En as tu envie ? Veux tu être ma chienne ? Souhaites tu être la pute d'un homme à part ? Alors dit le !
Soyez la première personne à aimer.