soumise pour couple ou homme, bon physique et experience indispensables .:.
RE Bonjour le mur,
Moment vécu année 2005.
Partie 2.
2005, 16h20.
Je finis mon demi du café d’en face. Je t’ai vu passer à 15h45 mais moi j’ai bien attendu deux ans, alors on verra si tu seras encore là toi.
Je sors de l’enceinte, Je mets en route mon MP3, rien de telle d’arriver avec un pouvoir sur toi sur le son : Five to one, The Doors.
Je traverse la route, passe le portail métallique et empreinte les allées gravillonnées. Tu es toujours là, dans le cercle de haie bien taillé, robe de mi- longueur, plein de motif de fleurs, je ne suis pas très fan, bref…
J’approche, tu restes assise sur le banc en bois et me dis : Bonjour, Bah dis donc tu as pris en masse ! Tu as changé.
Je coupe mon Mp3 et lui tu peux répéter, j’avais la musique.
Et gentiment elle me dit : Bonjour, Bah dis donc tu as pris en masse ! Tu as changé.
Je ne lui dis pas bonjour mais réponds quand même : tu vois voir il n’y a pas que ça qui a changé.
Elle me répond avec un sourire et plein de curiosité : Ah oui, il y a quoi d’autre ?
Et là… Je lui mets une grosse gifle sur la tronche
Elle se tient la joue, baisse la tête et je lui dis : Ta vue j’ai changé, on continue ?
Elle me répond : Comment ça ?
Je lui chope le cou et lui retourne une autre gifle encore plus forte que la première. Lui dis : Alors On continue ?
Elle se mord la lèvre et dis : Oui je veux bien continuer.
Alors les premiers ordres commencent : lèves toi, suis moi, on va dans l’allée principale.
Au plein milieu du parc, les personnes vont et viennes, je m’assoie sur les planches de bois et t’ordonne : Tiens toi droite, pose les mains bien a plat sur le sommet de ta tête, elle s’exécute.
Je soulève ta jupe et la coince dans ton soutiens gorge, tes dessous sont mieux que ta jupe de merde. Tu t’es faite belle pour moi, je souris, tu vas voir !
Tu me dis : Mais putain qu’est-ce que tu fous ?
Ma réponse préférer : Ferme ta putain de gueule, tourne toi, observes le spectacle de curieux que tu provoques.
Ton cul est en face de moi, je glisse ma main entre tes jambes, tu es très excité. Je t’enfonce mes doigts dans ta chatte comme ci je la plongée dans un paquet de chips. Tu couines debout comme une salope. J’attrape ton bassin et te dépose sur mes cuisses, écarte tes cuisses, ta chatte est exposée, et je continue a te fourrer sans me préoccuper de l’environnement. Tu pose ton dos sur mon torse, je vois que fermes les yeux, j’attrape ta mâchoire avec ma main de dispos et te fait regarder droit devant. Tu sens ma queue durcir alors je sors mes doigts de toi et ouvre mon pantalon, je place mon gland devant l’auréole de ton cul et appuie sur ton bassin pour te faire descendre.
Tes premiers mots que produit ta bouche sont : Putain, putain mon cul. C’est trop bon.
Et mes doigts retournent en toi, et encore... devant les regards de quelque curieux.
Je te culbute le cul jusqu’à jouir dedans, je sors de toi et t’ordonne : nettoie ma queue, à quatre pattes, putain oui mets toi à quatre pattes dans les cailloux magne toi, j’ai un rdv !
Tu me regarde gêner. Mais tu n’es plus à ça près, alors
Tu te positionne, t’applique à nettoyer ma queue
Le cul démonter, tu l’exposes coulant de mon foutre pendant que toi tu me suces et lèches les traces de mon passage. La tache accomplie, tu me regarde et dis : Regarde, il y a les flics qui arrivent, les curieux avaient prévenu de notre présence dans le parc, dommage il serait venu 5 min avant j’aurais emprunté leurs menottes mais bon.
Ils s’approchent de nous, lui demande descendre sa jupe avec autorité. J’ai cru qu’il voulait prendre me place et lui enfiler sa batte dans le cul enfin j’espéré mais même pas un sourire gentil.
Alors un simple excusez-vous Mr l’agent de sa part et moi aucune réponse. Mais je pense qu’ils ont bien compris. J’avais un putain de sourire de diable affiché sur mon visage, (celui, vous savez… Celui qui veut plutôt dire : Allez bien vous faires enculés.) et il nous laisser partir sans contravention mais lorsqu’il a nous avions tourné le dos il a dit : Que je ne vous y reprenne pas.
MDR !!!
Nous quittons le parc, elle un peu en speed, moi pas trop il fallait que je place bien ma bite dans son endroit et cherche mes écouteurs.
Elle a voulu m’embrasser pour me dire a très bien bientôt mais ses lèvres pleines de ma bite ne m’ont pas convaincu alors je lui ai dit simplement : Allez à plus !
Elle m’a dit : d’accord, je t’envoie un petit message très vite.
Ce n’était pas plus tard que 3 min après mon départ et me disant : On a eu chaud, c’était la première fois comme ça, devant tout le monde, ça m’a trop excité, on recommence quand ?
Les Doors dans les oreilles.
J’ai lu son message et comme elle deux ans avant plus de nouvelle de moi, après trois mois de message sans réponse et sa voiture de temps en temps campé devant chez moi, je n’ai jamais revue Pute 1.
Ps: je n'ai rein contre les forces de l'ordre.
Allez le mur je vous laisse, à plus.
Soyez la première personne à aimer.
Bonjour le mur,
Moment vécu année 2005 mais il commence un été 2003.
Partie 1.
2005,
Un peu moins de deux ans que tu as déménagé avec ton mari, Juillet, 10h du matin environ mon écran de téléphone affiche : Un sms de Pute 1, d’un regard étonné je l’ouvre.
-Bonjour très cher, tu es toujours dans le coin ?
Je réponds : Qu’est-ce que ça peut te foutre. (J’adore dire ça, bon la dernière fois, c’était mardi dernier à mon banquier, tant pis !) mais oui toujours là.
Tu aimerais que l’on se voie ? me dit-elle.
Je réponds : Quand ? car je n’ai pas que ça à faire.
Aujourd’hui, 15h cela te va ?
Je n’aime pas trop quand on m’impose une heure de rdv, j’ai toujours eu l’impression d’être un chien que l’on siffle à moment précis, alors je lui réponds :
Non, 16h, au parc Clémenceau.
Elle répond comme une vraie salope : Oui d’accord, avec plaisir, j’ai hâte.
Puis sa question tombe : je t’ai manqué ? car toi oui !
Je ne réponds même pas.
Aller on retourne en arrière !
2003,
Ça fait déjà un an et demi que vous êtes installés à côtés de chez moi. Toi à la maison, ton mari a la caserne militaire surement un gradé vu sa tête de con.
On sait connue car vous vous s’entendiez bien avec mes parents, et moi, pendant que vous faisiez connaissance, bah moi, je dépucelé ta fille Emilie. D’ailleurs la première fois que je t’ai fait un signe de la main à la fenêtre de ma chambre, avec l’autre main, j’étais en train d’appuyer sur sa tête pour qu’elle avale plus profondément ma bite sur un air de « Léonard Cohen Boogie Street ». Tu t’en souviens ?
Surement que oui.
Les barbecues s’enchaînent cet été, j’ai l’impression de vous voir tout les jours, un peu comme le cul d’Emilie. Je ne sais pas si c’est le A au derrière de ma golf 3 qui t’a fait te découvrir chienne ou d’entendre Émilie gueuler de plaisir depuis ma chambre mais le jour ou elle est partie sur Paris pour ses études, tu es devenue plus gentille avec moi.
Tu bronzés sous ma fenêtre complétement nue et quand je te regardé, tu souriais derrière la clôture grillagée. Et un soir de septembre tu nous invites, tu nous accueilles, tu es là, avec une jolie jupe qui définit bien tes formes et bien sur lui toujours avec sa tête de con.
Pendant la soirée, tu te places devant moi et tu me fais du pied me caressant le mollet sous la table avec un sourire, je monte le mien le long de ton entre jambe et place mes doigts de pieds sur ta chatte, je bouge mon pouce, tu es gêné mais tu ne le retire pas. Moi 1, l’autre tête de con 0.
Pendant les deux mois après, je te défoncé de tous les côtés, sur le mur ou était situé les deux baies vitrées, la cuisine, ta chambre, la chambre d’Emilie, le salon, là où l’autre, est dehors, entrain de bouquiner ou après avoir éjaculer dans ton cul me posait sa main sur mon épaule avec rigueur et me parlait de l’engagement qui fallait pour ce drapeau, j’avais un putain de sourire et je pensée : Si tu savais ou je mettais le mien de drapeau ! Comment je l’enfonce dans ta femme, j’étais un peu comme : Neil Armstrong sur la lune.
Toi, oui toi pute 1, tu me disais : Je me fais chier avec lui, toi, tu me bouscule, je te suce comme une vraie Salope, putain tu me défonce le cul alors que lui il ne le frôle même pas.
Tant pis pour lui et vive la France !!!
Le troisième mois, j’enchainé avec la mère la semaine et la fille le weekend sans promesse, aucun engagement, ni pour l’une, ni pour l’autre, j’étais pas mal occupé. C’était cool.
Le quatrième, tu déménages et plus de nouvelles. Au revoir Pute 1, au revoir Emilie.
2005,
Je ne suis plus le petit jeune homme de 18 ans, mais un bon jeune homme de 20 ans, boxeur, qui a découvert son penchant pour l’agressivité sexuelle consentit, les cordes qui peuvent retenir des personnes immobiles, et surtout qui adore voir la gent féminine souffrir sous des rafales de gifles, de fessés et des coups de branches de bambou coupé dans mon jardin. Merci papa !
Ps : je n’ai rien contre les militaires, ni les femmes de militaire, mais lui il avait vraiment une tête de con.
Bonne journée le mur.
Soyez la première personne à aimer.
Soumis, si tu en éprouves la sincère motivation, je saurai te faire avouer tes fantasmes les plus enfouis, découvrir ton moi profond, t'emmener avec fermeté dans des ressentis qui te feront perdre pied et t'offrir totalement à moi. .:.
CNC vécu Partie 4 30-05-2010, 01h40.
Je me souviens encore de ta réponse, de ton regard, de ton sourire et tu prononces : J’opte pour la seconde solution.
Nous sommes enfin seul dans ta voiture, je te demande :
Ça va ?
Ta réponse : « oui très bien et toi ? »
Ma réponse : « parfaite pour le moment », et je t’ai trouvé très appliquée ce soir pour une femme qui devait me résister mais avoue, tu me réserves le tout pour les moments pire à venir ? Tu ne me réponds pas.
J’te demande si tu te souviens de nos conversations, de ma façon de voir les rapports intimes entre deux personnes. Des gestes, des mots, des actes qui peuvent être amical et bienveillant pour l’un et ou très violent pour d’autres ?
Le sourire aux lèvres tu me réponds : Oui je me souviens très bien. Ensuite c’est toi qui m’as posé (une question que je ne pourrais jamais oublier) tu m’as dit : Est-ce qu’as peur ?
Un énorme sourire est apparu sur mon visage et je suis resté sans te donner de réponse.
Sur le chemin, je t’explique encore les règles, que les mots comme : Non, arrête, stop, stp, je t’en supplie etc. … ne me feront pas arrêter, seul le mot « Lumière » peux te faire sortir de ma pièce sombre. Je prends grand soin à te demander si tu restes consentante avec ceci. Tu réponds un « oui bien sur » alors il n’y a plus besoin de posé d’autre question. (Ouf, ils ne viendront pas me chercher pour me mettre 20 ans de prison).
Tu ne souhaites pas de jeux avec des objets, cela tombe bien, je ne possède pas les accessoires de la famille Grey.
Pour notre première, après six mois à te connaître je choisis : le sexe brutal, un pouf, 4 cordes, 3 de 10m et une de 2, pour finir : Ma personnalité, mes mains et ma queue (pour la première, je ne voulais pas te bourrer de silicone).
La porte de mon entrée fait son apparition, je me gars lentement devant, je sors, ouvre ta portière et te regarde sortir. Je te fixe, sur l’instant une seule phrase me vient en tête et je te dis la mâchoire un peu plus serrée : Rends moi fier sale pute.
On parcourt mon allée et arrive devant ma poignée.
J’ouvre la porte, je passe devant, et enfin ton corps traverse le seuil de chez moi. La porte claque derrière moi, tu fais 4 m dans le couloir.
Tu entends très rapidement des pas foncés sur toi, dans l’instant tu te retournes et je te bondie dessus.
Je te plaque au sol comme un rugbyman du stade toulousain, tu te débats, hurles, poussent des cris, je ne reconnais pas le son de ta voix, on dirait une fillette apeurée, moi je veux défoncer le fauve.
Alors :
Mon regard sur toi change, il est noir maintenant, plein d’impatience. Putain ce que tu bouges !!! tes cuisses me frappent les fesses alors les gifles pleuvent, j’attrape ta tignasse pour te calmer et marquer un temps arrêt, mais non sale pute. Tes cheveux dans mes mains je frappe ton visage trois fois contre le sol, Pas de « lumière » en vue alors c’est partie.
Tu te fige au sol en reprenant ta respiration alors j’en profite pour détacher la corde qui entoure ta cuisse et je lis tes poignées vers l’avant. Maintenant que je contrôle tes bras on va jouer avec ton caractère. Je t’attrape les cheveux et te redresse comme un sac de sable, je te pose à genoux devant moi, tu essayes de partir mais je garde ta chevelure bien serrer et je m’aperçois que déjà les larmes coulent, je souris et pense : t’as voulu jouer sale merde, on va jouer.
A genoux devant moi, je tire tes cheveux en avant pour te voir à quatre pattes, je lève ta tête mais il manque quelque centimètre pour l’angle de pénétration buccale soit parfaite, alors je te demande de tenir sur les bouts des doigts pour gagner les centimètres manquant mais ma manière de te le demander n’est pas aussi douce.
Redresse-toi, mets-toi sur la pointe des doigts, tu n’es pas en train de faire ton putain de yoga.
Ta bouche s’aligne, je déboutonne mon pantalon, sors ma queue déjà tendue, je la frappe sur ton visage. Tu n’ouvres pas la bouche (tu m’as parlé beaucoup de fois de ton plaisir à sucer une bite mais moi je ne veux pas que tu me suces, tu m’as bien regardé ? tu trouves que je ressemble à un bisounours). Alors mes plantes des pieds se stabilisent dans le sol, je te pince le nez, quand tu vas manquer d’air, tu l’auras au fond de la gorge.
Ce temps arrive enfin, ta bouche s’ouvre, je dépose mon gland devant l’orifice et je commence à te percuter la glotte. Les mouvements que fait ta tête sous mes coups de bassin dans ta tronche me font penser au chien en plastique que l’on pose sur la plage arrière d’une voiture. Exactement les mêmes mouvements sauf que lui sourit. Tu recules la tête quand je l’enfonce trop fort alors je pousse plus loin, plus fort, ta bave me refroidit les couilles avec l’air que produits ton souffle, je ne trouve pas ça désagréable alors j’en profite. Je ne compte plus le temps mais…
Tu essaye encore de t’échapper mais là encore, le partenaire adore ! Très bien, vient le moment de montrer ce que tu penses de toi.
Je te traine par les cheveux jusqu’au pouf, a quatre pattes dessus, je te lis les poignées aux pattes de devant, tes chevilles à celle de derrière et je disparais.
Quelque secondes pour moi, une éternité pour toi, je t’entends dire : putain, enfoiré t’es où ?
Serais-tu grognon ? Ronchonnes tu ?
Mon ombre passe au-dessus de toi et je te dis : baisse la tête, ferme les yeux magne toi. Tu t’exécutes en pleurnichant.
Je place sur ta gauche un miroir, sur ta droite, un petit tableau pour craie. Tu m’entends écrire dessus.
Je me place derrière toi, je te crache sur le cul, tu sens ma bave coulé le long de ta raie. Mon gland se frotte dedans, tu me dis : arrête, non je ne veux pas.
Putain de menteuse
J’agrippe le haut de ta tête place le bout devant l’orifice, tourne ta tête dans la direction du tableau et commence à te sodomiser violement, je t’ordonne d’ouvrir les yeux et là… tu vois écris dessus.
Tu es une femme forte.
Tu es une femme de caractère.
Tu es une libre et indépendante.
Les larmes font coulées ton mascara, et moi toujours le sourire aux lèvres je tamponne le cul à te réduire la colonne.
A ce temps-là, mon cardio était différents, les années de boxe l’entretenaient, l’action se termina quand mon foutre explosa en toi.
Tu m’as mis en âge avec tes conneries, alors la queue remplie de toi, de moi, d’odeur différentes, j’oriente maintenant la tête sur ta droite pour que tu regarde la salope que tu es pour moi.je frotte ma queue sur ton visage, te demande de nettoyer les dégâts que tu as provoqué et pour me montrer ton fameux caractère, bah tu fermes ta gueule et je regarde obéir sans broncher.
Mais… Je n’en ai pas fini avec toi, je détache seulement tes chevilles, te retourne comme crêpe dans une poêle, tu gigotte de moins en moins, plus un seul mot ne sort de ta bouche, ton âme est maintenant avec moi.
Je t’attache les genoux en direction de tes poignées, tes orifices son ouvert comme jamais. Tu ressembles à une grenouille écrasée, ou à une poupée pute à démonter.
Je place deux coussins sous ton cul pour te surélever, un petit non arrête arrive mes oreilles mais tout le monde connaît les règles. Je me pose pour reprendre de l’agressivité, me serre un verre de rhum et regarde tes orifices.
Le verre terminé, je m’approche, j’enduis tes parties de lubrifiant, pour la continuité d’un membre bien gonflé, rien de telle qu’une piste bien huilée.
Je glisse mon gland dans la fente de ta petite chatte, je caresse fermement mon gland dans tes petites lèvres, je sens ton bassin bouger. Putain tu m’as pris pour un poteau de pole dance, alors je coupe cet instant te l’introduit fortement dedans comme d’habitude tu gueules.
Les répétions s’enchaîne passant de ta chatte, a ton cul, je jouis partout ne sachant plus si c’est du sperme ou de la pisse qui te remplis, je ne compte plus le temps ou je passe de tes orifices du bas au celui du haut. Tu ne sais même plus ce que tu avales. Mais je ne suis pas une machine et tout prends fin sans un mot.
Je te laisse revenir avec moi encore attaché, je prends soin de retirer les cordes délicatement, puis t’emmène dans mes bras dans la douche.
Tu n’arrives pas trop a tenir debout alors j’allume l’eau, la règle en température et te dépose dedans, tu reste accroupie dans le silence pendant que moi, je me lave en t’aspergeant les derniers fluides qui reste de moi. Je quitte la douche et je te regarde et enfin ton sourire revient, je te laisse faire ta toilette, prendre le temps pour te remettre.
Tu reviens dans ta serviette, tu t’assoies a côtés de moi, je te prends dans mes bras sans un mot, tu m’embrasse et me dis : quelle soirée !
Je te regarde et te dis : je suis fier de toi, maintenant on va se coucher.
Nous avons passé les nuits, puis les matinées pendant plusieurs années après mais toute bonne chose on t’une fin.
Donc la voici.
Soyez la première personne à aimer.
Bonjour le mur.
La suite
CNC vécu le 29-05-2010 partie 3, 23h.
Pour prouver à l’assemblé que tu n’es pas qu’une putain qui aime se faire doigter, seule « la discipline » peut le montrer, alors :
On s’approche près de notre emplacement, je tire ta chaise, tu es droite et parallèle à elle. Tu t’assoies, laissant les courbes de ton postérieure se déposées doucement sur l’assise molletonnée.
Je repousse ta chaise, tes poignes touchent maintenant la table en chêne. Ta poitrine redressée, parfaitement alignée, l’élégance s’invite à notre soirée. (Tu vois !! Te reprendre depuis six mois sur ton positionnent fonctionne !!). Je me place à droite de toi.
L’entrée arrive devant nous, Saint Jacque sur son lit de légume, le Sancerre blanc sera parfait pour l’accompagner.
Je fixe ta cuisse droite, observe la corde qui te décor, je souris. Tu es magnifique quand tu es discipliné alors je finis mon entrée pendant que mon voisin continue sa curiosité et il me dit :
Bah dis donc, elle t’écoute !!!
Et je lui réponds : Elle fait son intéressante là, sinon elle mord la connasse.
Le plat arrive, côte de bœuf a partagée, gratin dauphinois et pour faire glisser : Un Chambertin pour nous charmer.
Mon voisin se plie de rire avec ma réponse sèche mais reste curieux, il me pose plein de question du pourquoi, du comment, plein de question qui commence à me soulés et je finis par lui répondre un : On ne devient pas dom ou soumise, on l’est, on en ressent le besoin, cela nous obsède.
(Le titre de mon vécu n’est plus correct à cette heure donc je corrige)
CNC vécu le 30-05-2010, 00h02
Tu coupe l’énorme bout de viande et tu en dépose un morceau dans mon assiette, la discussion de la table retient mon attention 10min, 10 minutes ou mon regard ce n’est posée sur toi et là… Quand je souhaite retrouver ma merveille disciplinée, à la place, je vois une putain de dinosaure qui n’a pas bouffé depuis 3 millions d’années. Tu manges avec tes doigts, tu ronges l’os de la bête comme un clébard, ton dos se voute sous tes coups de crocs alors je place ma main sur toi et serre ton membre.
Tu lâche l’os de ta mâchoire et le pose dans ton assiette, tu me regarde et tu me dis : C’est trop bon !
Je souris, et ma première pensée arrive : J’te jure, si tu me touche avec tes mains pleines de graisse, je te gifle les joues jusqu’elle deviennent violette comme une tranche de bacon que l’on a trop griller.
Je te dis : Lèves toi, va te laver les mains, la bouche et reviens.
Tu t’exécute sans broncher et les regards sur ton cul commencent à clignoter.
De retour à ta place, je repose ma main sur toi et tu me dis : Tu ne manges pas ta viande ?
Et la réponse surgit avec un ton sec : Je ne peux pas tenir ma fourchette, avoir ma main sur toi et couper ma viande : je ne suis pas Vishnou !!
Tu souris et comprends de suite. Maintenant les regards sont sur tes mains, tu prends tes couverts et commence à fendre la viande dans mon assiette, et là… je regarde mon voisin de droite avec les yeux plein d’admiration sur notre façon de partager et lui dis :
Tu vois, il n’y a pas besoin de gueuler, il n’y a pas besoin de punir, seulement il faut que les choses soient clairs entre deux personnes.
Un simple « je vois ça » sort de sa bouche impressionnée.
Le repas se termine dans le calme, entre échange de regard, de conversation complice, alors nous nous levons et nous nous dirigeons vers le salon prendre le café.
Je m’approche du fauteuil club, prend le coussin dessus et pose au sol à ma gauche, tout le monde prends place, je te regarde et te dis : à genoux là et bien droite. Tous observent ton exemplarité, et l’admiration s’invite. les multitudes de sujet s'affrontent mais...
Je ne sais pas pour vous mais je trouve les gens ennuyeux avec le temps, donc je décide qu’il est temps pour nous de partir.
01h30, J’annonce : Lèves toi, prends tes affaires, nous partons.
Je te demande tes clés de voiture car j’avais déjà prévu de te raccompagner. J’ouvre la porte, la galanterie l’oblige, je passe devant toi pour affronter un éventuel danger mais rien n’a l’horizon.
Tu sors tranquillement des lieux, je te sens ravie de ta soirée. J’appuie sur le bouton, l’ouverture automatique de ton véhicule se manifeste et je découvre le profil type du véhicule de la poufiasse par excellence : Cooper S décapotable, je souris.
J’ouvre la portière, tu passe devant moi, je te claque le cul au passage et prends place au volant.
Je te fixe et dis :
2 solutions s’offrent à nous :
La première, je te ramène jusqu’à chez toi, je détache la corde qui se situe sur ta cuisse, je te raccompagne jusqu’à ta porte d’entrée et repars à pied.
La secondes je te ramène chez moi, je t’attache sur un repose pieds disproportionné puis je te culbute comme une poupée malmenée. Choisis !
Les yeux vers sa toile, je ne lui laisse pas le temps de répondre, je lui dis :
« L » je vais te casser le cul.
Regarde-moi !
Ses yeux se tourne vers moi. Et redis :
J’vais te baiser comme une putain, tu le sais !
Regarde-moi !
En as tu envie ?
Veux tu être ma chienne ?
Souhaites tu être la pute d'un homme à part ?
Alors dit le !
Soyez la première personne à aimer.
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