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Melle_Lise

femme soumise. 40 ans. est marié(e).
La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 28/04/26
Esclave de vous   Partie 1 Cette soirée nous en avons longuement discuté, il connaît mes réactions, mes regards, mes noirceurs… Il sait que je lui suis entièrement dévouée, que même dans les moments de doutes je lui ai toujours appartenu. Bien longtemps que je n’ai plus besoin de safeword, ma confiance en lui est ancrée et je sais qu’il sait jauger chacun des frissons de mon corps, il lit dans mes « stops » qui veulent dire encore, il sait quand les limites sont là… Il a préparé cette soirée, moi je ne sais rien, il décidera de tout sans aucun moyen de refus. Il m’a forgé, éduquée pour en arriver là, pour en arriver à ce soir, la nuit où je deviendrais son esclave. Je suis contente d’arriver à l’hôtel, sur le lit il a pris soin de déposer ma tenue qui se résume à un ensemble noir en dentelle, une paire de bas et mes escarpins que j’ai amenés. Je savoure mon dernier moment de liberté sous la douche. Je me sèche et commence à me préparer, mon cœur s’accélère, je commence à réaliser qu’on y est. Des bras m’enlace, je sursaute « Bonsoir Melle ». Nous arrivons devant un joli bâtiment type hotel particulier, c’est une soirée protocolaire je le sais et moi qui criait à l’anti protocole, quelle hypocrite… Nous déposons nos manteaux au vestiaire, je me sens nue… « Tournes toi. », il passe mon collier, « n’oublies pas tu ne décides de rien, tu ne parles que si je t’en donne l’autorisation » Il me fixe droit dans les yeux « tu es magnifique, allons-y maintenant » La porte s’ouvre, la laisse, ma tête tournoie, « A 4 pattes et avances ! » Voilà ce qui arrive quand tu veux jouer dans la cour des grands idiote… Je suis à lui, son jouet, sa chienne, soit fière de ce que tu es, tu es le reflet de son éducation, avances bordel ! Je respire et j’y arrive, nous nous dirigeons vers un petit salon où tout semble discussion. Je me positionne à genoux à ses pieds, je n’ai pas le droit au canapé visiblement. Un couple qu’il semble connaître est déjà installé, elle semble soumise et lui dom pourtant elle est à ses côtés mais je dois respecter les volontés de mon Maître, je suis à ma place. Finalement elle me lance un sourire complice et vient s’installer à côté de  moi, je l’aime bien. Les esprits s’échauffent, on sent un tumulte, une ambiance différente, « suces moi ! » Je m’exécute immédiatement me moquant bien du regard des gens. D’un coup il me relève par les cheveux, « On y va ! » Le couple nous suit, nous descendons un petit escalier vers la pièce de mon supplice. « Qui es-tu à partir de ce jour ? » « Votre esclave Maître. » « Qu’est-ce que cela veut dire ? » « Je suis au service de votre plaisir et vos envies, je vous appartiens, à partir de ce jour je ne suis plus qu’à travers votre regard » «Tu as deux choses à savoir et tu ne sauras que ça, tu garderas ce bandeau jusqu’à ce qu’on te le retire  et tu as interdiction de jouir. Ta jouissance est à moi, personne d’autre n’y a droit ! As-tu compris ? » « Oui Maître. » Son regard plongé dans le mien, il me caresse la joue, rare moment de tendresse que je prends toujours comme un cadeau. « Je suis fier de toi. » Plongée dans le noir je repense à notre parcours, à notre lien, à notre évidence. Ce soir, cette nuit il sera jaugé, scruté, je sais que plusieurs personnes passeront dans cette pièce, je serai le reflet de son éducation, de son statut de Maître. Je lui dois d’être à la hauteur.             Partie 2 Une main attrape la mienne, ce n’est pas la sienne, il n’est plus là, je ne sens plus son souffle, son odeur, un sentiment de panique m’envahis… « ton Maître désire que tu attendes ici à genoux. » Je reconnais sa voix, c’est la soumise qui était avec nous, sa voix est douce, ça me rassure. J’entends plusieurs voix, féminines et masculines, les bruits des verres, les conversations, je suis là à genoux les jambes écartées mais j’ai l’impression d’être transparente… J’entends des pas approchés, je suis trempée, cette situation m’excite terriblement… Une main attrape mes cheveux et me fait ouvrir la bouche, une queue s’enfonce, ce n’est pas la sienne je la connais par cœur, ma tête tourbillonne, c’est ce qu’il veut de toi, tu es son jouet, il a tous les droits et celui de te prêter aussi… Je n’ai aucun effort à faire, je me fais baiser la bouche profondément sans que je n’ai de liberté de mouvement. Les mouvements s’accélèrent, ma bave coule jusque sur mes cuisses, les discussions se sont calmés, je sens des regards fixés sur moi, tout le monde assiste au spectacle, j’ai des hauts le cœur mais rien n’arrête l’envahisseur, son liquide chaud inonde mon visage. Je suis brulante de désir mais pas pour lui je veux mon Maître, lui seul compte, où est-il ? Je sais qu’il est dans la pièce, jamais il ne me laisserai, je suis certaine que tout est cadré, millimétré, qu’il veille à ce que ses règles soient respectées. « Essuies là et emmène là sur la table ! » La soumise m’essuie délicatement le visage puis me reprend doucement la main, cette soumise dont je ne connais pas le prénom sera mes petits moments de répits dans cette pièce. « Suis moi. » Elle me fait allonger sur une table en bois en ayant pris soin de me déshabiller, je mouille instantanément à son contact, la froideur me fait frissonner, on me lit les poignets et les chevilles à des chaines, je suis offerte. Je sens des mains partout sur mon corps, on me caresse, on me pince, on me lèche… Des doigts envahissent ma chatte humide, tantôt doux, tantôt profond, de manière lente ou rapide. Mes tétons deviennent objet de leur sadisme à tous, une douce torture qui me donnent le vertige. Une légère brulure me fait sursauter, la cire coule entre douleur et plaisir la frontière est fine, je suis réchauffée emplie de cire et je sens comme une deuxième peau naître. Derrière mon bandeau je ferme les yeux comme pour m’échapper un peu plus loin. Un premier coup de cravache violent sur le haut de ma cuisse me ramène immédiatement à la réalité de mon supplice, dans cette pièce où je ne suis plus qu’objet de tous les vices. Les coups de cravaches et de martinets pleuvent faisant voler la cire. Mon corps est brulant de ces coups, je ne crie pas je reste digne mais discrètement les larmes coulent, la tolérance à la douleur est mon point faible, il le sait, il me teste, il veut me repousser loin toujours plus loin, son sadisme ne paraît jamais avoir de limites. Je le hais parfois mais comment haïr l’évidence ? Je commence à partir les coups se font plus faibles, puis plus rien… Un gant frais me ramène à la réalité, il ne m’a pas laissé partir, il m’a refusé ce moment d’abandon ! Bordel je le hais ! La soumise me fait asseoir sur le bord de la table, me donne à boire et une petite tartelette au citron, lui seul pouvait savoir… « C’était magnifique tu étais magnifique ! » Une main ferme m’attrape par les cheveux, c’est la sienne il est là…           Partie 3 Il me met à genoux et me colle le visage sur sa queue dure, je ressens une tension chez lui qu’il tente de maîtriser. J’ai appris aussi à repérer les réactions de son corps, les pressions plus ou moins fortes, les intonations de sa voix, les intensités de son regard… A la façon dont il a de me maintenir les cheveux, je ressens comme un besoin de me rappeler que je suis à lui, uniquement à lui, que tout ça n’est que sa volonté, le jeu de ses perversités, de ses noirceurs comme si à ce moment il voulait m’interdire de prendre du plaisir à cette soirée perverse car mon plaisir n’est qu’à lui. Violemment il m’enfonce sa queue au plus profond de la gorge, il me gifle à plusieurs reprises. A-t-il besoin de s’assurer que je suis sienne ? Il me possède violemment, intensément, mes larmes coulent mais il est là avec moi… D’un coup d’une douceur troublante, il vient vérifier l’humidité de ma chatte, je pourrais jouir instantanément à son contact, je gémis… Il me jette par terre « tu ne jouiras pas petite pute ! » « Attachez là face à la croix et faîtes vous plaisir, je vous offre cette chienne ! » Mes épaules sont douloureuses, je suis maintenue sur la pointe des pieds, mes jambes tremblent, je vais faillir… Les coups pleuvent sur mes fesses et mes cuisses… « C’est ce qu’il veut je suis à lui… » Je hurle, la douleur me déchire la peau, je ne suis plus que l’objet de leur perversité. Les doigts, les godes, les plugs envahissent ma chatte et mon cul. Je n’ai plus la notion du temps, depuis quand suis-je ici ? Simple jouet utilisé pour assouvir leurs vices… Je me sens sale, humiliée, je voudrais crier stop mais je suis trempée, je dégouline comme la petite pute que je suis en réalité… Dualité entre moi et moi-même… Je le veux lui, lui rien que lui, je veux qu’il me possède, je ne veux plus d’eux, je veux juste retrouver ma place à ses pieds… Tout s’arrête, d’un coup le silence, quelques minutes qui dure des heures… Une langue douce, délicate me fait frissonner, des petits doigts plein de douceur… Je gémis, j’halète, la jouissance monte puis tout s’arrête de nouveau, on me détache, je tombe à genoux… Le bandeau tombe, mes yeux ont du mal à s’habituer à la lumière, il est là… Mes larmes coulent et une bouffée de colère m’envahit, je la maîtrise mais il sait… Une gifle me fait vaciller… A terre je remarque que le couple est toujours là, lui dans un fauteuil elle à ses pieds… Je lis dans son regard de l’admiration ; tout ce chemin parcouru… « A quatre pattes de suite ! » Je m’exécute, je sais exactement ce qu’il attend de moi, cambrée, seins au sol et cul offert, il me baise le cul sans ménagement, il me possède, m’utilise, sa queue est violente, envahissante, mon visage écrasé au sol… Mon cul est rougi par sa main, la peau me brûle mais cette fois c’est lui… Je jouis violement, intensément sous le regard des intrus que j’ai oublié, je suis dans notre bulle… Son sperme au sol, pas besoin de mots, je sais ce qu’il attend de moi, je lape comme il aime, un éclat rieur dans les yeux… Puis les larmes, les soubresauts, le lâcher prise, les moments de fragilités où parfois je le repousse mais il me force à les affronter parce que j’y ai droit… Dans ses bras je m’écroule, je me laisse aller… « Je suis fière de toi » Ces cinq mots qui résonnent en moi comme la plus belle des récompenses, sa fierté, me montrer digne de son éducation.                Aujourd’hui j’entre dans un nouveau cheminement, être esclave au service de ses envies, de ses choix, ma vie entière lui appartient. Les questions me tourmentent, qu’a-t-il fait lui lors de cette soirée, a-t-il joué avec d’autres soumises, qu’a-t-il ressenti, qui était présent ? Accepter que je ne saurais peut-être jamais, si tel est sa volonté… J’ai tout appris avec lui, des mois pour en arriver là où je suis… Accepter ma soumission, assumer mes parts les plus sombres, définir les cases, apprendre le protocole, respecter le cadre et tellement plus… Toujours plus de nous malgré les difficultés, me révéler toujours plus loin… Notre évidence…
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Par : le 16/03/26
Bon sang, j'aurais dû lui dire oui, putin d'ego... Pouquoi je résiste? Espéce d'idiote tu sais comment ça va finir... Je n'en peux plus, il est temps... Je me mets à croupie et j'attends. Quelques minutes plus tard j'entends la porte s'ouvrir et ses pas non chalants descendre les marches qui craquent... Je ne suis que honte, le silence est assoudissant, j'ose un regard vers lui et je le vois debout, satisfait avec un seau à la main... Enfoiré il va trop loin! "Tiens pisses! " Je me jettes à ses pieds "Je vous en prie, pas ça... " "Depeches! Tu préfères peut être que je te fasses faire tes besoins dans le jardin comme la salle petite chienne que tu es? " Sa voix est très basse remplie d'un sadisme que je ne lui avait jamais connu... Résignée je m'execute, je n'ai plus aucune dignitée je pisse dans ce seau devant lui... "Bonne fille... Qu'est ce qu'on dit à son maitre?" Il y croit vraiment? Il pense vraiment que je vais le remercier pour ça? Dans un murmure inaudible que seul moi pouvait entendre je lâche un "connard". Deux gifles s'abattent sur mes joues, il attrape la laisse et m'emene vers les escaliers à moitié etranglé, je suffoque. En moins d'une minute nous sommes dans le jardin, il m'attrape par les cheveux et me force à me mettre à 4 pattes, il ne dit rien pas un mot, il me fait juste avancer à quatre pattes dans le jardin comme si il promenait son chien, mes larmes coulent... Il s'arrête prêt d'un arbre et arrache une branche de bambou... Je tremble ses yeux sont d'une telle noirceur... "40 tu comptes sale pute à chaque compte manquant tu en prends 5 de plus! Lèves toi et colle t'es seins contre l'arbre! Le premier coup s'abat sur une de mes fesses, ça pique fort, je compte, les coups sont d'intensité variés mais je ne les supporte pas sur le dos et les cuisses, j'essaye de me concentrer sur les comptes, mon corps tout entier est en feu, je ne sens plus rien je m'ecroule je ne peux plus... Je sens en liquide chaud coulé le long de mon dos et le long de mes fesses, l'ours marque son territoire. Je m'accroche à sa jambe, je pleure, ayant du mal à reprendre ma respiration. "Je vous demande pardon maitre, je vous supplie de me pardonner" "Chuuut mon ange tout va bien... "
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Par : le 08/03/26
Je grelotte, j'ai froid mais je suis épuisée, je finis par m'endormir, d'un sommeil agité, mes pensées virevoltantes à essayer de chercher ce qui va m'arriver. Je regrette je regrette tellement si seulement il pouvait voir à quel point... Ses pas lourds dans les escaliers me réveille, immédiatement mécaniquement je me prosterne. Sa main se pose sur ma tête, j'ose un regard et un instant j'entraperçois de la tendresse, il voit tout de suite que j'ai repère cet éclair et la dureté reprend le dessus, une dureté que je n'ai jamais vu, que je ne lui connais pas... Il m'attrape le menton me forçant à le regarder, le silence est pesant et les mots tombent "Tu m'as tellement deçu mon ange ce soir, je n'aime pas te punir mais je suis trop doux, trop patient avec toi, tu as besoin d'apprendre! Ce soir et jusqu'à ce que j'en decide autrement tu n'es rien, rien d'autre qu'une chienne qui mérite uniquement cette cave poussiereuse, une vulgaire putin, tu n'as plus acces à mon bras, tu n'es plus reine! " Mon coeur s'arrache et je suis en colère, il le sait, ce qui veut dire que je n'ai pas rendu les armes, la nuit va être longue... Il sort un épais collier d'animalerie et me l'attache sans ménagement, je sais ce qui va arriver, non pas comme ca, j'ai un mouvement de recul. "A mes pieds! Tout de suite! ", il accroche une laisse au collier, tire un grand coup sec et je sens la dureté de son entre-jambe. Je mouille putin ça m'excite... Il le sens et comme pour vérifier enfonce ses doigts d'un coup sec et étalé mon flux sur mes levres, "tu mouilles petite pute"... Sans comprendre ce qui m'arrive je me retrouve sa queue enfoncée au fond de la gorge, il est brutal et ignore mes hauts le coeur, il possède ma bouche violemment, il se retire et m'inonde le visage, il étale son sperme partout sur ma figure honteuse et salie. "Maintenant bois!" Dit il en me montrant la gamelle Hésitation, giffle, larmes, je m'éxecute... "Dois tu pisser? " Je lui fais non de la tete, il sait que je mens... "Tant pis pour toi!" Il attache ma laisse à un crochet et je me rallonge sur le matelas, me recroquevillant sur moi même... Il dépose une couverture sur mes épaules et s'en va sans un regard...  
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Par : le 07/03/26
Cette fois j'ai été trop loin vraiment trop loin, ta colère est froide et me glace le sang. Quelques minutes avant tu m'avais simplement taquiné sur l'éventualité de te faire sucer par une autre devant moi sans que je ne puisse rien y faire. Je m'étais levée avait ouvert les premiers boutons de mon chemisier et j'allumais ouvertement le barman devant toi, dos à toi le décolleté provocateur devant ses yeux... "On y va! " Ta main s'est posé sur ma nuque un geste tendre pour les autres mais seule moi sentait la pression prêt à me broyer la nuque "Maintenant sale putin! " Chuchotas tu à mon oreille. Le trajet etait silencieux, mon cœur prêt à exploser, les yeux baissés impossible de te regarder. Arrivée à destination la peur m'envahit, je regrette, tu m'intimes de sortir de la voiture machinalement je me jette à tes pieds et je te demande pardon... Une gifle violente s'abat sur ma joue, tu me craches au visage et tu me souleves par les cheveux, une douleur irradie mon crane... Je te supplie mais tu m'emmenes c'est ta maison de campagne... Pas de visite on monte directement le grenier, un matelas, un seau et une gamelle. Tu m'arraches mes vêtements et me jettes sur le matelas, je me recroqueville sur moi meme, tes yeux n'ont jamais été aussi noirs. Tu t'avances, me choppe à la gorge et me colle au mur "Écoutes moi bien sale pute, tu ne fais rien sans mon autorisation voici les règles : Tu ne parles pas sans mon autorisation Tu dois pisser tu te mets à croupi et tu attends  Je rentre dans la pièce tu te prosternes!  À quatre pattes!! Je m'exécute en gros au feutre noir tu écris sale pute sur mes fesses, j'entends la boucle de ta ceinture. "Pas de safe word terminé tu payes! " Les coups s'abattent violemment, j'ai l'impression que la peau de mon cul va s'ouvrir... Enfin ça s'arrete, les larmes coulent, tu quittes la pièce sans même un regard... Je retourne en boule nu sur le matelas sans même une couverture. Je repère un point rouge,  une caméra...
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Par : le 07/01/26
Que de banalités, cette histoire...  Femme forte et indépendante qui décidait de tout, histoire banale d'une femme qui contrôle tout et qui a besoin d'ailleurs... Joyeuse, pleine de vie, espiègle et taquine elle se retrouve à genoux, elle se voit pour la première fois ne plus décider de rien... C'est parfois difficile, toujours intransigeant mais elle est à sa place, pour la première fois elle a l'impression d'être elle même entierement... En face elle a un roc qu'elle essaye de gratter, parfois il lui offre un caillou et elle l'accueille comme un trésor, elle se sent aussi forte que faible face à ce roc. C'est un roc mais elle c'est une eponge, deux opposés qui s'attirent, le feu et l'eau... Elle est bien comme ça juste elle... Un jour elle pose la main sur le roc, il tremble elle est un peu perdue un roc ne tremble pas... Elle le caresse, elle essaye, elle veut être là pour lui mais tout à coup c'est le noir... Le roc a explosé d'un coup, il l'a projeté au sol et il n'est plus... Elle est seule au milieu d'un immense vide et pour la première fois de sa vie elle ne sait pas se relever, elle ne sait pas comment faire sans lui... Elle ne peut pas se relever en etant elle même alors elle se transforme, ses ailes noircissent de douleur, son coeur saigne, sa tête est enflammée... Pourquoi? Elle ne le saura sans doute jamais et c'est sans doute le plus difficile à accepter, il a disparu tout en étant vivant, évaporé en quelques secondes, abandonnée sans être prête à l'affronter... Alors le petit ange fragile au ailes noires se fait mal, mal à l'âme pour souffrir plus fort encore pour que cette douleur s'en aille, la colère à pris la place de la joie de vivre, la tristesse celle de l'espieglerie... Le petit ange ne se respecte plis, elle court après le danger. Surtout ne pas s'arrêter, car s'arrêter c'est penser, surtout ne pas se coucher, garder les yeux ouverts et se faire mal à en crever... Malgré tout il y a deux lumières à côté d'elle qui veillent, en les regardant pour la première fois de sa vie elle sait qu'elle n'y arrivera pas seule, alors elle prend les mains tendues pour pouvoir guerrir les blessures et se reconstruire. Se voir après tout ça difficile, accepter ce qu'elle est même si elle voudrait l'oublier... Retrouver le sourire, respirer de nouveau, retrouver la confiance pour peut être faire confiance de nouveau. Si elle devait se voir, elle se verrait de nouveau elle même espiègle et taquine. Soumise parcequ'elle ne peut pas y echapper mais forte et juste elle... Écrire premiers étape de guerison... 
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Par : le 03/01/26
Partie 4 Mon précipice  À ma place...  Le silence est pesant, Ella est assise au bord du lit et moi à cet instant je voudrais ne plus être là, je n'ai plus rien d'une dominatrice, je voudrais me jeter à ces pieds, le supplier mais je sais que c'est vain, rien ne le fera plier... Son regard noir se plonge dans le mien, machinalement je recule comme si il y avait une issue de secours mais il n'y a que le mur auquel je me heurte, il est à quelques centimètres de moi "penses tu m'echapper sale pute?" "Non maître" Ma voix est à peine audible et mes yeux se sont baissés instinctivement. J'étais tellement obnubilé par son visage que je n'avais pas vu ce qu'il tenait en main, une laisse, ma laisse... "Dhesabilles toi! Maintenant ! Je te veux entièrement nue! " Je m'execute rapidement. Il attache la laisse et tire un coup sec "À 4 pattes sale chienne! " Il me fait faire le tour de la piece, ouverte, indescente. Il me fait arrêter juste devant Ella "seins à terre". Ma tête tourbilonne, il ne peut pas faire ca, mes seins se retrouvent plaqués au sol, son pied entre mes omoplates, " Tu as, plutôt intérêt à obéir instinctivement à ce que je demande si tu ne veux pas te retrouver en laisse dans le couloir de cet hôtel! Est ce clair?" "Oui maître très clair." "Ella sais tu comment on dresse une chienne desobeissante?" "Non Monsieur" "Je vais t'apprendre cette sale chienne sera parfaite pour te montrer, insolente, provocatrice et desobeissante..." "Ne bouge pas trainee tu reste les seins au sol et le cul en l'air" Je bouillone, je pourrais lui sauter à la gorge sale enfoiré! J'entend un bruit metalique, je reconnaitrais entre mille le bruit de la boucle de sa ceinture... Je mouille bordel! Lui donner cette satisfaction... Contiens toi! "As tu déjà donné des coups de ceinture Ella?" Je sursaute et m'asseois d'un bond le suppliant du regard "Chuuut remets toi en place sagement, tu ne demandes rien, tu n'as droit à rien obeis! " Je me repositionne je n'ai aucune issue de secours. Il fait glisser le cuir de sa ceinture le long de ma chatte humide. "Je te montre Ella, 5 coups tu comptes! Quand tu veux." J'entends sa petite voix lancer timide mnt le 1. Le coup tombe, il est fort bien plus qu'à l'habitude, les 4 autres le sont tout autant. Je résisterais je ne lui ferai pas le plaisir de m'ecrouler! "Debout Ella à toi 5 coups! Cette fois sale pute c'est toi qui compte! M'humilier, m'aneantir c'est tout ce qu'il veut mais je résisterais, c'est pour ça qu'il me fait compter pour reconnaître les signes, pour me scanner mais je ne lui ferai pas ce plaisir à ce putin de sadique! Comme si il avait besoin de tout ça juste pour une taquinerie, une provocation de rien si il voulait que je le suce il n'avait qu'à l'exiger! Je commence à compter, les coups d'Ella sont légers comme des plumes... Il se met devant moi et m'ordonne de le regarder, je suis fichue il y cherche l'abnégation il n'y trouve que la colere... Il reprend la ceinture et fouette, je crie mais rien ne l'arrete, mon cul et mes cuisses sont en feu, je suis à plat ventre par terre quand les coups s'arrettent, des larmes coulent le long de mes joues, je suis épuisée, videe... "Et bien ma chienne tu croyais sincèrement gagner ? C'est toujours ton problème cette putin de fierte! Suis moi! " Il m'emmene dans un coin de la piece, me fait mettre à genoux et m'attache les mains dans le dos. Rappelle moi pourquoi je te punis ma pute?" Le "ma" me fait bondir le coeur, il sait toujours exactement quand j'ai besoin d'un boost, le petit mot qui fera que je ne m'ecroule pas totalement. "Je vous ai provoqué et je ne suis pas venu vous sucer maître" Il sort ma culotte de sa poche et me la fourre dans la bouche. "Et bien j'accepte ton refus et c'est Ella qui va s'en charger et toi ma chienne tu seras au premières loges" Je me brise de l'interieure lorsqu'il va s'asseoir dans le fauteuil, cette garce a un léger sourire, sale petite pute elle n'attendait que ca! Elle commence à le sucer avidement cette petite soumise parfaite, celle que je ne serai jamais, trop impétueuse, trop insolente, trop emotive, trop tout, trop moi pour atteindre sa perfection. Il se lève et lui baise littéralement la bouche mais c'est moi qu'il regarde alors je sais... Je sais que mes imperfections lui appartiennent... Il se retire et son sperme coule à terre, petit air déçu sur le visage angélique d'Ella, petite victoire pour moi... Il s'avance vers moi me détache saisit la laisse et me fait lécher son sperme à même le sol... Je m'execute puis m'ecroule à ses pieds, je fond en larmes accrochée à sa jambe le suppliant de me pardonner. "Je te pardonne ma chienne" Il me relève et me garde contre son torse. Ella nous allons nous retirer, ta maîtresse à besoin de repos et toi aussi, nous nous retrouvons au petit déjeuner demain matin, nous viendrons te chercher. Bonne nuit." Dans un dernier souffle je me retourne vers elle "merci Ella tu as été parfaite". Notre chambre est séparée par une simple porte avec celle d'Ella, mon maître m'emmène vers la salle de bain, je suis innerte, il fait couler l'eau de la douche. Nous y rentrons tous les deux, il m'entoure de ses bras se niche dans mon cou et me glisse à l'oreille "melle tu es au centre de la galaxie". Je suis à ma place entièrement sienne... J'ecrirais cette nuit et je lui dedierai ces lignes... 
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Par : le 02/01/26
Partie 3 Incandescente  "Ça t'excite petite pute de savoir que tu vas assiter à ma punition ma jolie salope?" "Non madame! " Je passe deux doigt, dans sa chatte trempee, puis trois puis 4 et je la baise fort de mes doigts, elle gémit elle gicle... J'étale son jus sur son visage "Tu mens sale pute! Le mensonge est il autorisé Ella?" "Non madame. " "As tu menti Ella? " "Oui madame" Mes yeux se voilent, un sourire sadique m'eclaire leçaisage, ma soumise n'est donc pas si parfaite que ça. J'attrape ses jolies cheveux roux tire d'un coup sec et lui glisse à l'oreille "tu connais donc les conséquences ma douce... " Tout en lui caressant le clitoris je lui demande si elle a envie de jouir, je n'ai pas besoin de réponse je sais qu'elle est au bord de l'explosion "Je te l'interdis ma jolie!"Je la laisse haletante se tortilla n'y et me leve pour aller chercher les bougies rouges et noires que j'ai prévu. J'aime tant la chaleur de la cire, l'excitation qu'elle procure, une seconde peau sur celle d'Ella qui est si douce un melange de rouge et de noire couleur de mes âmes profondes... Je croise le regard de mon maître instinctivement je baisse les yeux, l'ombre de mon humiliation de mon abnégation pése, je sais que la punition sera à la hauteur de la faute mais je le remercie d'un furtif regarde de me laisser mon jouet. J'allume les bougies et verfie qu'Ella se souvient du safe word, orchidée ma fleur préférée celle qui incarne une sensualite mystérieuse plutôt symbolique pour ce moment aux portes des abysses... Je laisse flotter l'odeur des bougies quelques minutes et j'effleure tout le corps d'Ella de mon souffle sans jamais la toucher jamais l'embrasser. Je saisis la première bougie et commence à y verser quelques gouttes sur son ventre, les soubresauts de son corps me grise et j'emplis ses seins son ventre ses cuisses, par 3 fois j'ai stoppé l'orgasme d'Ella cette petite chienne n'en peut plus, je saisis le martinet et caresse son corps. Je n'y tiens, plus j'arrache le bandeau, je veux voir ses yeux, j'enlève sa culotte et lui fourre dans la bouche. Je donne les premiers coups de martinet qui font voler les premiers morceuax de cire "répétes à chaque coup sale pute on ne ment pas à sa maitresse!" Les coups pleuvent sa peau rougit elle gémit se tort, mon excitation est à son comble je suis ennivrée de cette cire qui vole de cette peau qui rougit, des cris de ma jolie pute ses larmes coulent, je m'arrete haletante et j'admire quelques secondes mon oeuvre. Je sens le souffle de mon maître derrière moi, d'un coup sec il retire mon plug "Lèche la ma chienne!" Je suis le cul ouvert en train de lécher Ella, mon maître me pénètre d'un coup sec profondement, je lèche avidement ma soumise pendant que mon maître me prend violement, nous explosons toutes les deux d'une jouissance puissante. Mon maître détache Ella, je sais que le moment est venue, je la vois un air désolé dans les yeux, je lui caresse la joue et lui glisse un "tu as été parfaite, je lui fais confiance... "
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Par : le 01/01/26
Mes ailes... Elle tient depuis de longues minutes à genoux, je lui ordonne de se lever, elle grimace sans doute à cause de ses jambes engourdies, sans se plaindre parceque je lui avais demandé elle est restée immobile dans cette putin de position, digne, belle, à moi... Je la dirige vers le lit, à léger coup de cravache sur les fesses, juste pour que sa jolie couleur porcelaine rougisse légèrement comme sur les joues des poupees. Je lui ordonne de s'asseoir sur le lit, mes mains s'attardent sur ses seins, je pince ses tetons de plus en plus fort, de plus en plus longuement. "Je t'interdis de gémir ou de crier, tu es muette petit jouet!" Je vois les grimaces sur son visage, le plaisir de la voir souffrir et offerte me brûle, un pincement plus fort lui arrache un gémissement, si elle pouvait voir mes yeux elle y verrait la noirceur de mon sadisme et mes ailes déployées. Je le regarde victorieuse, il a son sourire sadique accroché au visage parcequ'il sait, l'ange veut s'envoler, le danger plane au dessus de ma tête... "Que t'avais je interdit ?" "De crier madame mais..." "Pas de mais tu as désobéis petite salope ! Mains derrière le dos tu vas recevoir 3 coups sur chaque seins fort, cette fois tu pourras crier" "oui madame" Je ne lui ai pas dit que j'allais utilisé ma main et je prend un malin plaisir à faire aller la cravache dans l'air et à la voir sursauter... Je lui assène trois coups rapides, forts à la suite sur chaque seins, la coloration de ses seins me fait mouiller... Je luis glisse à l'oreille "ce n'est que le début ma belle" Je glisse mes doigts sous son tanga elle est trempée, j'etale sa mouille sur ses petites lèvres rouges... "Qu'es tu Ella?" "Je..." "Dis le !" "Une salope en chaleur Madame" elle a dit ça d'une voix basse presque honteuse et dieu que j'aime ça. J'attache les mains et chevilles d'Ella en croix sur le lit, je suis à 4 pattes, mes fesses offertes face à mon maître j'en joue, je me sens puissante. Je le regarde défiante, impétueuse, un regard de lui me fait comprendre qu'il veut que je le rejoigne pour le sucer... Putin d'ailes d'ange... Sourire narquois je me retourne vers Ella pour reprendre mes jeux sadiques... Une douleur m'irradie le crane, je me retrouve par terre tenue par les cheveux, il me force à le regarder, il tire tellement fort que les larmes me montent, son regard est noir. "Qui suis je sale pute ?" "Mon maître" ma voix est basse presque inaudible mes yeux baissés "Je n'ai rien entendu plus fort et affronte mon regard" "Vous êtres mon maître" "Qui décide ?" "C'est vous maître" "Où es ta place ?" "À vos pieds Maître" "Quand je siffle tu obéis ma pute" "Je vous demande pardon maître" "Stop tu vas payer mais plus tard quand Ella pourra voir... En attendant recommence et je te reprends tout, je finirais cette soirée à montrer comment on dresse une chienne dans ton genre, est ce clair ?" "Oui maître" "À 4 pattes" Ses doigts remonte de ma chatte trempée vers mon cul, d'un coup sec je sens un plug me remplir. "Cela t'aidera à ne pas oublier qui te possèdes, reprends ma chienne !" J'observe Ella sa respiration s'est accelerée, ses seins sont gonflés et sa chatte est luisante... Cette pute s'est excitée de m'entendre remise en place! Tu vas payer jolie Ella... 
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Par : le 01/01/26
Elle... Je me suis longuement préparée, je voulais être parfaite, sous vêtements noir en dentelle, porte jarretelle, bas en soie et talons aiguilles noires vernies. Maquillée simplement, juste faire ressortir mon atout, qu'elle lise mon sadisme, mon excitation... Mes yeux ont un pouvoir, j'en suis consciente et je compte bien l'utiliser sur le jouet qu'il m'offre sur un plateau d'argent. Il a décidé de l'endroit, il reste le maître mais aujourd'hui j'ai le pouvoir... Elle a reçu mes instructions, je lui ai transmise par écrit manuscrit, j'aime l'encre, les correspondances et la cire qui coule sur l'enveloppe, les fioritures le romanesque... J'entre dans le petit hôtel de charme il m'attend au bar, j'avance en le fixant droit dans les yeux, sure de moi, il s'approche glisse un doigt sur ma fente humide et me glisse à l'oreille "plus que jamais ce soir n'oublies pas qui est le maître" rappel nécessaire de ma condition... Devant la porte de la chambre un instant d'hésitation quelques mots suffisent "tu seras parfaite". Elle est là comme je l'avais imaginé, à génoux, en tanga noir, les yeux bandés de soie rouge que j'avais fait posé sur le lit Lise brodé sur le ruban. Le souffle saccadé, elle semble si fragile... Il s'installe dans le fauteuil, je sors ma cravache comme si elle m'assurerai ma position de dominante... J'avance vers elle je l'observe quelques minutes pour qu'elle ressente ma présence et le sadisme qui me brûle le ventre... Je laisse glisser le bout de la cravache de sa chatte vers son menton, une légère pression pour qu'elle comprenne qu'elle a le droit de parler "bonjour Madame" comme un souffle... "Rappelle moi les règles" "Je ne prends aucune initiatives, j'obeis simplement à vos ordres" "le safe word?" "Orchidée madame" Elle est parfaite dans sa soumission si parfaite que je veux l'aneantir. Un coup de cravache sur l'intérieur des cuisses lui fait comprendre qu'elle doit ecarter les jambes, la position n'était pas tout à fait la bonne... Je croise son regard sadique à ce moment... Elle sait que peut être elle ne me verra pas ni lui ni moi... Ce cadeau sera le prix de son abnégation... Ce soir il m'offre le pouvoir.... 
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