Je déplore aussi pour ma part ce lag incessant, qui me décourage de plus en plus et qui coupe les échanges. Les échanges directs sur ce tchat ont permis pour ma part de belles recontres, d'échanger ou simplement d'apprendre de l'expérience des autres. Ne pas prendre en charge ce lag c'est laisser mourrir un lieu d'échange important.
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Envoies moi un CV et une lettre de motivation j'étudierais ton dossier et te trouverai une case...
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Bon sang, j'aurais dû lui dire oui, putin d'ego... Pouquoi je résiste? Espéce d'idiote tu sais comment ça va finir... Je n'en peux plus, il est temps... Je me mets à croupie et j'attends. Quelques minutes plus tard j'entends la porte s'ouvrir et ses pas non chalants descendre les marches qui craquent... Je ne suis que honte, le silence est assoudissant, j'ose un regard vers lui et je le vois debout, satisfait avec un seau à la main... Enfoiré il va trop loin! "Tiens pisses! " Je me jettes à ses pieds "Je vous en prie, pas ça... " "Depeches! Tu préfères peut être que je te fasses faire tes besoins dans le jardin comme la salle petite chienne que tu es? " Sa voix est très basse remplie d'un sadisme que je ne lui avait jamais connu... Résignée je m'execute, je n'ai plus aucune dignitée je pisse dans ce seau devant lui... "Bonne fille... Qu'est ce qu'on dit à son maitre?" Il y croit vraiment? Il pense vraiment que je vais le remercier pour ça? Dans un murmure inaudible que seul moi pouvait entendre je lâche un "connard". Deux gifles s'abattent sur mes joues, il attrape la laisse et m'emene vers les escaliers à moitié etranglé, je suffoque. En moins d'une minute nous sommes dans le jardin, il m'attrape par les cheveux et me force à me mettre à 4 pattes, il ne dit rien pas un mot, il me fait juste avancer à quatre pattes dans le jardin comme si il promenait son chien, mes larmes coulent... Il s'arrête prêt d'un arbre et arrache une branche de bambou... Je tremble ses yeux sont d'une telle noirceur... "40 tu comptes sale pute à chaque compte manquant tu en prends 5 de plus! Lèves toi et colle t'es seins contre l'arbre! Le premier coup s'abat sur une de mes fesses, ça pique fort, je compte, les coups sont d'intensité variés mais je ne les supporte pas sur le dos et les cuisses, j'essaye de me concentrer sur les comptes, mon corps tout entier est en feu, je ne sens plus rien je m'ecroule je ne peux plus... Je sens en liquide chaud coulé le long de mon dos et le long de mes fesses, l'ours marque son territoire. Je m'accroche à sa jambe, je pleure, ayant du mal à reprendre ma respiration. "Je vous demande pardon maitre, je vous supplie de me pardonner" "Chuuut mon ange tout va bien... "
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Je grelotte, j'ai froid mais je suis épuisée, je finis par m'endormir, d'un sommeil agité, mes pensées virevoltantes à essayer de chercher ce qui va m'arriver. Je regrette je regrette tellement si seulement il pouvait voir à quel point... Ses pas lourds dans les escaliers me réveille, immédiatement mécaniquement je me prosterne. Sa main se pose sur ma tête, j'ose un regard et un instant j'entraperçois de la tendresse, il voit tout de suite que j'ai repère cet éclair et la dureté reprend le dessus, une dureté que je n'ai jamais vu, que je ne lui connais pas... Il m'attrape le menton me forçant à le regarder, le silence est pesant et les mots tombent "Tu m'as tellement deçu mon ange ce soir, je n'aime pas te punir mais je suis trop doux, trop patient avec toi, tu as besoin d'apprendre! Ce soir et jusqu'à ce que j'en decide autrement tu n'es rien, rien d'autre qu'une chienne qui mérite uniquement cette cave poussiereuse, une vulgaire putin, tu n'as plus acces à mon bras, tu n'es plus reine! " Mon coeur s'arrache et je suis en colère, il le sait, ce qui veut dire que je n'ai pas rendu les armes, la nuit va être longue... Il sort un épais collier d'animalerie et me l'attache sans ménagement, je sais ce qui va arriver, non pas comme ca, j'ai un mouvement de recul. "A mes pieds! Tout de suite! ", il accroche une laisse au collier, tire un grand coup sec et je sens la dureté de son entre-jambe. Je mouille putin ça m'excite... Il le sens et comme pour vérifier enfonce ses doigts d'un coup sec et étalé mon flux sur mes levres, "tu mouilles petite pute"... Sans comprendre ce qui m'arrive je me retrouve sa queue enfoncée au fond de la gorge, il est brutal et ignore mes hauts le coeur, il possède ma bouche violemment, il se retire et m'inonde le visage, il étale son sperme partout sur ma figure honteuse et salie. "Maintenant bois!" Dit il en me montrant la gamelle Hésitation, giffle, larmes, je m'éxecute... "Dois tu pisser? " Je lui fais non de la tete, il sait que je mens... "Tant pis pour toi!" Il attache ma laisse à un crochet et je me rallonge sur le matelas, me recroquevillant sur moi même... Il dépose une couverture sur mes épaules et s'en va sans un regard...
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Cette fois j'ai été trop loin vraiment trop loin, ta colère est froide et me glace le sang. Quelques minutes avant tu m'avais simplement taquiné sur l'éventualité de te faire sucer par une autre devant moi sans que je ne puisse rien y faire. Je m'étais levée avait ouvert les premiers boutons de mon chemisier et j'allumais ouvertement le barman devant toi, dos à toi le décolleté provocateur devant ses yeux... "On y va! " Ta main s'est posé sur ma nuque un geste tendre pour les autres mais seule moi sentait la pression prêt à me broyer la nuque "Maintenant sale putin! " Chuchotas tu à mon oreille. Le trajet etait silencieux, mon cœur prêt à exploser, les yeux baissés impossible de te regarder. Arrivée à destination la peur m'envahit, je regrette, tu m'intimes de sortir de la voiture machinalement je me jette à tes pieds et je te demande pardon... Une gifle violente s'abat sur ma joue, tu me craches au visage et tu me souleves par les cheveux, une douleur irradie mon crane... Je te supplie mais tu m'emmenes c'est ta maison de campagne... Pas de visite on monte directement le grenier, un matelas, un seau et une gamelle. Tu m'arraches mes vêtements et me jettes sur le matelas, je me recroqueville sur moi meme, tes yeux n'ont jamais été aussi noirs. Tu t'avances, me choppe à la gorge et me colle au mur "Écoutes moi bien sale pute, tu ne fais rien sans mon autorisation voici les règles :
Tu ne parles pas sans mon autorisation
Tu dois pisser tu te mets à croupi et tu attends
Je rentre dans la pièce tu te prosternes!
À quatre pattes!! Je m'exécute en gros au feutre noir tu écris sale pute sur mes fesses, j'entends la boucle de ta ceinture. "Pas de safe word terminé tu payes! " Les coups s'abattent violemment, j'ai l'impression que la peau de mon cul va s'ouvrir... Enfin ça s'arrete, les larmes coulent, tu quittes la pièce sans même un regard... Je retourne en boule nu sur le matelas sans même une couverture. Je repère un point rouge, une caméra...
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C'est comment? Tu sais toi? Ce moment où je baisse les armes et où je me laisse aller à ce que je suis... Comment c'est quand je suis à tes pieds et que tu me caresses la tête en me regardant avec fierté? C'est quand dis tu sais toi? Quand mes fesses seront tellement rouges que je ne supporterai plus le moindre frottement, quand le silence sera tellement pesant que je baisserai natturellement les yeux, quand tu me serreras la gorge pour me rappeler ma place... Et pourquoi, dis tu sais toi? Pourquoi je veux que tout ce que tout ce qu'on partage à l'ecrit soit reel, pourquoi je voudrais que se soit fort tout de suite et que rien ne nous retienne ? Pourquoi je veux que tu me domines tellement fort pour m'ecrouler dans tes bras apres? Je voudrais qu'on soit nous pour de vrai sans retenue parce-que je sais pas enfin si parceque c'est toi et que je te donne les clés.
Mon ours...
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