Madeleine avait dix-huit ans et un corps encore totalement intact, vierge de la moindre caresse, du moindre baiser, du moindre acte sexuel. Jusqu’à ce soir, elle n’avait connu que les fantasmes qu’elle osait à peine s’avouer, murmurés dans l’obscurité de sa chambre d’étudiante, les doigts tremblants sur son téléphone. Elle lisait des histoires, regardait des vidéos en cachette, le cœur battant la chamade, mais jamais elle n’avait franchi le pas. Elle était restée pure, innocente, terrifiée et fascinée à la fois par ce monde qu’elle ne connaissait que par écran interposé.
Tout avait commencé sur internet, plusieurs semaines plus tôt. Dans un forum dédié au BDSM, elle avait croisé les messages d’un homme. Ils avaient discuté pendant des semaines. D’abord timidement, puis avec une honnêteté de plus en plus crue, elle lui avait confié ses peurs les plus profondes et ses désirs les plus inavoués : la soumission anale totale, cette fascination pour son cul vierge qui serait lentement ouvert, possédé, transformé ; le bondage qui la rendrait complètement impuissante, ligotée, offerte sans aucune possibilité de fuite ; le baillon qui la priverait de parole et la réduirait à de simples gémissements étouffés ; la dilatation anale poussée à l’extrême, où elle imaginait son petit trou rose élargi, distendu, forcé à accepter toujours plus ; et aussi le petplay, ce rêve secret de devenir sa petite chienne obéissante, à quatre pattes, collier au cou, gémissant et remuant des fesses comme une bête en chaleur pour mériter les caresses ou les punitions de son Maître.
Il avait écouté chaque confession sans la juger, questionné, guidé. Jamais il ne l’avait brusquée. Il lui avait expliqué, étape par étape, comment il comptait réaliser un à un tous ces fantasmes, en commençant par ce qu’elle désirait le plus secrètement : l’abandon de son cul vierge. Au fil des conversations, Madeleine avait senti une confiance grandir en elle. Cet homme qu’elle n’avait jamais vu en vrai connaissait déjà mieux ses secrets les plus intimes, les plus sales, les plus excitants, que quiconque. Il avait su la rassurer, l’exciter, la dompter à distance. Un soir, elle avait fini par lui écrire les mots qu’il attendait : « Je veux vous rencontrer. Je veux être à vous. Je veux que vous réalisiez tous mes fantasmes. »
Et elle lui avait tout donné. Son corps. Sa peur. Sa virginité anale. Sa confiance aveugle.
Ce soir-là, elle l’avait d’abord retrouvé dans un café parisien relativement normal, au coeur de Paris. Ils avaient discuté un moment autour d’un verre, comme n’importe quel couple qui se rencontre pour la première fois : sourires timides, conversations légères sur le voyage et la météo, gestes polis. Rien qui aurait pu trahir aux yeux des autres ce qui les unissait vraiment. Puis, d’un simple regard appuyé, il l’avait guidée jusqu’à la chambre d’hôtel qu’il avait réservée à deux pas de là.
À peine la porte refermée derrière eux, il avait pris le contrôle. Plus de discussions. Plus de mots tendres à distance. Seulement sa voix basse, son regard qui ne laissait aucune place au doute, et ses mains qui s’étaient emparées d’elle comme si elle lui appartenait depuis toujours.
À présent, à quatre pattes sur le lit de velours noir, les poignets menottés dans le dos – premier signe du bondage qu’elle avait tant rêvé –, elle n’était plus qu’une offrande tremblante, déjà à moitié dans son rôle de petite chienne soumise. Sa robe légère avait été relevée jusqu’aux hanches, sa culotte arrachée d’un geste sec et jetée au sol. Ses fesses rondes et pâles s’ouvraient déjà légèrement sous la pression de ses cuisses écartées, et son petit trou rose, encore parfaitement fermé, se contractait par vagues de terreur et de désir incontrôlable, impatient de connaître enfin la dilatation qu’elle avait tant fantasmée.
Le souffle de Madeleine tremblait dans l’air chargé de cuir et d’huile. À quatre pattes sur le lit de velours noir, les poignets menottés dans le dos, elle n’était plus qu’une offrande vierge, offerte à la volonté de son Maître.« Respire, ma petite vierge anale, » murmura-t-il d’une voix basse, presque tendre, tout en versant un filet d’huile chaude directement entre ses globes. Le liquide glissa, épais, sur sa chair sensible. « Ce soir, je vais t’ouvrir. Lentement. Jusqu’à ce que ton cul accepte tout ce que je décide d’y mettre. »
Il posa deux doigts sur son anneau serré, le caressa en cercles lents, sans forcer. Elle gémit, le front pressé contre le drap, les reins cambrés malgré elle. Le Maître sourit en sentant le muscle se crisper sous sa pulpe.
« Détends-toi. Ou je te punis avant même d’avoir commencé. »
Il enfonça le premier doigt, juste la phalange. Elle cria, un son aigu, surpris. La brûlure était vive, nouvelle, mais il ne s’arrêta pas. Il tourna lentement, élargissant le passage étroit, tandis que son autre main venait masser son clitoris gonflé pour noyer la douleur dans le plaisir.
« Regarde comme tu mouilles déjà… Ton corps sait qu’il est à moi. »
Un deuxième doigt rejoignit le premier. Madeleine haleta, les larmes aux coins des yeux, tandis qu’il les écartait doucement en ciseaux, forçant les parois étroites à céder. L’huile rendait chaque mouvement glissant, obscène. Il poussa plus profond, jusqu’à la deuxième phalange, et elle sentit son sphincter s’étirer, s’ouvrir malgré sa volonté.
« Plus large, » grogna-t-il en ajoutant un troisième doigt. Cette fois elle sanglota, le cul cambré plus haut, comme pour mieux s’offrir. Il la dilatait avec une patience cruelle, tournant, écartant, plongeant plus loin à chaque va-et-vient. Son trou, autrefois minuscule et fermé, devenait une petite bouche avide, rouge et luisante, qui palpitait autour de ses doigts.
Il retira sa main un instant. Elle crut que c’était fini. Erreur.
Le Maître attrapa le plug en acier froid – le plus petit de la série qu’il avait préparée, mais déjà imposant pour une vierge. Il le pressa contre son entrée dilatée.
« Prends-le. Tout entier. »
Et tandis qu’elle gémissait son nom comme une prière, il poussa. Lentement. Inexorablement. L’acier glissa dans son cul vierge, l’ouvrant plus grand encore, jusqu’à ce que le collier de la base repose contre sa peau brûlante.
Il tapota le plug du bout du doigt, faisant vibrer la sensation au plus profond d’elle.
« Voilà. Maintenant tu es ouverte. Et ce n’est que le début, ma soumise. »
Le Maître resserra soigneusement les cordes. Les bras de Madeleine furent tirés dans son dos, coudes joints, poignets attachés haut à la chaîne fixée à la tête de lit. Ses chevilles furent écartées et solidement ligotées aux coins du lit, la maintenant dans une position totalement offerte, le cul relevé et vulnérable.
Son cœur battait fort. Une nervosité mêlée d’excitation la faisait trembler légèrement.
Il glissa la grosse boule rouge entre ses lèvres et sangla le baillon derrière sa nuque. La boule épaisse força sa mâchoire à s’ouvrir, remplissant sa bouche. Elle ne pouvait plus prononcer un mot, seulement émettre des petits gémissements étouffés. Un filet de salive coula déjà sur son menton.
« Mmmh… » fit-elle, anxieuse, en tirant doucement sur ses liens.
Le Maître versa un généreux filet d’huile chaude entre ses fesses. Le liquide glissa sur son petit trou vierge encore bien serré. Madeleine se crispa, respirant plus vite par le nez.
Il prit le plug moyen, imposant et lourd, et appuya la pointe contre son anneau.
« Doucement… » pensa-t-elle, le corps tendu.
Il commença à pousser lentement. Madeleine gémit longuement dans le bâillon, les yeux écarquillés. La sensation de brûlure et d’étirement était intense, presque trop au début. Elle tira sur ses cordes, le souffle rapide, un mélange de stress et d’appréhension lui nouant le ventre. Centimètre après centimètre, le plug força son sphincter à s’ouvrir. Quand la partie la plus large franchit enfin son anneau et que le jouet s’enfonça jusqu’à la base, elle laissa échapper un long gémissement rauque, presque plaintif.
Pendant quelques instants, elle se sentit trop pleine, trop ouverte. Son corps tremblait.
Puis, progressivement, la sensation changea.
Une chaleur profonde et lourde se répandit dans son ventre. Chaque contraction autour du plug devenait de plus en plus agréable. Son clitoris se mit à palpiter fort. Le Maître tapota doucement la base du plug, envoyant de petites vibrations qui la firent gémir différemment, plus bas, plus sensuel.
« Tu commences à aimer ça, n’est-ce pas ? » murmura-t-il.
Il retira lentement le plug. Madeleine gémit de frustration quand son anus resta légèrement ouvert, palpitant, comme s’il réclamait d’être rempli à nouveau.
Le Maître enduisit sa grosse queue d’huile et se plaça derrière elle. Elle sentit le gland chaud appuyer contre son entrée. Une nouvelle vague de nervosité la traversa.
Il poussa.
Madeleine poussa un long cri étouffé dans le bâillon lorsque sa verge épaisse commença à forcer son cul. L’étirement était puissant, brûlant. Elle se tendit dans ses liens, respirant vite, le corps raide pendant les premières secondes. Mais à mesure qu’il s’enfonçait plus profondément, la douleur laissa place à une sensation incroyablement pleine et intense.
Quand il fut entièrement enfoui en elle, jusqu’aux couilles, un plaisir inattendu et profond la submergea. Elle gémit longuement, les yeux mi-clos.
Le Maître commença à bouger, d’abord lentement, puis avec plus de force. Chaque coup de reins faisait naître une vague de plaisir de plus en plus forte dans son ventre. Son cul, maintenant bien ouvert, avalait sa queue avec des bruits obscènes et mouillés. Madeleine se mit à gémir sans arrêt, des sons de plus en plus rauques et suppliants. Le plaisir grandissait, devenait écrasant.
Elle cambra instinctivement les reins autant que ses liens le permettaient, cherchant à le prendre encore plus profond. Son sexe coulait abondamment sur le drap. Chaque pénétration frottait des points sensibles qu’elle ne connaissait pas, lui envoyant des décharges de plaisir pur.
Très vite, elle ne pensa plus qu’au plaisir. Un premier orgasme anal la traversa violemment, la faisant trembler de la tête aux pieds, son cul se contractant rythmiquement autour de la grosse queue qui la pilonnait. Elle hurla dans son bâillon, les larmes aux yeux, mais cette fois de pur plaisir.
Le Maître accéléra, la sodomisant plus fort, plus profond. Madeleine jouit une deuxième fois, encore plus intensément, complètement perdue dans cette sensation d’être remplie, possédée, utilisée… et adorant ça.
Quand il jouit enfin au plus profond de ses entrailles, elle fut secouée par un dernier orgasme long et puissant qui la laissa pantelante, épuisée et comblée.
Il resta enfoui en elle un moment, caressant doucement son dos.
« Tu as eu un peu peur au début… et regarde comme tu as joui fort, ma belle. Ton cul est fait pour ça. »
Madeleine gémit faiblement dans son bâillon, encore tremblante de plaisir, les joues rouges et le regard voilé d’extase.
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stephane
Joli texte, que j'aimerais être à la place de Madeleine.....
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08/06/26
jjj
j
Très Joli texte........et tellement réaliste quand la première fois anale se réalise pour une soumise
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1
11/06/26

Elettra
Candidature spontanée JJ pour une vierge anale qui aimerait l'idée de découvrir également ces différentes expériences...
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2
Il y a 22 heure(s)
Elle s’appelait Léa. Vingt-deux ans, et d’une beauté presque injuste. Un visage de poupée avec des lèvres pleines, des yeux verts immenses bordés de longs cils, des pommettes hautes et une peau parfaite qui rougissait au moindre compliment. Son corps était un rêve : seins ronds et fermes, taille fine, hanches larges, fesses rebondies et hautes, jambes interminables. Elle avait tout pour faire tourner les têtes… mais elle ne le savait pas. Ou plutôt, elle refusait de le voir. Elle se cachait sous des pulls trop grands et des jeans informes, persuadée d’être « banale ». Vierge. Complètement vierge. Pas par choix religieux, juste parce que personne n’avait jamais osé s’approcher de cette fille si jolie et si terrifiée par le désir des autres.
Ils s’étaient rencontrés sur un forum littéraire. Il avait remarqué sa façon timide d’écrire sur ses livres préférés. Pendant des semaines, il avait été parfait : attentif, drôle, jamais pressant. Il l’écoutait parler de ses insomnies, de sa solitude, de sa peur de ne jamais plaire. Puis, un soir, il avait glissé avec une douceur infinie : « J’aime le contrôle. Pas la violence… juste guider une fille jusqu’à ce qu’elle se sente enfin libre de lâcher prise. Si un jour tu es curieuse, je te montrerai. Tout doucement. Tu restes maîtresse de ton corps. »
Léa avait ri, rougi, nié pendant des jours. « Moi ? Jamais. Je ne suis pas comme ça. » Mais il avait insisté, toujours tendre : « Justement. Les filles comme toi sont les plus belles à voir s’abandonner. On commence par trois fois rien. Tu dis stop quand tu veux. Je te promets que tu ne regretteras rien. »
Après deux semaines de messages rassurants, elle avait fini par accepter. « Juste une petite session. Rien de sexuel. Juste… pour voir ce que ça fait d’être attachée. »
Quand elle arriva chez lui ce samedi soir, elle portait encore son uniforme de camouflage : pull large gris et jean slim qui moulait malgré tout ses courbes parfaites. Elle tremblait sur le pas de la porte. Il ouvrit avec ce sourire calme, presque amoureux. Il la prit dans ses bras, la serra longuement contre lui, caressa ses cheveux.
— Tu es venue. Je suis vraiment fier de toi, Léa. Entre. J’ai préparé du thé à la vanille, ton préféré. On va juste parler d’abord, d’accord ? Pas de stress.
Ils parlèrent pendant plus d’une heure et demie. Assis sur le canapé, il l’écoutait, lui tenait la main, la regardait dans les yeux comme si elle était la seule femme au monde. Il la complimentait doucement : « Tu es tellement belle quand tu rougis… tu le sais, ça ? » Elle baissait la tête, flattée et gênée. Il glissait des petites phrases : « Tu mérites qu’on prenne soin de toi… qu’on te guide. »
Puis, quand elle fut complètement détendue, il posa la question comme si c’était la chose la plus naturelle du monde :
— Tu veux qu’on essaie ? Juste les poignets derrière le dos. Tu restes habillée. Je ne te touche nulle part ailleurs. Tu dis « rouge » et tout s’arrête. Tu es en sécurité avec moi, ma belle.
Elle hocha la tête, le cœur battant comme un oiseau pris au piège. Il lui attacha les poignets avec une corde en coton doux, pas trop serrée. Il s’agenouilla devant elle, lui caressa la joue.
— Regarde-toi… déjà toute tremblante. Tu es magnifique comme ça. Une princesse qui accepte de se laisser guider.
Il commença par des caresses innocentes sur ses épaules, par-dessus le pull. Des mots tendres. Mais très lentement, les mots glissèrent :
— Tu sais, la plupart des filles aussi belles que toi passent leur vie à faire semblant d’être sages. Elles restent vierges et frustrées parce qu’elles ont trop peur de leur propre corps. Toi, tu as osé venir. Même si c’est « juste pour voir ».
Il lui fit répéter, d’une voix douce :
— Dis : « Je suis une gentille fille qui veut apprendre à lâcher prise. »
Elle murmura la phrase, rouge jusqu’aux oreilles. Il sourit.
— Brave petite. Tu sens comme c’est bon d’obéir ?
Il passa une heure entière comme ça : à la faire répéter des phrases de plus en plus chargées, à la faire ramper à quatre pattes sur le tapis (toujours habillée), à la complimenter chaque fois qu’elle obéissait. « Tu rampes si bien… regarde tes fesses parfaites qui se balancent. » Elle sentait déjà une chaleur traîtresse entre ses cuisses. Son corps réagissait malgré elle. Elle mouillait. Elle se détestait pour ça.
— Tu es toute mouillée, hein ? murmura-t-il en passant une main légère sur son jean, juste pour vérifier. Ne mens pas, Léa. Ton corps est plus honnête que toi.
Elle pleura de honte, mais hocha la tête. Un petit gémissement lui échappa quand il pressa doucement.
Il lui retira le pull, puis le t-shirt, lentement, en adorant chaque centimètre de peau parfaite qu’il découvrait.
— Putain… regarde ce corps. Des seins si ronds, une taille si fine… et tu les cachais ? Sale petite allumeuse vierge. Tu as gardé tout ça pour moi, pas vrai ?
Il la mit à quatre pattes devant le grand miroir du salon. La laisse autour de son cou. Il lui pinça les tétons jusqu’à ce qu’elle gémisse malgré elle. Son sexe était trempé, elle le sentait couler le long de sa cuisse.
— Regarde-toi. Une déesse à quatre pattes qui mouille comme une chienne juste parce qu’on lui parle mal. Dis-le : « Je suis une sale chienne sexy qui mouille malgré elle. »
Elle le dit en sanglotant, mais sa voix tremblait de plaisir. Un premier petit orgasme la traversa quand il lui gifla doucement les fesses en la forçant à se regarder.
Il passa encore une heure à la briser lentement : à la faire ramper en cercles, à la faire lécher ses bottes, à la faire répéter des listes entières d’insultes sur elle-même. Chaque fois qu’elle obéissait, il la caressait entre les jambes par-dessus le jean jusqu’à ce qu’elle tremble au bord de la jouissance, puis il arrêtait. La frustration la rendait folle.
Puis il passa à l’étape suivante.
Il s’assit sur le canapé, sortit sa queue dure et épaisse. Léa écarquilla ses grands yeux verts.
— Non… je… je n’ai jamais…
Il lui caressa les cheveux tendrement.
— Chut. Tu vas juste la goûter. Juste le bout. Si tu arrêtes, tu arrêtes. Mais si tu refuses, tu rentres chez toi en sachant que tu es restée une petite vierge peureuse qui n’a même pas osé essayer. Tu veux vraiment être cette fille-là ?
Elle ouvrit la bouche, les larmes aux yeux. Il commença doucement, juste le gland entre ses lèvres parfaites. Elle suçait maladroitement, mais son corps réagissait : elle mouillait encore plus.
Il accéléra progressivement. Il lui tint la tête. Les coups devinrent plus profonds. Elle toussait, bavait, mais chaque fois qu’il lui disait « bonne petite chienne », un spasme de plaisir la traversait.
Le facefucking devint brutal. Il la tenait par les cheveux à deux mains, lui enfonçait toute sa longueur jusqu’au fond de la gorge, encore et encore. Elle gargouillait, les larmes coulaient sur son beau visage, mais elle jouit. Fort. Un orgasme violent juste parce qu’on lui baisait la bouche comme une pute. Il rit.
— Tu viens de jouir en te faisant défoncer la gorge, Léa ? Quelle sale chienne tu fais…
Il la retourna sans ménagement, lui baissa jean et culotte d’un coup, exposant son cul parfait et son petit trou vierge qui palpitait.
— Non… pas là… je t’en supplie… murmura-t-elle, la voix cassée de plaisir et de terreur.
Il cracha sur son trou, étala la salive avec son gland énorme.
— Ton cul m’appartient maintenant. Tu as rampé, tu as sucé, tu as joui comme une chienne. Tu vas prendre ma bite dans ton petit trou vierge et tu vas adorer ça.
Il poussa. Lentement d’abord, mais sans pitié. Elle cria, le corps tendu, mais son sexe coulait abondamment sur ses cuisses. Il commença à la pilonner. De plus en plus fort. Il lui tirait les cheveux en arrière comme des rênes, lui giflait les fesses jusqu’à ce qu’elles soient rouges.
— Prends-la, sale chienne ! Regarde-toi dans le miroir pendant que je te défonce le cul !
Elle regardait. Son reflet était obscène : une fille sublime, à quatre pattes, le visage couvert de bave et de larmes, en train de se faire enculer violemment. Elle jouit encore. Deux fois. Des orgasmes honteux, incontrôlables, pendant qu’il la baisait comme une bête.
Il accéléra encore. Il lui enfonçait deux doigts dans la bouche pendant qu’il la martelait, lui crachait dessus, lui répétait sans arrêt :
— Tu es ma chienne. Ma petite vierge sexy devenue un simple trou à bite. Dis-le en jouissant !
Elle hurla, en plein orgasme :
— Je suis ta chienne ! Je suis ton trou !
Il la retourna enfin sur le dos, lui écarta les jambes en grand et lui enfonça sa queue encore une fois jusqu’au fond de la gorge pendant qu’il la doigtait violemment. Il jouit au fond de sa bouche, la tenant par la nuque, l’étouffant complètement pendant qu’il déchargeait.
Quand il se retira, Léa était une loque tremblante. Nue, couverte de bave, de sueur et de sperme, le cul rouge et ouvert, le regard brisé de plaisir et de honte. Elle sanglotait doucement, mais ses hanches bougeaient encore toutes seules, cherchant un dernier contact.
Il s’accroupit à côté d’elle, lui caressa les cheveux avec une tendresse presque paternelle.
— Tu vois, ma belle chienne ? Au début tu voulais juste « essayer un peu ». Et regarde ce que tu es devenue en une soirée. Une vraie salope. Une chienne qui jouit quand on lui défonce la gorge et le cul. Tu es à moi maintenant. Complètement.
Léa ferma les yeux, la voix rauque et cassée :
— Oui Maître… je suis ta chienne… s’il te plaît… recommence quand tu veux…
Il sourit.
— Demain tu m’enverras un message pour me supplier de te détruire encore plus. Parce que maintenant tu sais exactement ce que tu es : une déesse faite pour être humiliée, baisée et brisée.
Et Léa, la fille la plus sexy et la plus vierge qu’il ait jamais vue, savait au fond de son corps tremblant qu’il avait raison.
Elle était à lui. Irrémédiablement.
Une vraie chienne.
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Une transcription très rapide ! Avec tact et fermeté ! L'idée me plaît beaucoup !
La pièce baignait dans une pénombre rougeâtre. Elise était déjà en place quand le Maître entra : à genoux sur le tapis râpeux, les poignets croisés très haut dans le dos et menottés ensemble par une paire de bracelets d’acier reliés à une courte chaîne qui descendait jusqu’à un anneau vissé dans le plancher. La laisse, attachée au collier large et rigide qui enserrait sa gorge, était tendue vers l’avant et cadenassée à un second anneau, si bien qu’elle ne pouvait ni se redresser complètement ni reculer. Position humiliante entre toutes : cul relevé, cuisses écartées par une barre d’écartement verrouillée aux chevilles, sexe et anus exposés sans aucune possibilité de resserrer les jambes.
Il referma la porte sans un mot, fit lentement le tour d’elle.
« Regarde l’état dans lequel tu te présentes toute seule… » Sa voix traînait, moqueuse. « T’as même pas attendu que je te le demande pour te mettre en chienne de trottoir. C’est écrit sur ta chatte, ça se voit à des mètres. »
Elle sentit le rouge lui brûler les joues et le haut de la poitrine. Le simple fait qu’il le dise à voix haute, tranquillement, augmentait la moiteur entre ses cuisses. Elle voulut baisser la tête encore plus, mais le collier et la laisse l’en empêchaient presque.
Il s’accroupit devant elle, attrapa son menton entre le pouce et l’index.
« Ouvre grand. Montre-moi ta bouche de vide. »
Elle obéit immédiatement. Il glissa deux doigts à l’intérieur, très loin, jusqu’à ce qu’elle s’étouffe un peu, puis les retira en les essuyant sur sa langue.
« T’as déjà la bave qui coule… Pathétique. Une vraie petite salope de luxe qui ne pense qu’à être remplie aux deux bouts. Dis-le. »
Sa voix était calme, presque ennuyée. C’est ce ton détaché qui la faisait le plus trembler.
« Je… je suis une petite salope de luxe qui ne pense qu’à être remplie aux deux bouts, Maître… »
Il ricana doucement.
« Et tu le souhaites de tout ton être en plus. Tu désires que l’on te traite exactement comme le trou à foutre que tu es. »
Il se releva, défit sa braguette sans hâte. Son sexe jaillit, déjà très dur. Il le claqua plusieurs fois sur ses joues, sur son nez, sur ses lèvres entrouvertes.
« Lèche la pointe. Seulement la pointe. Comme un petit chien qui quémande. »
Elle tendit la langue, appliquée, humiliée de devoir se contenter de si peu alors qu’elle sentait son propre corps hurler de vide. Chaque petit coup de langue était ponctué d’un « merci Maître » qu’il exigeait à voix basse.
Après plusieurs minutes de ce traitement, il empoigna la laisse très court et tira d’un coup sec.
« À quatre pattes. Rampe jusqu’à la table. »
La chaîne du plancher était juste assez longue pour lui permettre d’avancer, mais elle devait rester très basse, les seins frôlant presque le sol, le cul en l’air. Chaque mouvement faisait tinter les mousquetons et tirait sur le collier. Elle sentait l’humiliation lui vriller le ventre et en même temps son clitoris palpiter sauvagement.
Une fois arrivée devant la table rembourrée, il la força à se redresser sur les genoux, puis la bascula en avant d’une poussée sur la nuque. Les poignets toujours menottés dans le dos, il les attacha à un crochet très bas derrière elle, arquant sa colonne de façon obscène. Les chevilles restèrent écartées par la barre. Il rajouta deux larges sangles autour de ses cuisses, juste au-dessus des genoux, pour qu’elle ne puisse même plus gigoter latéralement.
Il prit un gros marqueur noir.
« On va rendre ça officiel. »
Il écrivit, en grosses lettres bien lisibles :
Sur la fesse droite → TROU À LOUER Sur la fesse gauche → À REMPLIR SANS PRÉSERVATIF Juste au-dessus du sexe → CHIENNE EN CHALEUR – EN SERVICE Sur le bas du dos, en travers → Propriété privée – Usage brutal autorisé
Chaque mot lui donnait l’impression qu’on la tatouait avec de l’encre brûlante. Elle ruisselait. Littéralement. Un filet glissait le long de l’intérieur de sa cuisse et tombait sur le cuir de la table.
Il passa derrière elle, écarta ses lèvres avec deux doigts sans aucune douceur.
« Regarde-moi ça… On dirait que t’as pissé tellement t’es ouverte. T’as honte ? »
« Oui Maître… » murmura-t-elle, la voix cassée.
« Tant mieux. C’est exactement là que je veux que tu sois : honteuse, trempée, et incapable de le cacher. »
Il prit une cravache fine et claqua l’intérieur de ses cuisses plusieurs fois, très vite, jusqu’à ce que la peau rougisse et picote. Puis il visa directement son sexe, petits coups secs et répétés sur le clitoris gonflé. Elle cria, se tortilla autant que les attaches le permettaient, les larmes aux yeux mais le bassin qui poussait malgré elle vers la cravache.
Il s’arrêta net.
« Tu jouis pas. Pas encore. T’as pas gagné le droit de jouir. »
Il se plaça derrière elle, frotta son gland à l’entrée, très lentement, juste assez pour qu’elle sente la pression sans la pénétration.
« Supplie pour que je te baise comme un objet. Supplie comme la dernière des putes. »
Elle déglutit, la gorge nouée d’excitation et de honte.
« S’il vous plaît Maître… baisez-moi comme un objet… comme une pute… comme un trou qui ne sert qu’à ça… je vous en supplie… remplissez-moi… défoncez-moi… je suis à vous… »
Il entra d’un seul coup, jusqu’à la garde.
Elle hurla de soulagement et de plaisir mêlés.
Il la pilonna sans ménagement, chaque coup de reins faisant claquer ses hanches contre ses fesses déjà rougies. Les attaches grinçaient, la barre d’écartement cognait contre la table, son collier tirait sur sa gorge à chaque mouvement. Il la prenait comme on utilise un jouet, sans caresse, sans ralentissement, uniquement pour sa propre jouissance.
Quand il sentit qu’il allait venir, il se retira d’un coup, contourna la table et empoigna ses cheveux.
« Ouvre. Et garde les yeux sur moi. »
Elle obéit, la bouche grande ouverte, la langue tirée.
Il jouit en jets puissants sur sa langue, sur ses lèvres, sur son menton, quelques giclées atterrissant même sur ses paupières. Il essuya le reste sur ses joues.
« Lèche tout. Chaque goutte. »
Elle le fit, appliquée, les larmes coulant maintenant librement, mélange de mascara qui dégoulinait et de plaisir dégradant.
Il la laissa là, encore attachée, le visage maculé, le sexe béant et palpitant, le corps entier marqué de son écriture.
Il s’assit dans le fauteuil en face, alluma une cigarette, et la regarda longuement.
« Tu restes comme ça jusqu’à ce que je décide que t’as assez payé pour avoir mouillé comme une chienne sans permission. »
Elle ferma les yeux, posa le front contre le cuir de la table, et murmura dans un souffle :
« Merci Maître… »
Et elle resta là, offerte, humiliée, comblée dans sa déchéance choisie.
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Dans la chambre aux lumières tamisées, l’atmosphère était lourde de désir et de tension. Le Maître, grand et imposant, vêtu d’un pantalon de cuir noir et d’une chemise entrouverte qui laissait deviner la puissance de son torse, observait Elise avec un sourire prédateur. Elle était à genoux au milieu de la pièce, nue à l’exception du large collier de cuir qui serrait son cou et de la chaîne fine qui y était attachée. Ses mains étaient liées dans le dos, mais pas trop serrées : juste assez pour lui rappeler qu’elle n’avait plus le contrôle. Ses joues étaient déjà rosies, son souffle un peu court, et entre ses cuisses, une chaleur traîtresse trahissait à quel point elle attendait cette session.
« Regarde-moi, Elise », ordonna-t-il d’une voix basse, autoritaire mais presque caressante. Elle leva les yeux vers lui, et immédiatement une gifle légère, plus humiliante que douloureuse, vint effleurer sa joue. « Non. Les yeux baissés, sauf si je te l’autorise. Tu sais ça, pourtant. » Le rouge lui monta aux pommettes, non pas seulement de la claque, mais de la honte délicieuse de se faire rappeler à l’ordre comme une élève indisciplinée. Son ventre se contracta, et elle sentit une vague de chaleur irradier entre ses jambes. Elle baissa la tête, obéissante.
Il s’approcha, attrapa la chaîne et tira doucement mais fermement pour la faire avancer à quatre pattes jusqu’au pied du lit. « Tu es ma petite chose ce soir, Elise. Rien d’autre. Dis-le. » Sa voix était grave, presque un murmure. Elle déglutit, la gorge sèche d’excitation. « Je… je suis votre petite chose, Maître. Rien d’autre. » Les mots sortirent dans un souffle, et elle sentit son intimité palpiter à l’idée de s’être ainsi réduite, pour lui.
Il la fit se redresser sur les genoux, défit lentement sa ceinture, puis libéra son sexe déjà dur. Sans un mot, il guida sa tête vers lui. Elise ouvrit la bouche avec avidité, prenant son membre aussi profondément qu’elle le pouvait, les yeux mi-clos de plaisir malgré la position soumise. Il grogna de satisfaction, empoigna ses cheveux et imposa un rythme plus rapide, plus profond. Chaque poussée dans sa gorge lui arrachait un petit gémissement étouffé – pas de douleur, mais d’un mélange intense de soumission et de désir brut. Elle sentait son propre corps répondre, ses hanches se tortillant imperceptiblement, cherchant un contact qu’on lui refusait.
Après quelques minutes, il se retira, la laissant haletante, les lèvres gonflées et brillantes. « Debout. » Il la mena jusqu’à la table rembourrée, la pencha en avant et attacha ses chevilles écartées. Ses fesses et son sexe étaient ainsi totalement exposés, offerts. Il prit un marqueur et, avec une lenteur délibérée, écrivit sur sa peau : « Propriété » sur une fesse, « À utiliser » sur l’autre, « Soumise » juste au-dessus de son intimité. Chaque lettre tracée la faisait frissonner ; l’humiliation de porter ces mots sur son corps la faisait mouiller davantage, et elle le savait, il le voyait.
« Regarde comme tu es trempée, Elise », murmura-t-il en passant un doigt entre ses lèvres intimes, sans la pénétrer, juste pour la taquiner. Elle gémit, poussa légèrement les hanches en arrière, suppliante. « Tu aimes quand je te traite comme un objet, n’est-ce pas ? » Elle hocha la tête, incapable de nier. « Oui, Maître… j’aime ça. »
Il prit alors le martinet à fines lanières et commença à la fouetter – pas avec violence extrême, mais avec une régularité qui faisait monter la chaleur sur sa peau. Chaque coup laissait une traînée brûlante, et entre deux impacts, il caressait les marques rougies, alternant douleur et douceur. Elise serrait les dents, mais ses gémissements étaient plus de plaisir que de souffrance : chaque claquement semblait résonner directement dans son bas-ventre, amplifiant son excitation jusqu’à la rendre presque insupportable.
Quand il jugea sa peau suffisamment marquée et sensible, il posa le martinet et se plaça derrière elle. D’un seul mouvement fluide et puissant, il la pénétra profondément. Elise laissa échapper un cri rauque de soulagement et de plaisir. Il la prit avec force, ses mains agrippant ses hanches, claquant contre ses fesses rougies à chaque poussée. Le mélange de la brûlure sur sa peau et de la plénitude en elle la faisait trembler ; elle sentait l’orgasme monter, mais il ralentissait exprès dès qu’elle se crispait trop, la maintenant au bord.
« Pas encore, petite chose. Tu jouiras quand je te le dirai. » Il accéléra à nouveau, la pilonnant sans retenue, et elle se perdit dans la sensation d’être complètement possédée, utilisée, désirée dans sa soumission la plus totale.
Après l’avoir prise longuement ainsi, il la détacha, la fit pivoter et s’assit au bord du lit. « À genoux. » Elise s’agenouilla immédiatement entre ses jambes, le regard brillant d’un mélange d’épuisement et d’avidité. Il reprit ses cheveux en main et guida sa bouche sur lui, imposant un rythme plus lent cette fois, savourant ses lèvres, sa langue, ses petits gémissements vibrants autour de son sexe.
Il sentait la montée finale. « Regarde-moi », ordonna-t-il soudain. Elle leva les yeux vers lui, soumise, offerte, les pupilles dilatées de désir. Il se raidit, grogna profondément et se libéra dans sa bouche en longues pulsations chaudes. Elise avala avec docilité, sans détourner le regard, un frisson de plaisir la traversant à l’idée d’avoir reçu jusqu’au bout son cadeau.
Quand il se retira, il caressa doucement sa joue rougie, presque tendrement. « Bonne fille », murmura-t-il. Elise, encore à genoux, le souffle court, sentit une vague de chaleur et de paix l’envahir. L’humiliation, la douleur légère, le plaisir intense… tout se mélangeait en une seule sensation : celle d’appartenir totalement, et d’en être profondément comblée.
Elle posa sa tête contre sa cuisse, et il passa une main dans ses cheveux emmêlés. La session était terminée, mais le lien, lui, était plus fort que jamais.
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