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AniMal

Homme Dominateur. Vit à Avignon, Provence-Alpes-Côte d'Azur, France. 39 ans.
La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le Il y a 5 heure(s)
Mélie & des limites   Je crois que de voir son visage dans un pâle rayon de soleil, alors que cette rencontre n’aurait jamais dû avoir lieu, me rend l’instant bien plus savoureux.   « Retire ta culotte et pose la sur la table - C’est tellement cliché, je suis très déçue. - C’est toi le cliché, de la soumise qui va se perdre et jouir de sa perte ».   Alysse me sourit, elle apprécie comme moi beaucoup notre jeux de verbe. Cette petite chienne a énormément d’esprit et de caractère et cela m’avait tout de suite plu. Les oiseaux pépient et je sais que dans sa tête et dans son ventre, il y a les mêmes gazouillements. Elle ne sait pas ce qui l’attend.   La terrasse est presque vide, il n’y a qu’un autre couple et un homme seul, à trois tables de nous, derrière elle. Nous sommes en bord de route, ce qui n’est pas très agréable pour une rencontre romantique. Mais notre rendez-vous n’est pas prévu pour être d’une tonalité spécialement romantique. Elle porte une robe rouge sombre qui compresse sa poitrine en une promesse contenue. Elle tourne la tête en direction de l’entrée du bar.   « Inutile de penser aller dans les toilettes pour enlever ta culotte. Qui n’est d’ailleurs pas un string, je l’espère pour toi. - Comment ça ? Je t’avais dit que tu ne choisirais pas comment je devais m’habiller, tu as déjà oublié ? - Plus une. - Plus une quoi ? »   Sans expression, je sors un petit carnet rouge de ma poche et le pose sur la table, à côté de mon café. Elle comprend, évidemment. Dans ce carnet, elle sait que je note ses provocations, insubordinations et manquements à nos règles.   « Comme tu l’as vu, il y a un homme seul assis derrière toi. Ne te retourne pas. Il te regarde peut-être. Tu vas retirer ta culotte ici, et la poser de mon côté de la table, sur mon carnet ».   Alysse rougit et descend sa main vers sa cuisse qu’elle relève en tentant d’être discrète. La pute en elle s’exécute sans me quitter du regard. Le duel est lancé. Après pratiquement un an de discussion épistolaires et par téléphone. Ce duel est extrêmement prometteur. Fièrement, je la regarde faire. Son tanga blanc en dentelle est désormais devant moi, comme demandé. Je le prends à la main, me lève et me dirige vers le bar. Je sais son étonnement, et je jubile.   Deux minutes après, je reviens, sa culotte visqueuse de mon sperme, et la dépose devant elle.   « Je viens d’éjaculer dans ta culotte de sale petite pute à foutre. Tu vas la prendre dans ta main, et laper mon sperme, une fois. Puis tu vas la remettre ».   Son sourire en dit long. Elle passe ses doigts autour, très lentement, comme par provocation, les referme sur son tanga souillé, puis le porte à sa bouche en prenant soin de bien me montrer sa petite langue en sortir. Alysse lape.   « Tu as léché le tissu, pas mon sperme ».   Mais quand sa langue sort de nouveau d’entre ses lèvres, je ne peux que constater la gelée blanchâtre exhibée avec triomphalisme. « Comme tu m’as sous-estimée, tu vas devoir accepter que j’aille l’enfiler aux toilettes, me nargue-t-elle. - Il est toujours rassurant de voir une brat brater. Si tu fais cela, ce que j’autorise, alors il y aura une condition non négociable : tu devras franchir une de tes limites avec moi avant ton départ ».   Alysse me fusille du regard, regarde à sa droite, à sa gauche, puis derrière elle. Et en moins de temps qu’il n’en faut pour que je le réalise, le tanga est déjà au-dessus de ses genoux, caché par la robe retournée à sa position initiale. Je sais cependant qu’elle n’a pu la monter beaucoup plus haut.   « On est d’accord que si je t’ordonne de te lever maintenant, il y a des chances que ton tanga apparaisse sur tes cuisses ? - On est d’accord que je vais pas faire tout ce que tu dis ? - Il y a quelque chose qui te fait plus mouiller que d’être une esclave ? - ... »   Je compte intérieurement 5 secondes en la fixant avec l’air le plus doux et compréhensif dont je sois capable. Puis, en haussant le volume ostensiblement : « Lève-toi, pute à foutre ».   Alysse, pourtant tellement bravache, s’empourpre. Ses joues assez dodues se voilent d’une teinte fraise ravissante.   Mais une fois debout, regard vainqueur tombant vers moi, je comprends. Durant notre bref échange, elle a dû réussir à remonter légèrement la culotte sur ses cuisses de putain. Cependant, j’observe bien un pli sur sa robe qui me semble être l’emplacement du sous-vêtement agrémenté de mon jus gluant, un peu au-dessus de la mi-cuisse. Ce qui l’avait empourprée n’était donc que ma voix la traitant de pute à foutre suffisamment fort pour être entendue par les trois autres personnes de la terrasse.   « Bon, tu vas me faire rester là à bourgeonner comme les fleurs encore longtemps ? »   Je range mon carnet. Je sors un billet de 5 euros. Puis je me questionne : « vaut-il mieux laisser ce billet, pour un total de 3.90, avec donc un petit pourboire de 25 % de l’addition, ou pour la faire galérer un peu plus, vérifier si j’ai la monnaie, en passant donc pour un mesquin ? » Le temps de me poser le problème en ces termes, j’ai ma réponse.   Je range donc le billet de cinq euros dans ma poche, puis je sors quelques pièces. Je les compte. Je dépose l’appoint plus un euro. Alysse observe mon manège, l’air interdit. Je me lève, et je lui prends la main gauche pour me glisser derrière elle, ma queue logée contre son cul, entre ses deux hémisphères.   « Hum, je te fais tenir le cap, je vois… - Oui, melie, ma putain. Mais remonte ce tanga, je veux que mon foutre te colle à la vulve »   Et je passe rapidement les doigts sous sa jupe pour constater que sa culotte était bien là où je le supposais. En la remontant, péniblement il faut l’admettre, la robe suit. Alysse s’empresse de la tirer et nos deux mouvements s’annulent : système à l’équilibre. Ni fait, ni à faire.   « Je t’avais bien dit que je n’avais aucune espèce de pudeur, traînée. - Oui, et moi je t’avais dit que j’étais qu’un petit chaton. - Tourne-toi vers ton Maître, petite chatte. - Tu n’es pas mon Maître ! - Pas encore. Mais comme tu veux connaître la sensation de ma langue dans ta bouche, tu vas devoir te tourner ».   Alysse, qui n’est pas encore « mélie », le nom de soumise que je lui ai choisie, repousse mes mains et se tourne vers moi en soufflant « Vite, je commence à être gênée ici ».   Mon visage s’approche du sien, noyé dans des cheveux incroyablement frisés et longs comme une cataracte dansante. Doigts refermés sur nuque, d’abord tendrement, puis avec force. Langue va laper avec une insultante lenteur sa bouche qui s’entrouvre sans jamais connaître ce que je lui avais promis.   En réalité, j’ai une envie terrible d’investir l’intérieur de sa bouche, d’infiltrer ses lèvres, et que ma langue aille danser avec la sienne. Mais mon plaisir passera toujours après :   Petit un : l’assurance enivrante pour elle de se savoir inférieure en force mentale et physique. Petit deux : le contrôle à exercer.   Alysse est déjà grande au naturel, mais comme elle a décidé de mettre le paquet, elle a enfilé ses bottines à talons et arrive ainsi à ma hauteur, ce qui lui donne une stature certaine.   Nous marchons dans le soleil des petites ruelles pavées te je me délecte du cloc cloc de ses talons : je sais que le corps qu’ils charrient est bouillant de désirs. La rue est déserte, mais pas très longue, elle vire à droite à vingt mètres environ.   « Colle-toi dos au mur, sale pute en chaleur »   Elle tourne vers moi son visage amusé plein de morgue.   « En chaleur, c’est certain. Pute ? Pas encore... »   Je fais glisser mes ongles sur sa main et lui attrape le poignet en tirant sèchement dessus. Ses yeux me défient de plus belle. Mon crachat l’atteint au visage juste au coin de la bouche.   « Si. Tu n’es qu’une pute entre mes doigts. - Je crois que tu as raison… »   Elle recule comme je le lui ai demandé tout en léchant ma bave de sa petite langue rose. Mes pouces et index saisissent ses tétons à travers la robe. Elle ne porte pas de soutien-gorge, comme exigé. J’écrase ses mamelons en les tordant vers l’intérieur avec la volonté marquée de faire le plus mal possible. Son regard part vers le ciel comme une partie de son énergie. Alysse chancelle presque. Mais elle est résistante.   J’enserre sa vulve d’une main, sous la robe et une gifle terrible s’abat sur elle. L’assurance a quitté sa face.   « Je ne t’ai pas autorisée à lécher ma bave, sale traînée ».   Sa culotte est gorgée de mouille, ses cuisses brûlantes. Je reprends ses tétons, encore gonflés, et les pince cette fois-ci avec mes ongles tout en les tirant vers le haut. Elle étouffe un gémissement et tourne la tête vers le bout de la rue : un couple vient d’apparaître. Il marche vers nous main dans la main.   « Si tu bouges… Tu devras dire à voix haute en passant devant eux que tu veux avoir mon sperme sur tout le visage, et si tu essaies de partir de l’autre côté, tu partiras de notre rendez-vous avez des marques durables. Reste là, à subir.   - ... »   Derrière ses grandes lunettes dorées, son regard est un banquet pour moi : j’y lis de l’excitation, de la peur, le désir de rébellion, ainsi que les besoin d’abandon et de reptation qui la caractérisent.   Le couple semble avoir entre 30 et 40 ans environ. La femme parle dans un téléphone collé à ses beaux cheveux blonds et le mec ne se prive pas pour regarder dans notre direction. Mon corps s’interpose afin de masquer celui d’Alysse qui en semble soulagée un bref instant : le soulagement cesse avec ma main qui sort son sein droit de la robe.   « Ça va pas ! - Tu vas fermer ta bouche de trou à jus. Je ne veux entendre aucun son, aucune réaction. Rien ».   Son téton gauche subit ce que mes doigts n’ont jamais infligé à ce niveau-là d’intensité. Il est un cafard que je veux exploser après l’avoir fait souffrir. Son corps tout entier se dégonfle, comme s’il se vidait par ce téton percé. Je dois la rattraper par les bras.   Ils sont à trois mètres, je les entends, sans rien voir. La conversation téléphonique a cessé ou s’est interrompue face à notre spectacle.   La main gauche d’Alysse monte par réflexe sur son sein malheureux. Je me demande si c’est la pudeur ou la douleur qui dirige ce bras. Quoi qu’il en soit :   « Perdu.  - … ».   Nous sentons le poids de leurs regards et c’est comme être l’œuvre et l’artiste en même temps, ou plutôt ce que ressent le cuisinier qui laissant le convive goûter son plat lors de la cuisson, observe avec ravissement l’effet de son travail sur les sens de son hôte.   Mes doigts abaissent sa culotte en la faisant craquer et forcent l’entrée de sa vulve. Elle est inondée. Le public est à quatre pas de nous environ lorsque je commence à branler Alysse, dont la cavité vaginale m’est totalement ouverte et offerte. Elle bascule les hanches vers moi pour s’offrir un peu mieux. Sa langue dépasse de sa bouche comme un clitoris gonflé.   « Rentre ta langue, traînée ».   Une claque tonitruante lui envoie la tête sur le côté droit. Les pas s’arrêtent. Ils se retournent, c’est certain. Nous nous embrassons. Le public reprend sa marche.   « Tu vas crier ‘Je veux être moins que tu pute’. Obéis, sale chienne ».   J’accompagne mon ordre d’une pression du bout des doigts sur la muqueuse dure et gonflée de son vagin, en pleine zone du point G. Ses cuisses s’écartent et ses genoux fléchissent. Elle s’exécute merveilleusement, avec des gémissements à ployer le monde : « Je VEUX être moins QUE ta PUte !!».   Les pas s’éloignent et nous entendons d’une voix féminine , une sorte de couronnement : « Tarés de pervers ».   « J’ai… J’ai besoin de ta queue… Maintenant… - Tu rêves, sale traînée lubrique ».   Mes doigts la crochètent par le palais et l’invitent à me suivre comme une esclave. Je lui rappelle que sa culotte n’est pas remontée.   « Je suis prête à tout pour que tu me prennes là et que tu me baises comme la pute à sperme que je suis. - Tu fais exprès de réemployer mes expressions ? - Je suis entièrement à toi…   - C’est une réponse suffisante ».   *   Nous n’avons qu’à marcher 5 min pour retourner à ma voiture. Avant de la laisser entrer, je tiens à vérifier que son état d’excitation n’est pas trop redescendu. Mes trois phalanges en sont témoins.   « Tu t’arrêtes jamais de tremper, toi. - Peut-être que ça fait deux mois que tu me conditionnes pour ça... - Je vais t’amener quelque part pour te frapper, te baiser et te souiller. - J’ai peut-être eu une extrasystole en entendant ça. Tu sais me mettre en appétit. - Branle-toi sur la route. Si tu jouis, je ne te baiserai pas ».   *   Nous nous arrêtons après avoir pris plusieurs petits chemins dans la campagne. Un taillis de roseaux nous masque du chemin communal déjà très peu emprunté. Nous n’avons croisé aucune voiture depuis près de cinq minutes. La mienne est enfouie derrière des cèdres à quinze mètres du chemin de terre et de cailloux, par delà les frondaisons, les taillis, encadrés de champs qui semblent en jachère à l’œil non expérimenté qui est le mien.   Il ne fait pas très chaud, 16 ou 17°C tout au plus, mais j’estime cette température idéale. Comme le lieu. Idéale comme la soumise à éduquer qui sort ses jambes de ma voiture. Il me semble qu’elle feint d’admirer le décor pourtant quelconque pour, symboliquement, m’inviter à faire moi-même le tour de la véhicule. À faire moi-même le chemin qui nous sépare. Ou bien est-ce qu’elle fixe ce lieu dans son esprit ? Celui de sa déchéance ? À moins encore qu’elle n’observe le ballet étrange des étourneaux, nombreux et un peu fous dans le ciel. Un vent lancinant, pénible, fléchit et tourmente la nature.   « Viens ici, sale petite pute. - Bien, Maître. - Remonte ta robe sur tes hanches et assieds-toi sur le capot. - Hum… C’est encore chaud… - Comme tu es encore trempée. - Bien plus que trempée. Je n’en peux plus. - Tu connais les fessées, les gifles, le martinet, la cravache, la badine, mais tu ne connais pas le fouet. Tu n’as pas idée de la puissance des impacts auquel on arrive facilement. - J’ai envie… et besoin d’avoir mal... - Tu as 5 fautes de catégorie 3 à expier. Et le reste est consigné sur ta page de mon carnet rouge. Celle au nom de « mélie ». Tu vas remonter encore plus ta robe, je veux qu’elle écrase tes seins jusqu’au dessus des mamelons. Tu vas t’accouder en arrière en descendant ton dos sur le capot. Comme si tu étais à la plage à contempler la mer. Écarte ensuite tes cuisses pour offrir ta vulve à mon regard. Tu vas devoir te contrôler : chaque fois que tes cuisses se refermeront, ce sera une faute de catégorie 1 ».   Je n’arrive pas bien à lire son expression. Est-ce de l’amusement, de la peur, du contentement ? Un savant cocktail de ces émotions contrastées ?   Je recule, bras tendu, fouet lâche comme une branche molle de saule pleureur, afin de juger de la distance d’impact. Je crains pour ma voiture de laisser des marques et sur ses cuisses de ne pas en faire assez.   Je foule les herbes hautes pour me trouver aligné avec les phares et ses genoux. Les brins terminaux lui survolent la chair des cuisses, la lèchent, l’explorent avec douceur et lenteur, avec tendresse.   La chienne mélie ronronne sur mon capot. Mon fouet claque dans l’air. Elle lève la tête. Elle comprend la volonté d’effet de style et me sourit.   « Ferme tes yeux, tu vas savourer. Si tu as trop mal, tu n’as pas le droit de crier mais tu peux dire ‘Merci’, et si tu veux m’indiquer que ton seuil de douleur est atteint : ‘Merci, Maître’. C’est compris, petite chose ? »   Je n’attends pas sa réponse, et pour tester sa compréhension, je la fouette en translation et de haut en bas par dessus mon épaule. Certains l’appellent le Cattleman’s crack, ou simplement coup rabattu. C’est une des mouvements qui font le plus mal. Elle serre les dents. Je recommence sans lui laisser de répit. « Merci ! ». Une troisième fois. « Merci M… ! »   Sa cuisses est marquée, rouge, rugueuse, la chair épaissit déjà. Je la pénètre de nouveau du majeur et de l’annulaire. Elle remonte ses jambe et tend son bassin pour en profiter encore plus. J’estime son orgasme à quelques minutes de pénétration tout au plus. Ses cuisses se ferment sur ma main pour augmenter ses sensations.   « Je veux… que tu me prennes… - C’est toujours touchant les petites exigences des soumises. Faute de catégorie 1 ».   Deux gifles aller-retour lui font valdinguer le visage de gauche et droite. C’est un geste compliqué, l’aller-retour. Le coup donné du dos de la main droite, sur la joue droite, réclame de la maîtrise à cause des têtes des métacarpiens qui peuvent faire bien plus mal que voulu. Car, si les deux dernières phalanges des doigts sont parfaites pour fouetter un cul, pour le retour de gifle en revanche, elles ne sont pas très adaptées. Le dos de la main, lui, offre une plus grande surface d’impact et claque bien mieux, mais il est osseux. Le tout est d’avoir une belle souplesse du poignet, c’est lui qui va donner la bonne inertie au coup.   « Remplis moi de ta queue… S’il te plaît… »   Qu’est-ce qu’elle supplie et gémit bien, cette putain. Je lui crache dessus en roulant au préalable ma salive au creux de ma langue pour en avoir une quantité satisfaisante.   « Écrase tes seins et ton ventre sur mon capot, cambre toi et tend bien ta croupe de traînée. Si tu es assez vaillante, tu sentiras ma queue te récompenser. Et peut-être mon foutre. Mais je te rappelle que tu as quelque chose à accomplir. Retire ta robe. Et branle-toi, une fois en bonne position. - Bien, Maître… »   Sa bouche s’est ouverte à l’évocation de ce qu’elle avait réaliser, mais l’appel de son vagin est trop fort et impérieux. Son cerveau est à cet instant presque entièrement piloté par sa recherche de sensations.   Je reprends ma position, bras tendu. Les brins de la houppe vont effleurer ses doigts qui entrent et sortent d’un orifice plein de liquide visqueux blanchâtre. On croirait presque du sperme.   « Tu as sali mon fouet, sale chienne ».   Il claque sur sa cuisse gauche, suivant un mouvement latéral. Elle ne s’attendait pas à un impact ici. Deux fois. Je symétrise. Sa tête se lève vers le ciel par réflexe. J’aurais aimé voir son expression. Après les quatre coups, elle enfouit son visage entre ses bras accoudés.   De nouveau je fais danser les brins sur le creux de son dos, puis les lanières tressées, plus dures, au creux des hanches, tout en me rapprochant doucement, pour qu’elle ne s’en doute de rien.   Majeur et annulaire violent, par surprise, sa chatte béante. Elle sursaute, puis se relâche.   « C’est trop bon… Continue s’il te plaît… »   Ma petite chienne mélie ondule, gémit en cherchant son plaisir sur mes doigts. Plaisir que je ne compte pas lui offrir. Je me retire.   « Je veux entendre la longue litanie de ce que tu es. Pour chaque impact, un nom qui te caractérise. Si tu te répètes, je lâche un coup qui te fera tomber à genoux. Si tu te répètes trois fois, alors je ne te baiserai pas et tu n’auras pas le droit de jouir. - Mais, si je… - Tais-toi, trou à jus. Tu obéis, c’est tout ».   Le nœud qui termine la poignée du fouet va lui caresser le dos, en partant des omoplates et serpentant le long de la colonne vertébrale, jusqu’à remonter avec langueur la courbure de son cul pour aller provoquer l’antre imbibé de ses lèvres.   « Hmmm, ne va pas me dire que je salis ton fouet, tu le fais exprès là… - Oui ».   Rendu à bonne distance, je lacère son cul, de nouveau de quatre coups, en latéral, deux de chaque côté, avec les brins du bout du fouet. Je lui laisse le temps à chaque impact :   Shlac ! « Hmm ! Je suis ta pute ».   Shlac !   « Je suis une traînée ! ».   Shlac !   « Mmm, je suis ta chienne… »   Shlac !   « Han, putain… Je suis… ta petite chienne lubrique…  - Je ne compterai ici qu’une seule répétition. - Quoi ?? Mais, je… »   J’ai remarqué ses tremblements à partir du deuxième coup de la série. Du haut du talon jusqu’aux cuisses, son corps grésille. L’impact suivant est lâché presque à pleine puissance, de l’arrière de mon épaule sur le haut de son cul, dont je visais d’ailleurs plutôt le galbe. Ce petit raté de cible augmente sa douleur et son corps s’affaisse. Elle glisse sur le capot de la voiture vers le sol. Je décide d’en profiter :   « Tais-toi, sale putain, et remonte en position ».   J’avance de quelques centimètres afin que la partie qui la fouette ne soit plus les brins, mais le bout de la lanière tressée, ce qui sera beaucoup plus douloureux.   CLAC !   Sa chair rougit à vue d’oeil. Elle a besoin de plus en plus de temps avant de pouvoir parler. Elle doit serrer les dents et se contenir tant qu’elle peut.   « HAN !… Merci… Je… suis ton sac à jus… Baise-moi… »   CLAC !   « M… Merci… M… Je suis… votre chose… »   Elle n’en pleut plus. Le contraste entre ses cuisses, son cul et le reste de son corps est saisissant. Ma queue est d’une telle raideur qu’elle me fait mal. Je suppute qu’un nouveau coup la ferait s’effondrer. La perspective est bandante, mais je préfère cueillir le fruit, mûr à point. Je vais passer la lanière du fouet autour de son cou, et la tiens ainsi de la main gauche. L’autre effleure la peau gonflée de ses cuisses et de ses fesses : brûlante.   Mon gland, épais comme le nœud noir du fouet, ouvre ses lèvres qui m’aspirent la queue sans que je m’en rende compte.   Comme attendu, son orgasme la secoue en un temps vraisemblablement inférieur à deux minutes de pénétration. Mon sexe est presque aussi rouge que son cul, mes veines prêtes à éclater, le gland dilaté comme rarement. J’ai envie de jouir, mais aussi de pisser : les deux besoins physiques se contredisent et jouent à une sorte de douloureux bras de fer entre ma vessie et l’arrière du scrotum.   « Tu devais accomplir quelque chose, tu te souviens ? - Je sais juste que… j’ai encore envie… - Ah, mélie… toujours remplie. Ça t’irait bien. Mais tu dois franchir quelque chose.   - Mais ?! J’ai remonté ma culotte tout à l’heure, c’est injuste… Je veux ta queue… - Ce n’est pas toi qui décides de ce qui est juste. Tu es ma pute. Une faute de catégorie 1 c’est trois vrais coups de fouet. Cinq de catégorie 3, je te laisse calculer. C’est au cube ».   3*3*3*5 = 135. Cent-trente-cinq coups de fouet en cuir d’un mètre vingt, un mètre cinquante si on compte la poignée, c’est beaucoup trop. Même pour une petite maso comme melie. J’observe le manège du calcul dans son esprit, les émotions contenues mais diverses qui le traversent, puis, quand j’estime qu’il faut administrer le coup de grâce, mes lèvres se recourbent légèrement.   Je dépose alors, avec une minutie d’architecte, mon fouet au sol, en long, comme une barrière entre elle et moi.   « Viens, sale pute, viens que je te souille. À quatre pattes ». FIN
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Par : le 01/01/26
  « Salut, chéri. - Heu… ça va ? Tu m’as jamais appelé 'chéri'. - T’es quand même mon chéri ».   Il avait gardé les yeux collés à sa tablette, comme tous les soirs. Océane s’approcha de lui, assez excitée. Elle portait une jupe crème très courte, des bas de même couleur et une veste en cuir marron achetée récemment. Elle avait changé de parfum. Océane lui déposa un doux baiser sur la joue, un peu collant, ce qui aurait dû être causé par son gloss.   « Je te plais toujours ? - ... - Je te plais toujours ? - Hein ? Mais bien sûr, pourquoi ? - Un jour, j’aimerai que tu me prennes d’un coup quand je rentre... - Coquine ! - J’ai un drôle de goût dans la bouche... - Tu veux me sucer ? »   Océane se mit à genoux doucement, puis défit le pantalon de Max et le prit en bouche sans le quitter des yeux. Elle s’appliqua à le sucer du mieux qu’elle ne l’avait jamais fait. Il jouit en quelques minutes seulement. Elle avala tout le sperme, se leva, puis fila dans la douche. Max se trouva bien chanceux.                                                                         *     Cette fois-ci, Océane avait du sperme dans sa culotte et qui coulait de sa vulve. Max était sur sa tablette. Elle avait terriblement envie de se mettre en face de lui et de se toucher comme la grosse pute en chaleur qu’elle était. Mais elle n’osa pas.   « Coucou, chéri. - ... »   Elle s’adossa contre le mur du couloir, écarta ses cuisses et plaque la paume de sa main contre son mont de Vénus, à travers son jean, pressant bien la couture contre le petit abri de son clitoris. Elle avait encore tellement envie de se faire remplir d’un bonne queue… Celle de Max n’était pas si mal.   Son téléphone vibra. Océane comprit immédiatement de qui ça venait. Il n’avait pourtant pas le droit de lui écrire à cette heure-là. L’excitation retomba nette. Elle prit son téléphone. C’était bien Lui.   « Sale truie. Tu dois t’afficher, pas te branler aux chiottes ».   Comment avait-il deviné aussi facilement ? Océane sentit le désir monter de ses pieds à son ventre comme une langue infernale. Sa volonté s’effaça et elle se dirigea dans le salon, talons cliquetants contre le carrelage. Ses doigts fins glissèrent sur les épaules et la nuque de Max, qui avait le visage planté dans sa tablette.   « Mon chéri, j’ai trop envie de toi… - Ah mais attends je suis à une super table là ! »   Elle enleva son jean sans le quitter des yeux, puis se mit à ses genoux, une main dans sa culotte, trempée de mouille et de foutre. Elle défit la braguette de Max et enroula sa langue autour du sexe encore flaccide de son chéri. Le jus de son amant dégorgeait de sa petite chatte. Elle changea de main pour que leurs deux spermes se mélangent et qu’elle puisse lécher les deux en même temps. Dire qu’il ne se doutait d’absolument rien…                                                                       *   Primal y était allé fort sur ses fesses. À coups de badine, il lui avait laissé une espèce de quadrillage étrange sans lignes parallèles. Le retour dans le bus avait été douloureux pour Océane. Ces marques allaient tenir plusieurs jours. Elle en avait le ventre noué rien que d’y penser. Sucer Max avec du sperme en bouche, c’était une chose, mais se traîner dans l’appartement avec un cul au brasero, c’était d’un autre niveau. Une étape venait d’être franchie. Et elle en trempait son string.   Un homme d’une cinquantaine d’années, plutôt pas mal, la reluquait avec insistance. Il était brun avec un pardessus bleu canard, et relevait le nez de son smartphone régulièrement vers Océane, de plus en plus excitée par la situation : elle sortait d’une séance d’impacts à coups de badine, de domination mentale, se trouvait sous le regard gorgé de désir d’un homme mûr et allait rentrer chez elle, exposer son corps de putain infidèle à son « chéri ».   Elle était si trempée, si chienne, qu’elle se fit la réflexion que si le quinqua lui adressait la parole… Elle se débrouillerait pour lui faire comprendre qu’elle était prête à tout pour une queue. En avait-il une belle ? Elle regarda son entre-jambe. Impossible de savoir. Dommage qu’il ne se livre pas à du manspreading… Elle crevait de glisser une main dans son short…   L’homme lui avait jeté un ultime regard au moment de descendre du bus, un arrêt avant le sien. « Minable, bite molle », avait-elle pensé. Sur le trajet jusqu’à son appartement, elle regardait les hommes en se posant cette question : « Si j’étais forcée de coucher avec deux d’entre eux, lesquels je choisirais ? ». En vérité, elle les aurait tous pris. Chaque pas qu’elle faisait était une marche montant la tour d’un désir qui devenait une torture. Dans son short pourtant serré, ses lèvres béaient de désir insatisfait. Primal avait refusé de la baiser, ce salaud. Elle craignit à ce moment-là qu’il envisageât de reproduire ce schéma souvent.                                                                         *   Max ne s’était rendu compte de rien, comme à son habitude. Il ne remarquait même pas quand elle se faisait couper les cheveux, ni quand elle changeait de parfum. Cette quatrième semaine du « projet », elle était rentrée chez elle avec des écrits sur le corps : « Pute à jus, trou à sperme » et des flèches dirigées vers sa chatte son trou du cul. Primal lui avait craché au visage, l’avait doigtée, pénétrée avec sa queue, mais sans la laisser jouir. Il lui avait ensuite ordonné de ne pas se laver pendant 24h.   Le retour à la maison avait été encore plus cuisant que la semaine d’avant. Juste avant d’arriver chez elle, un sms avait fait vibrer son téléphone : « Tu vas te branler comme une putain contre ta porte d’entrée, côté cage d’escalier. Je veux une photo pour preuve. Interdiction de jouir ». La photo envoyée, avec ses doigts plein de mouille à l’image, son téléphone vibra encore : « Tu vas entrer et si Max joue au poker, tu vas lui dire que t’as envie de sa queue ».   La cervelle d’Océane vrilla. Son ventre était à deux doigts d’exploser. Il n’y avait que peu de chances que Max acceptât de la baiser s’il jouait effectivement au poker, mais savait-on jamais ? Les risques devenaient gigantesques.   C’était trop. Elle prit la décision de mentir à Primal. Il ne le saurait jamais de toute façon…   Océane poussa la porte de chez elle lentement. Un éclair d’angoisse la traversa : et si Max avait décidé, pour la satisfaire, de l’attendre derrière pour la baiser à peine entrée ? Il verrait alors à coup sûr les mots au marqueur sur son cul ! Elle se sentit piégée. Mais… n’était-ce pas ce qu’elle cherchait, finalement ?   Il était bien sur sa tablette, sur le canapé. En pleine partie de poker. Océane l’embrassa sur la joue avec le double soulagement de constater qu’il ne l’attendait pas pour la baiser, et par la décision qu’elle avait prise de ne pas céder à la demande de Primal.   « Bonne journée, mon chéri ? - Excellente, j’en suis à 230€ en seulement 2h ! - T’es trop fort. Tu sais… c’est excitant de savoir que t’es un prédateur ! - Ah oui ? - J’ai… envie de ta queue ».   Elle l’avait dit ! Elle ne l’avait même pas voulu, c’était sorti comme ça, tout seul. La honte et l’embarras s’emparèrent de son visage.   « Oui, promis mais après, moi aussi j’ai envie de toi. Surtout après avoir tondu cinq pigeons ! ».   Océane fila dans le couloir en tentant de garder sa contenance. Qu’est-ce qu’il lui avait pris ? Elle se laissa choir en arrière contre le mur en voyant dans son esprit ce qu’il se serait passé si Max avait posé sa tablette et l’avait dévêtue… Elle était habillée comme une femelle en chasse : mini jupe volant grise ornée de dentelle, bas noirs, petit haut blanc au travers duquel elle voyait ses tétons pointer. L’envie de se toucher se fit trop forte. Elle écarta ses jambes et passa sa main dans sa culotte. Ses lèvres tièdes et molles aspirèrent sa doigts. L’excitation monta à un tel niveau qu’elle s’entendit gémir.   « Ça va ? Tu t’es fait mal ? - Non, non t’inquiète, je me suis cogné le pied sur le meuble du couloir ».   Le besoin de jouir la conduisit dans la salle de bain. Pour jouer le jeu, elle laissa la porte ouverte. Les inscriptions « Pute à jus » et « Trou à sperme » ainsi que les flèches dirigées vers ses orifices, la firent monter encore un peu plus. Elle se surprit à prononcer distinctement « Je suis qu’une chienne à foutre » juste avant de jouir.   Dans la douche, Océane se rappela qu’elle ne devait pas effacer les marques et les mots. Ou bien ne devait-elle pas se doucher ? Elle ne savait plus bien ce que Primal avait ordonné… Finalement, prise par le plaisir du savonnage, elle effaça tout, et se rassura en se disant qu’elle avait osé dire à Max « J’ai envie de ta queue ».   Par curiosité, elle voulu vérifier l’ordre de Primal, bien qu’au fond, elle était presque certaine que c’était la douche qui lui avait été interdite. Mais il lui avait signifié oralement. Il y avait par contre un autre message. Sa voûte plantaire lui brûla en le lisant : « Ce soir tu me feras une photo des inscriptions depuis tes toilettes, avant de te coucher, puis demain à midi ».                                                                       *   On ne ment pas à son Dominant. Pute indigne. On ne ment pas à son Dominant. Pute indigne. Les mots raisonnaient dans son esprit et dans son corps. Et d’autres, que Primal lui avait dit avant de lui ordonner de sortir de chez lui : « Tu vois, tu avais peur que je ne te baise plus. Je t’ai bien utilisée ».   Il lui avait pris chacun ses orifices après avoir écrit sur tout son corps ces deux phrases, sur chaque membre ainsi que PUTE sur son front. Primal avait éjaculé sur son visage et barbouillé consciencieusement son foutre sur ses cheveux. Puis il l’avait assise sur les toilettes, mains attachées dans le dos et chevilles liées, pour lui uriner dessus : visage bouche ouverte, et vêtements. Mais tout avait commencé par des gifles sans retenue au visage.   « La prochaine fois que tu me mens, ou me trompes, je marquerai ton corps de moins que rien au couteau, et plus seulement avec un gentil marqueur. C’est compris ? - Oui, Maître. - Tu es quoi ? - Une pute indigne, Maître. - Je te détache et tu vas te branler sous mes yeux pendant que je te filme. - Bien, Maître. - J’aime entendre la majuscule à « Maître » quand tu t’adresses à moi, sale trou à pisse. - Je sais, Maître. J’ai mérité tout ça. J’ai envie de jouir… mmmmmm... - Tu en as le droit, sale truie ».   Ça allait bien trop loin. Mais Océane ne voyait pas comment arrêter. Elle était tellement excitée que… son téléphone vibra. C’était Lui. « Branle toi dans le bus, débrouille toi. Je veux une preuve ». Il était fou… Mais… elle aussi. Malgré son orgasme d’il y a 30 min, malgré l’odeur d’urine qui émanait d’elle, ou plutôt grâce à cette odeur et au sentiment d’humiliation extrême qu’elle éprouvait, son désir n’avait jamais été aussi fort. Elle aurait voulu se mettre à quatre pattes au milieu du bus et servir d’horodatrice pour les queues des usagers. Elle sentait le foutre. Et elle mouillait comme jamais de sa vie entière.   Par contre, Océane ne voyait pas comment se toucher discrètement sans être vue des autres passagers. Elle eut une idée, folle. Elle se leva et se positionna face à la porte vitrée qui donnait sur la route, de trois-quart, offrant son dos et son cul aux gens du bus. Personne ne voyait son visage, ni sa main entrer dans son jean trempé de pisse et de foutre. Enfin, si, les automobilistes qui passaient et qui aurait pu regarder, mais ils ne seraient sans doute pas nombreux. Avec sa main droite, elle parvint à faire la photo exigée par Primal.   L’arrivée chez elle fut une bataille. Elle pensa cent fois s’arrêter dans un hôtel juste pour prendre une douche et se retirer toutes les marques. Mais il aurait fallu acheter de nouveaux vêtements, et jeter les anciens. Il n’y avait pas de bonne solution. Enfin, si… Rentrer chez soi en assumant de vivre ce qu’elle avait exactement voulu vivre et infliger à son fiancé. Ils devaient se marier dans trois mois. Cela semblait moins évident désormais.   La plupart du temps, ses cheveux longs masquaient le « PUTE » à son front, mais Océane eut quand même l’impression que si plusieurs hommes et femmes l’avaient dévisagée après sa descente du bus, c’était sans doute que quelques lettres étaient apparues lors de sa marche. Ou alors, c’était à cause de son maquillage détruit, bien qu’elle en eût un peu effacé les coulures avec un mouchoir. Inexplicablement, elle se sentait fière.   Sur les derniers mètres qui la séparaient de la porte de la porte de son immeuble, les rayons du Soleil frappaient directement sa peau. Elle releva la tête et sourit à l’astre du jour. Le sperme sur son visage, séché, craqua à divers endroits. Sa culotte se gorgea de mouille. Et si Max l’attendait, enfin, derrière la porte pour la baiser ?   Ce ne fut pas le cas. Il lui sembla que ça ne serait d’ailleurs jamais le cas. Il était trop nul pour ça.   « Chéri, je vais direct me laver, je pue trop. - Ah bon ? Pourquoi ? - Je sais pas, les hormones ? -Ah... »   En retirant ses vêtements, Océane ne put s’empêcher de se regarder dans le miroir, comme si elle était au cinéma. L’odeur d’urine empestait dans la salle de bain, sur ses fringues. Elle lança une machine direct, avec sa peau encore toute souillée par le foutre, la pisse et les écritures. Elle luttait contre la pulsion d’ouvrir la porte et de courir se montrer comme ça à Max.   Son con et son anus étaient pareillement ouverts. Son majeur entra sans aucune résistance dans son sphincter qui se contractait en ronronnant presque. Elle se pencha en avant et parvint à se pénétrer du pouce dans le vagin et du majeur dans son anus. Son poignet, quasiment cassé dans cette position, lui faisait mal, mais ça n’était rien par rapport au plaisir qu’elle se donnait.   ON NE MENT PAS À SON DOMINANT   PUTE INDIGNE   ON NE MENT PAS À SON DOMINANT   PUTE INDIGNE   Océane se demandait pourquoi il ne l’avait pas frappée avec sa badine, ni avec sa cravache. Elle aurait tant aimé… L’orgasme qui la saisit lui fit perdre toute force et elle se laissa choir au sol.   Dans le courant de la soirée, Max lui « fit l’amour ». Ça la dégoûta. Un peu plus.                                                                         *   Océane se réveilla au milieu de la nuit : il était 3h16 à son téléphone. Le ventre pétri d’angoisses. Max dormait comme un bébé. Elle se sentait s’échapper à elle-même et ce sentiment était aussi grisant qu’effrayant. Que voulait-elle ? Primal l’avait séduite avec cette histoire de dépravation exhibitionniste et elle aimait exercer un genre de punition sur Max. Punition ? C’était pas le mot. Rien ne clochait vraiment avec Max, juste… Il était trop planplan, pas assez passionné. Rien de méchant. Mais… elle, Océane, avait envie d’être méchante avec lui.   « Je suis une grosse pute, tu le sais ça ? Mon chéri, je me fais ouvrir les trous par un mec, il me remplit de sperme et des fois je t’embrasse et tu as son foutre dans ta bouche, mon chéri. Ta future femme est une sale truie... »   Océane avait parlé à voix haute, avec un volume de conversation normale. Max s’était tourné, et, maintenant sur le dos il dormait toujours.   « Là, je prendrais la queue de n’importe qui dans mon cul et j’aimerai me tartiner la peau de sperme. - Hmm ? - Rien, bébé, je t’aime ».   Elle se branla aussi durement qu’elle put.                                                                       *   Océane sentait que c’était pour aujourd’hui. Le « final » dont Primal lui parlait depuis le départ. C’était les consignes qui lui avaient mis la puce à l’oreille, il y en avait plus que d’ordinaire : il fallait qu’elle fût allée chez le coiffeur le matin et que Max ait remarqué sa nouvelle coupe (lui qui était si peu apte à ce genre d’observations). Primal avait décidé de la coiffure, du salon, et tout était réglé d’avance. Elle devait être entièrement épilée et manucurée. Océane ne put s’empêcher d’estimer la dépense de son Dominant : il y en avait au moins pour 300€, voire beaucoup plus, et juste pour les soins.   Elle avait l’impression de sentir sa présence, son regard pesant et scrutateur posé sur elle en permanence. Qu’avait-il prévu ?   C’était angoissant. Mais tout aussi grisant.   Elle sursauta juste après s’être assise sur le siège de la shampouineuse : un chanson que Primal mettait à chaque fois qu’elle entrait chez lui passait à la radio ou dans la play-list du salon de coiffure : FKA Twigs, 24h dogs. Un hasard ? Pratiquement impossible.   Pendant que les doigts de la coiffeuse lui massaient le cuir chevelu, elle repensait au contraste entre Max qui, depuis que le mariage avait été décidé, semblait partir du principe qu’il n’y avait plus aucun effort à produire, que leur petite vie était réglée, tout étant à sa place, et qu’il n’avait ainsi qu’à sortir sa bite quand il le voulait, et Primal, qui utilisait une grande partie de ses pensées pour faire d’elle sa chose, son « objet sexuel », comme il l’avait promis.   L’eau chaude coula jusque sur la nuque d’Océane. Elle se détendit totalement, écartant ses jambes sans même y penser. Elle se surprit à souhaiter qu’une des coiffeuses s’agenouillât entre ses cuisses pour lui lécher la vulve. Elle s’en mordait la lèvre inférieure.   « Ah, le monsieur qui a payé les soins a laissé un petit paquet pour vous avec un petit mot. Il a l’air de vous gâter, vous avez de la chance ! - C’est vrai… Il me gâte beaucoup ».   Le mot plié était collé sur le paquet, pas plus grand qu’un poing. Cela semblait indiquer qu’il fallait le lire avant. Océane rosit légèrement en en prenant connaissance.   « Me dîtes pas que c’est une bague de mariage ? S’il entre maintenant faire sa demande, je crois que je pleure moi aussi ! - Rassurez-vous, ça n’est pas son genre. Heu, rien à voir, mais je peux aller aux toilettes deux minutes ? - Bien sûr, j’ai terminé de toute manière. Ma collègue vous attend. Prenez le temps qu’il faut ».   C’était un sextoy, un genre d’œuf vibrant avec extension clitoridienne. L’appareil se contrôlait à distance et Océane dut faire une manipulation pour autoriser un certain « MrP01 » à avoir accès à son contrôle. Elle comprit pourquoi il avait exigé qu’elle mît une jupe.   Primal joua finalement assez peu avec le sextoy. Suffisamment pour la faire serrer des cuisses quelques fois, déglutir et craindre le pire, mais, au soulagement ou à la déception d’Océane, il ne poussa pas le bouchon si loin qu’elle put le craindre et le souhaiter en même temps. En fait, son jeu consistait à la faire monter doucement avant de stopper net. Chaque fois il l’amenait un peu plus haut, elle se disait que c’était là, qu’il allait tout envoyer, et puis plus rien pendant 2 min.   Elle était quand même tremblante de désir et sans doute que le tissu de sa jupe n’était pas trempé que par la sueur de ses fesses. Ce qui était terrible, c’est qu’Océane ne pouvait guère remuer les hanches pour accompagner les vibrations de l’intrus dans son vagin : elle aurait pris le risque de se faire capter par la coiffeuse, ou pire, de provoquer un faux mouvement de cette dernière dans ses cheveux ou sur ses oreilles…   La manucure se passait juste à côté, à trois boutiques de là. Primal s’amusa un peu plus fort avec le sextoy. Ça devenait très dur à supporter. Océane était à deux doigts d’avouer la manipulation aux deux employées qui s’occupaient d’elle. Elles étaient jeunes et semblaient bien coquines, ça les aurait sans doute amusées.   Puis elle se rendit au rendez-vous en bus, comme toujours. Cela faisait partie des exigences de Primal. Mais cette fois-ci le lieu avait changé. Ce n’était pas à l’appartement habituel. Elle dut marcher 3 min avec ses hauts talons dans un quartier résidentiel où elle se sentit scrutée encore une fois. Elle trouva la maison. Il y avait trois voitures devant, mais cela ne voulait pas forcément dire que trois personnes l’y attendaient…                                                                       *                                                            Chose promise   Primal l’avait ramenée chez elle, juste devant la porte, jusqu’à son étage. Ce qui n’était jamais arrivé. Elle prenait un risque terrible d’ailleurs, mais n’était-elle pas déjà très au-delà ?   Il la plaqua contre le mur entre les deux portes d’entrée, les doigts de sa main gauche autour de son cou tandis que ceux de sa main droite allèrent la pénétrer tout en frottant la partie antérieure de sa muqueuse vaginale, toute rugueuse, dure et gonflée. Il pressa un peu du bout des doigts, puis effectua des va-et-vient brutaux tout en lui serrant fort le cou. Océane n’en pouvait plus, tenir debout était déjà une épreuve. Elle squirta une grande quantité de liquide sur les doigts de Primal et au sol. Elle n’avait toujours pas joui… C’était la première fois de l’après-midi que Primal la touchait.   « Tu veux ma queue, sale truie en manque de ton Maître ? - J’en peux plus, Maître, je pourrai crier dans la rue que je veux que vous me preniez. - Peut-être que tu devras le faire. Tourne-toi et lève ta robe ».   Elle avait été vêtue en robe de mariée et souillée et baisée par une dizaine d’hommes pendant trois heures. Toujours par trois à la fois, un par orifice. Primal surveillait les expressions d’Océane pour qu’elle ne succombe jamais à l’orgasme. Aussi incroyable que ça l’était, aucun des hommes n’avait désobéi : tous s’arrêtaient de la baiser au signal. Elle avait donc le foutre de dix hommes sur chaque partie de son corps, c’était presque une second peau.   « Voilà, tu es dans ta chrysalide de foutre » avait dit Primal peu avant de la ramener chez elle. Personne ne lui avait pissé sur le corps, seulement dans la bouche et sur la robe, alors étendue au sol, lorsqu’elle même était nue afin de se faire justement recouvrir de sperme.   Elle souffrait de la gorge, à cause des gorges profondes, elle souffrait de la chatte et elle souffrait de l’anus. Les yeux lui piquaient également, à cause du sperme. Sa coiffure, pourtant si magnifique quelques heures plus tôt, ressemblait à celle d’une punk des années 80 qui aurait servi de boule de flipper.   Et pourtant… Elle voulait la queue de son Maître, dans son cul, n’importe où, partout. Elle avait besoin de jouir. Océane écarte ses fesses et le supplia :   « Maître… Je vous en prie… Enculez votre pute à jus, faites-moi ce plaisir et… laissez-moi jouir sur vous, sur votre queue et je… raconterai tout à Max dans les moindres détails. ENCULEZ-MOI ! »   Primal accéda à la requête d’Océane. Mais quelques instants seulement. Il sentait qu’elle allait jouir facilement, peut-être au bout d’une minute de pénétration. Il s’arrêta, se rhabilla, la gifla deux fois sur chaque joue et la dirigea par les cheveux devant sa porte.   Il descendit d’un demi étage et attendit qu’elle ouvre. Elle le fit.   Sur sa peau, sous sa robe blanche qu’elle retira, comme convenu, sous le regard absolument sidéré de Max, était écrit « Putain pour dix hommes », « Pute à dix foutres », « Trou pour 10 queues », et se trouvaient également dix signatures, sur ses seins, son cul, ses cuisses, son ventre, ses bras et son dos. Sur son front comme à d’autres endroits, on pouvait lire « CHOSE PROMISE ».   Océane était également lacérée de coups de badine, de cravache, de fouet et d’étranges marques parallèles effectuées avec des griffes prévues pour les barbecues.   « Putain… Mais… ! - Non, mon chéri… J’ai pas été violée… C’est bien moi la putain… Baise-moi, je t’en prie, baise-moi... »   Elle déposa un préservatif sur la table basse du canapé, entre elle et lui.   « Baise-moi, comme la pute que je suis, s’il te plaît… - Quoi ?? T’as été défoncée par dix hommes et t’as encore envie ? - J’ai pas joui, ils l’ont fait exprès… J’ai mal partout… Dehors, dedans… J’ai besoin, je t’en prie, utilise-moi, prends-moi le plus fort possible : je vais jouir en 1 min… »   Il la fixa quelques instants, sans bouger. Ce qui le fascinait le plus était son maquillage complètement détruit par les larmes, les crachats et le sperme. Le noir et le blanc s’y mêlaient en une apocalypse indescriptible. Son visage se ferma. Océane crut voir comme un éclair rouge dans son regard. Il posa sa main sur le préservatif.   « T’es vraiment… la dernière des putes. - Merci, mon chéri ».                                                                                                                  FIN
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