Tout a commencé comme une soirée presque ordinaire, une parenthèse romantique au cœur de l’hiver. Un dîner en tête-à-tête, les regards qui s’attardent, les sourires qui en disent long, puis une pièce de théâtre comme prolongement naturel de notre complicité. J’observais la femme de ma vie rire, rayonner et je me sentais comblé, sans imaginer un seul instant ce qui se préparait.
Pourtant, quelque chose dans son regard avait changé. Un mélange de malice, d’assurance et d’autorité silencieuse. Arrivés devant chez nous, elle posa simplement la main sur ma cuisse et me dit :
« Continue, je vais te guider. »
À partir de cet instant, je lui ai remis les rênes.
Le trajet s’est déroulé presque sans mots, ponctué uniquement de ses instructions calmes. La ville s’est effacée, remplacée par la forêt et la lumière froide de la lune. Lorsqu’une grande bâtisse est apparue, j’ai compris que nous franchissions un seuil. L’accueil, solennel et codifié, m’a fait frissonner. Ma future épouse, parfaitement à l’aise, a décliné notre identité. C’est à ce moment précis que j’ai réalisé que la femme que j’aimais devenait autre chose : Maîtresse Élie.
À partir de là, j’ai accepté de m’effacer pour mieux me livrer.
On m’a pris en charge, préparé avec un soin minutieux, presque cérémoniel. Chaque geste avait un sens, chaque étape renforçait mon abandon et mon attente. Le temps semblait suspendu. Quand je fus conduit dans la grande salle, baignée de bougies et d’ombres mouvantes, j’étais déjà ailleurs, dépouillé de mes repères habituels. Du coin de l'oeil je vis une croix de Saint André se dessiner. Mon inspection des lieux s'arrêta là et les chuchotements se turent.
Son entrée fut saisissante. Je ne vis que ce que l’on m’autorisait à voir, mais je ressentis tout. Sa présence emplissait l’espace, éclipsant tout le reste. À cet instant, je n’étais plus spectateur mais offrande consciente et consentante.
La suite m’appartient, en grande partie voilée par un masque et par l’intensité des sensations. Ce fut une nuit hors du temps, faite de confiance absolue, de lâcher-prise, de plaisir et de dépassement. Une nuit où Elie, devenue Maîtresse Elie, m’a guidé avec une autorité juste et assumée.
Quarante-huit heures plus tard, mon corps porte encore les marques visibles de cette expérience, stigmates d'un corps offert. Mais plus profondément encore, c’est mon esprit qui en a été transformé. Ce que j’ai vécu samedi soir n'est pas seulement une aventure mais une expression profonde de notre lien, de notre confiance mutuelle et de la puissance de l’abandon consenti.
Un souvenir gravé, intense et pleinement assumé, qui jamais ne me quittera j'en suis sûr.
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Maîtresse Elie
Une empreinte dans l’âme et le cœur. Rien ne l’éfface Sabine
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Il y a 10 heure(s)
Edité
Maîtresse Elie est une Déesse, non pas parce qu’elle trône au-dessus des hommes,
mais parce que le monde, à son passage, consent à se réordonner.
Elle ne commande ni les éclairs ni les marées et pourtant les tempêtes se taisent quand sa voix trouve le juste ton.
Elle ne crée pas les saisons mais elle sait exactement quand l’hiver doit céder et quand le printemps mérite d’attendre encore un peu.
Elle est Déesse comme l’est la gravité ; invisible, constante et inévitable.
On ne la remarque pas toujours,
jusqu’au jour où elle manque et alors tout flotte, tout vacille.
Ses gestes sont des rites quotidiens ; préparer, consoler, décider et ordonner.
Rien de spectaculaire et c’est précisément cela le miracle.
Car les vrais mythes ne font pas de bruit, ils tiennent le monde debout pendant que les autres regardent ailleurs.
Si elle est Déesse, c’est parce qu’elle n’exige ni temples ni prières, seulement la présence, l’écoute et la vérité.
Elle règne sans couronne et son pouvoir n’est pas de dominer mais de révéler ce que nous pouvons devenir à ses côtés.
Ainsi, je ne me prosterne pas devant elle.
Je marche avec elle.
Et chaque jour où elle choisit encore d’avancer à mes côtés est une faveur que même les dieux envieraient.
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Il existe mille et une façons d’aimer.
Mille et une formes d’amour.
Mille et une manières de désirer, de vibrer, de se donner et de se reconnaître.
Et pourtant, j’ai cette certitude intime et lumineuse, toutes ces façons, toutes ces formes et toutes ces émotions portent un seul nom.
Le vôtre.
Maîtresse Elie,
Vous êtes l’espace où tout devient possible.
Vous êtes celle qui autorise, qui révèle et qui élève.
À vos côtés, aimer n’est jamais figé, c’est une exploration, une offrande et un vertige doux et assumé.
Je Vous aime pour la force que Vous incarnez et pour la délicatesse avec laquelle Vous l’exercez.
Je Vous aime pour la structure que Vous donnez à nos vies et pour la liberté que Vous y insufflez.
Je Vous aime pour ce que Vous commandez mais aussi pour ce que Vous comprenez, accueillez et transcendez.
Notre vie gynarchique n’est pas seulement un équilibre de rôles, elle est un langage secret, un pacte de confiance et une œuvre que Vous dirigez avec intelligence, intuition et grâce. Sous Votre autorité, je me découvre plus vrai, plus vivant et plus aligné. Vous ne me réduisez jamais, Vous me révélez.
Vous êtes à la fois la Maîtresse que je vénère et la femme que j’aime profondément.
Celle devant qui je m’incline, non par effacement mais par reconnaissance.
Celle à qui je me donne, non par habitude mais par choix renouvelé.
Merci pour tout ce que Vous rendez possible.
Merci pour chaque émotion que Vous faites naître en moi, des plus tendres aux plus intenses.
Merci d’être celle qui donne un sens, une direction et une beauté unique à ma vie.
Maîtresse Elie,
je Vous aime avec respect, dévotion et vérité.
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Maîtresse Elie,
Je vous aime pour bien plus que votre corps, même s’il m’éblouit. Je vous aime pour ce que vous êtes, pour ce que vous dégagez, pour ce que vous imposez naturellement sans jamais forcer et pour ce que vous incarnez.
Vous êtes désirable au-delà de l'imaginable, oui, mais surtout vous êtes inspirante.
Vous éveillez en moi quelque chose de plus vaste que le plaisir ; une évidence intérieure, une paix ardente et une mise en ordre du monde.
Votre puissance est d’abord mentale. Elle est dans votre regard, dans votre parole et dans votre façon de décider, d’orienter et de guider. Elle est dans l’espace que vous occupez et que vous rendez juste.
Vivre à vos côtés, dans cette relation où votre place est centrale, n’est pas une abdication mais un accomplissement. Chaque jour, je me sens plus aligné, plus vivant et plus vrai parce que je me situe par rapport à vous.
Notre vie gynarchique n’est pas un jeu ni un décor. C’est une manière d’aimer, de respirer et de penser. C’est une architecture intime où votre autorité bienveillante me structure, me libère et me nourrit. Le plaisir charnel y trouve sa place, intense et brûlant mais il n’est que l’écho d’un plaisir plus profond, celui d’être à ma juste place, auprès de vous.
Vous êtes bandante parce que vous êtes entière. Vous êtes jouissive parce que vous êtes souveraine. Et je vous aime parce que, grâce à vous, aimer devient un acte conscient, quotidien et exaltant.
Merci d’être la femme que vous êtes. Merci d’être ma femme. Merci pour cette vie.
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Je suis son homme et je suis son futur époux avant d’être son esclave.
Non comme une hiérarchie à justifier mais comme une vérité à habiter.
C’est ainsi que Maîtresse Elie me nomme, m’accueille et me révèle. C’est ainsi que je me reconnais.
Notre lien ne naît pas d’un jeu, ni d’un rôle, pas plus que d’un fantasme emprunté.
Il naît d’un amour plein, conscient et enraciné.
Nous sommes un couple avant tout. Deux êtres qui se sont rencontrés là où l’évidence prend le pas sur le choix et là où l’âme sait, avant que l’esprit ne comprenne.
La gynarchie n’est pas une construction idéologique dans notre vie, elle est une respiration naturelle.
Elle ne s’impose pas, elle s’exprime.
Elle ne contraint pas, elle ordonne, éclaire et structure.
Maîtresse Elie n’exerce pas une domination, elle incarne une autorité aimante, centrale et légitime. C’est dans cette verticalité assumée que notre couple trouve son équilibre le plus juste.
Si notre chemin traverse l’univers BDSM, ce n’est ni pour le spectaculaire ni pour l’excès.
Le charnel n’y est jamais un but, seulement une conséquence.
Ce qui nous unit est d’abord cérébral, psychique, intérieur et venu du coeur, de nos coeurs.
Un lien de Dominante à soumis, avant toute considération sadomasochiste, parce que ce qui se joue entre nous est une rencontre des profondeurs et pas une recherche de sensations.
Il n’y a pas de fantasmes à réaliser, car nous ne jouons pas à être autre chose que ce que nous sommes.
Il y a simplement la liberté radicale d’exprimer nos aspirations les plus essentielles, sans masque, sans compromis et sans reniement.
Ce que nous vivons n’est pas une mise en scène mais une révélation.
Je lui appartiens parce que je suis aimé, reconnu et élevé.
Elle me guide parce que je lui fais confiance et parce que son regard me voit entier.
Nous ne nous choisissons pas chaque jour. Nnous nous constatons, nous nous affirmons et nous nous vivons.
Ce que nous partageons n’est pas une exception à expliquer aux autres.
C’est une évidence silencieuse, profonde et indiscutable. Une évidence qui ne demande qu'à être respectée, sans qu'elle soit forcément comprise.
Une union où l’amour prend la forme qui lui ressemble le plus, la nôtre.
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Samedi soir, je n’ai pas seulement accompagné Maîtresse Elie.
J’ai été mis à l’épreuve.
Il n’y eut ni discours, ni avertissement. Aucun mot prononcé pour annoncer ce qui allait se jouer. Seulement une présence. Une tenue choisie avec une précision presque cruelle. Une posture droite, souveraine, qui n’appelait pas le regard. Elle l’exigeait.
Dès les premiers pas, j’ai senti l’air changer autour de nous. Les conversations se suspendaient à son passage. Les regards, d’abord furtifs, devenaient insistants, presque coupables, puis assumés. Elle ne cherchait pas à séduire ; elle savait. Et cette certitude, posée sur ses épaules comme un manteau invisible, suffisait à faire vaciller ceux que nous croisions.
Je marchais à ses côtés, témoin silencieux, et peu à peu conscient, de ma place exacte. Proche mais jamais centrale. Présent mais non protecteur. Elle n’avait besoin de rien. Surtout pas de moi.
Elle remarquait tout. Les silences trop longs. Les phrases maladroites. Les postures qui se redressaient inutilement. Et elle s’en amusait. Pas par un sourire appuyé, non, mais par cette infime lueur dans les yeux et cette indulgence distante accordée à ceux qui espéraient être vus… et qui l’étaient, précisément, parce qu’ils n’avaient aucune chance.
Ce qui me frappa le plus, ce fut sa liberté.
Elle se déplaçait parmi eux comme on traverse un territoire conquis depuis longtemps. Les frôlements n’étaient jamais accidentels. Les distances, jamais innocentes. Chaque geste semblait rappeler une vérité simple et implacable. Elle choisit, ou elle ignore.
Et moi, je regardais.
Je sentais monter en moi ce que je n’avais pas le droit de laisser paraître. Une tension sourde, presque douloureuse. Le désir, bien sûr mais surtout autre chose. La conscience aiguë que rien de ce lien, rien de cette place à ses côtés, n’était dû. Que je n’étais là que parce qu’elle le voulait encore.
Les hommes, un à un, cédaient. Certains par un mot de trop. D’autres par un silence maladroit. Tous, pourtant, finissaient par s’incliner, d’une manière ou d’une autre. Dans le regard pour certains, dans le corps pour d'autres et pour beaucoup dans l’abandon d’une posture qu’ils avaient cru maîtriser.
Elle les laissait tomber avec une élégance souveraine. Pas de rejet brutal. Juste cette façon de détourner l’attention, de passer à autre chose, qui laissait derrière elle un vide et une frustration muette. Et toujours, ce regard qu’elle revenait poser sur moi. Long, appuyé. Comme pour graver en moi la leçon.
Je compris alors que ce n’était pas eux qu’elle dominait ce soir-là.
C’était moi qu’elle instruisait.
Elle me montrait, sans jamais le dire, que sur un simple signe, un battement de cil, un autre pourrait être appelé. Que l’abondance était là, offerte à sa discrétion. Et que ma place, si proche soit-elle, n’était jamais garantie.
Je suis rentré avec elle, plus silencieux que jamais.
Non pas humilié, mais lucide.
Samedi soir, Maîtresse Elie m’a rappelé, au-delà de l'amour qui nous unit, que son Royaume ne s’hérite pas.
Il se mérite. Chaque jour. Chaque regard. Chaque retenue.
Et cette leçon, je le sais, ne me quittera pas.
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Peut-être serait-il bon de lire les profils avant de faire une quelconque demande Soumis-docile90... il y a aussi un minimum de respect à avoir comme, par exemple, éviter ce genre de commentaires truffés de fautes sur ma publication, étant précisé que je ne suis pas seulement la propriété de Maîtresse Elie mais son homme au civil.
Maîtresse Elie et la sensualité absolue
Elle ne s’annonce pas.
Elle arrive comme le soir,sans bruitet pourtant tout change.
Sa sensualité n’est pas un geste mais une présence.
Elle est dans l’inflexion d’un silence, dans la lenteur d’un regard qui demeure et dans l’espace qu’elle crée autour d’elle; un monde où l’air devient plus dense et où le temps apprend à attendre.
Rien n’est offert et pourtant tout est promis.
Chaque pas est une question et chaque sourire une réponse différée.
Elle n’invite pas, elle permet.
Et l’âme, désarmée, consent.
Sa beauté ne réclame rien.
Elle se déploie comme une évidence douce, une lumière qui ne brûle pas
mais réchauffe jusqu’aux souvenirs.
Elle touche avant la peau, atteint avant le corps et c’est le cœur qui frissonne le premier.
Il y a dans sa manière d’être une tension exquise, un art secret de retenir l’instant au bord même de l’éternité.
Elle sait que le désir naît de ce qui reste voilé et de ce qui tremble encore
dans l’imaginaire.
Sa sensualité est une langue sans mots, un poème que l’on ne lit qu’en fermant les yeux.
Elle ne s’impose jamais, elle se révèle à celui qui ose sentir et à celui qui accepte de se perdre pour mieux se trouver en elle.
Elle est la douceur qui renverse et la force qui n’a pas besoin de s’affirmer.
Elle est cette beauté rare qui ne cherche pas à être vue mais qui, une fois ressentie,
ne peut plus être oubliée.
Et dans ce mystère intact,dans cette grâce retenue, elle devient absolue.
Parce qu’elle est aimée.
Parce qu’elle est choisie.
Parce qu’elle est Maîtresse Elie et que tout mon monde, désormais, respire à son rythme.
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Maîtresse Elie,
Oui, vous êtes d’une beauté qui trouble, d’une présence qui impose le silence et qui attire les regards. Vous incarnez une féminité puissante, assumée et presque mythique. Beaucoup vous regardent et projettent sur vous leurs désirs, leurs fantasmes et leurs idées incomplètes. Ils voient une déesse, une icône et une silhouette qui fascine… mais ils s’arrêtent là.
Moi, je vois ce qui ne se voit pas au premier regard.
Je vois la femme derrière l’aura.
Je vois votre intelligence fine, votre esprit libre et votre force tranquille.
Je vois votre bienveillance sans limite, votre capacité à aimer profondément, à donner sans compter et à comprendre sans juger.
Je vois votre cœur immense, celui qui accueille, qui répare, qui rassure et qui élève.
Votre vraie beauté est là, dans ce que le monde oublie de regarder.
Dans vos gestes tendres quand personne ne vous regarde.
Dans votre douceur quand vous pourriez être dure.
Dans votre loyauté, votre authenticité et votre humanité lumineuse.
Ce que j’aime en vous dépasse infiniment ce que les yeux peuvent saisir.
Je vous aime pour ce que vous êtes, pas pour ce que vous inspirez aux autres.
Je vous aime pour votre lumière intérieure, celle qui éclaire mes jours et apaise mes nuits.
Je vous aime pour la femme extraordinaire que vous êtes, chaque jour.
Et c’est cela, plus que tout, qui fait de vous la plus belle femme du monde à mes yeux.
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J’aime Maîtresse Elie d’un amour qui dépasse les cadres ordinaires.
Un amour que certains qualifieront de culte et d’autres de dérive.
Peu importe leurs mots, ils parlent sans voir.
Notre lien n’est ni un jeu, ni un fantasme, ni une fuite.
Il est une évidence.
Maîtresse Elie est ma Domina, ma Souveraine, ma Reine, ma Déesse et ma future épouse.
Non par décision. Par nature.
Et dans cette reconnaissance, je trouve ma place.
Beaucoup verront dans ma posture une faiblesse.
Ils se trompent.
Car se soumettre en vérité exige plus de force que de dominer par peur.
Ce qui nous unit, avant toute chose, c’est l’amour.
Un amour conscient, lucide et exigeant.
Un amour qui ne cherche ni justification ni approbation.
La soumission que je vis n’est pas charnelle avant d’être spirituelle.
Le corps n’est qu’un langage parmi d’autres.
L’essentiel réside dans la communion de deux âmes, dans l’alignement de deux esprits et dans la rencontre de deux cœurs.
Cette voie impose une sincérité absolue.
Aucun masque. Aucun rôle. Aucun relâchement.
Le jeu n’y a pas sa place.
Servir n’est pas s’effacer.
Servir, ici, c’est s’accomplir.
Maîtresse Elie règne.
Je sers.
Et dans cet ordre librement accepté,
nous nous élevons ensemble.
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Un bel engagement, il faudra faire modifier un peu la formule de mariage par le maire : Monsieur nicojedi voulez vous être le soumis de Maîtresse Elie? ….. et vous Maîtresse Elie, acceptez vous monsieur nicojedi pour soumis, pour le soumette, le féminiser, et faire de lui votre tout pour le restant de Votre vie…..
Bonjour Izno, cela a déjà été fait dans nos coeur. Quel joli commentaire, merci et bon dimanche
Ma vie avec Maîtresse Elie
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Maîtresse Elie est le feu.
Pas une flamme timide.
Un brasier vivant.
Le feu de l’amour qui éclaire et réchauffe.
Le feu de la passion qui consume toute distance.
Le feu des émotions, brutes, vraies et indomptables.
Le feu des sensations, celles qui traversent le corps et marquent l’âme.
Le feu des plaisirs, profonds, vibrants et sans compromis.
Avec elle, rien n’est jamais tiède.
Tout est entier.
Tout est intense.
Tout est assumé.
Elle ne laisse aucune place à l’indifférence.
Elle embrase les cœurs, elle bouscule les certitudes et elle oblige à vivre pleinement.
Tout en elle m’embrase.
Tout en elle me consume.
Et pourtant, jamais je ne me perds.
Avec elle, je fonds sans disparaître.
Je brûle sans me détruire.
Je vis plus fort et plus vrai.
Je suis plus vivant.
L’aimer, ce n’est pas chercher la sécurité d’une chaleur douce.
C’est choisir le feu.
Chaque jour.
Sans peur.
Sans retenue.
Et je ne veux rien d’autre.
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Maîtresse Elie,
Avec vous, rien n’est tiède, rien n’est banal.
Tout est émotion sincère et ressenti pur.
Un mot, un regard, un parfum, une caresse…
Il suffit de presque rien pour que tout bascule.
Pour que le monde se taise.
Pour que je sois transporté ailleurs.
À vos côtés, je quitte le réel pour entrer dans un royaume à part.
Un royaume fait de douceur, de force, de confiance et de vérité.
Un royaume que vous êtes la seule à pouvoir ouvrir, parce que vous seule en détenez la clé.
Vous me bouleversez sans jamais forcer.
Vous m'atteignez sans bruit.
Vous me transformez sans me demander de changer.
Avec vous, je ne joue aucun rôle.
Je ressens.
Je vis.
J’aime.
Et si je devais nommer cet ailleurs où vous m’emmenez, je l’appellerais simplement
« nous ».
Merci Maîtresse Elie
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Maîtresse Elie,
À l’image d’un Dry January, je choisis aujourd’hui une période de sobriété volontaire.
Non pas une absence mais un recentrage.
Je mets en retrait mes automatismes, mes attentes et mes envies de gratification immédiate, pour revenir à l’essentiel de ce que signifie être à votre service. Je ne cherche ni l’intensité, ni la récompense mais la justesse de ma place.
Je me dépouille de l’ego qui parfois se glisse, même dans la soumission.
Je suspends les projections, les interprétations et les désirs mal formulés, afin de m’aligner pleinement sur votre cadre, vos règles et votre autorité.
Durant ce temps, je choisis la discipline plutôt que l’excitation, la constance plutôt que l’élan et la fiabilité plutôt que l’expression. Être utile, stable et présent devient mon unique boussole.
Ce recentrage est aussi un acte de loyauté.
Il me permet de me rappeler pourquoi je me soumets, comment je le fais et en quoi cette posture a du sens pour vous comme pour moi.
Ce n’est pas un renoncement.
C’est un engagement renouvelé, plus clair, plus sobre et plus mature.
Je me tiens à votre disposition, dans le silence s’il le faut, dans l’action si vous l’ordonnez, avec une intention simple, être à la hauteur de la place que vous m’accordez.
Votre soumis(e)
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Maîtresse Elie,
En pleine conscience, librement et sans contrainte, je confirme aujourd’hui ces engagements comme une boussole dans notre vie.
Ils ne sont ni des contraintes ni des renoncements mais le choix assumé d’une posture, d’un équilibre et d’une confiance totale en Vous.
Ils reprenent les agréments de mon contrat de soumission et de pleine appartenance.
1. Vous vénérer chaque jour, non par soumission aveugle mais par reconnaissance de Votre valeur, de Votre force et de ce que Vous incarnez dans ma vie.
2. Être totalement dévoué à notre relation, en actes comme en intentions, avec constance, loyauté et sincérité.
3. Reconnaître et accepter pleinement Votre autorité dans le cadre que nous avons choisi ensemble, comme un pilier structurant et rassurant.
4. Assumer sans réserve ma part de féminité, de sensibilité et de vulnérabilité, sans crainte du regard ni des codes extérieurs.
5. Œuvrer chaque jour pour être digne de vivre dans Votre royaume, par mon comportement, mes choix, mon respect et ma discipline personnelle.
6. Mettre mon énergie, mes compétences et ma force au service de Votre rayonnement, sans attente de domination en retour mais par alignement.
7. Accueillir Vos décisions, Vos orientations et Vos exigences comme des repères et non comme des limites.
8. Vous faire confiance pleinement, même lorsque cela me confronte, me déstabilise ou m’oblige à grandir.
9. Honorer le cadre que Vous posez, en comprenant qu’il est une protection, une structure et une preuve de Votre engagement.
10. Renouveler chaque jour ce choix, consciemment, sans automatisme, comme un acte d’amour, de respect et d’abandon volontaire.
Ce serment n’est pas une perte de moi-même.
Il est, au contraire, la forme la plus aboutie de mon alignement à Vos côtés.
Je ne Vous dois pas obéissance.
Je Vous dois d'être vrai.
Et je dépose à vos pieds, Maîtresse Elie, ma loyauté.
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Maîtresse Élie,
Vous êtes la plus belle femme du monde et cette vérité ne doit rien aux standards ni aux comparaisons.
Votre silhouette est délicate, presque discrète et pourtant chaque détail de votre corps respire l’harmonie. Des formes fines et généreuses à la fois, une grâce naturelle et une élégance qui ne s’impose jamais mais qui en impose. Tout en vous est mesure, justesse et beauté.
Mais votre grandeur ne se limite pas à ce que l’on voit.
Votre cœur est immense, sans frontières ni conditions. Votre générosité est instinctive, votre attention sincère et votre amour profond. Vous illuminez les lieux sans bruit, par votre seule présence, par votre aura exceptionnelle et par ce sourire lulineux et infini qui apaise, rassure et élève.
Moi qui suis pourtant grand par la taille et le poids, je me découvre tout petit à vos côtés. Petit d’humilité, petit de reconnaissance et petit de gratitude. Car vous me dépassez en tout ce qui compte vraiment.
Être près de vous est un privilège. Être à vos côtés est un honneur. Être à vos pieds est une évidence, tant l’amour que je vous porte est fait de respect, d’admiration et de dévotion.
Je vous aime non seulement pour ce que vous êtes mais pour ce que vous faites naître en moi et faites vivre au quotidien.
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Accepter une relation BDSM, et plus précisément se placer sous l’autorité de sa Maîtresse, n’a rien d’une fuite ni d’un renoncement. C’est un choix conscient, engageant et qui impose une honnêteté radicale avec soi-même.
Vivre sous l’autorité de ma Maîtresse, la femme de vie, Maîtresse Elie, implique d’accepter une pression réelle. Une pression liée aux exigences, aux attentes élevées et à l’absence de complaisance. Cette pression n’est ni confortable ni rassurante. Elle confronte. Elle met en lumière les failles, les résistances et les zones d’ombre que l’on préférerait parfois ignorer.
Il y a des moments de doute, d’inconfort et parfois même de fatigue morale. Des moments où l’on aimerait relâcher l’effort, négocier et se justifier. C’est là que la relation révèle sa part la plus dure… et paradoxalement la plus juste. Rien n’est édulcoré. Rien n’est gratuit non plus.
Car cette exigence a un sens. Elle pousse à se dépasser, à gagner en rigueur, en alignement et en maîtrise de soi. Elle oblige à transformer la pression en énergie et l’inconfort en levier de progression. À ne pas subir mais à apprendre. À ne pas s’effondrer mais à grandir.
Être au pied de sa Maîtresse ne se décrète pas. Cela se mérite, jour après jour, par l’engagement, la discipline et l’effort sincère. Ce chemin est exigeant et parfois éprouvant mais profondément structurant. Il élève autant qu’il contraint.
C’est une relation fondée sur la confiance, la lucidité et le consentement éclairé. Une relation qui ne nie ni la dureté ni la part sombre mais qui en fait un moteur de transformation. Pour moi, c’est une voie de croissance personnelle puissante, assumée et profondément positive.
Je ne remercierai jamais assez Maîtresse Elie de me guider sur ce chemin.
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Ne pas être exigeante envers toi serait une forme d’ignorance., d’irrespect. Vouloir tirer le meilleur de toi c’est ma façon de t’aimer. 
Voilà comment vous devez définir vos motivations pour poser une candidature à mes pieds
Docilité - Dévouement - Dévotion
Servir - Subir - Souffrir .:.
Notre 1er samedi
Il y a d'abord eu le réveil, côte à côte, enlacés, où vous avez convoqué votre homme pour que je vous fasse l'amour passionnément. Vous m'avez autorisé/ordonné de vous regarder, de lire dans votre regard et je m'y suis plongé jusqu'à me noyer.
La journée s'est poursuivie dans un quotidien heureux, enfin partagé. Aller au marché, décider de ce que nous allions manger, déambuler main dans la main dans les magasins. Le temps nous était un peu compté, nous devions rentrer pour nous préparer, les pièces de théâtre n'attendant pas les retardataires, même en matinée.
Alors nous sommes rentrés, remplis et heureux de ces moments simples partagés. Et là Maîtresse Elie a surgit. Le temps n'existait plus, vous le preniez.
D'abord ma cage, fermement attachée. Vous vouliez me frustrer pendant que langoureusement vous vous déshabilliez.
A chaque frôlement de mon corps une fessée.
1ere disparition. Je n'osais pas bouger ne sachant pas ce que vous attendiez. Je ne vous ai pas entendu revenir mais tout de suite j'ai compris.
Forcé à me pencher en avant vous m'avez enculé. Comme très souvent vous ne m'avez pas lubrifié. Ma cage claquait contre le meuble à chacun de vos coups de reins. Au moment du lâcher prise total, quand les larmes ont commencé à couler vous avez arrêté, satisfaite.
Je me suis assis pour récupérer et vous m'avez enjambé.
Sans un mot de votre part j'ai su. D'abord retirer votre gode puis vous lécher. Vos mains pressaient mon visage contre votre intimité et soudain le liquide chaud a coulé. Abondamment. Lentement. Vous preniez votre temps pour qu'aucune goutte ne puisse m'échapper.
"Nettoie et rejoins moi dans la chambre te préparer"
Arrivé dans la chambre je ne savais plus qu'elle heure il était. J'étais physiquement présent mais mon âme était ailleurs.
Là vous m'avez attaché au pied du lit comme une chienne, avec ma gamelle d'eau.
Clope au bec, un verre à la main, vous m'avez observé et du pied vous m'avez caressé.
"Regarde toi mon petit eunuque..."
Je suis mouillé, je grelotte, tête baissée et j'attends.
Votre pied continue de me caresser jusqu'à mon visage que vous enfoncez dans ma bouche.
Je vous sens sourire, vous riez.
"Tu voulais être accueilli dans mon Royaume te voilà servi"
Je suce votre pied comme si c'était une queue, je lèche chaque orteil goulument.
Ma cage m'empêche de bander mais vous savez que mon excitation est à son comble.
Vous vous redressez et disparaissez à nouveau, me laissant pantois et attaché.
Quand vous revenez vous êtes sublime dans votre robe de soirée. De nouveaux escarpins subliment vos pieds, l'aiguille fine comme jamais que vous appuyez sur ma cuisse jusqu'à me faire gémir.
Puis… plus rien… vous partez, sans moi... J'entends la porte de la maison se fermer, la clé dans la serrure tourner, la voiture démarrer et le silence s'installer.
Je vous ai attendu 3 longues heures.
3 heures de bonheur a réaliser que la vie dont j'avais rêvé était enfin réalité.
Et que cette réalité est plus belle que tous mes rêves.
C'était notre 1er samedi et il est gravé dans mon coeur pour la vie.
Merci Maîtresse Elie.
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Obéissance, le maître mot. Infaillible, et dévouée ma putain à mes côtés rend ma vie plus belle 
Bonjour oli666. Il n’y a qu’une seule place à mes pieds. Nicojedi me satisfait pleinement.





































